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03 novembre 2009

NOTRE COMBAT POLITIQUE, NOTRE COMBAT DE DÉMOCRATES

TRIBUNE LIBRE

de Ivan GABRIÈLE

(Conseiller National des Jeunes Démocrates)


Y.Gabriele.jpgNous vous recommandons particulièrement la lecture de cet (excellent) article d'un Jeune Démocrate "Notre combat politique, notre combat de démocrates" écrit par Ivan GABRIÈLE, Conseiller National des Jeunes Démocrates, Président des JDem (42), et chef d'entreprise à AGEN.

 

Concis et percutant de vérité et de sincérité.

 

À méditer....

02 novembre 2009

L'IDENTITÉ FRANÇAISE ET SES VALEURS

L'IDENTITÉ FRANÇAISE ET SES VALEURS


par Guillaume CASTILLE

Président des Jeunes Démocrates du GARD

(Tribune Libre)


G.Castille.jpgINTRODUCTION :


Nicolas Sarkozy est un politicien très habile : chaque fois qu’il est en difficulté, et pour détourner l’attention  des français, il trouve un sujet à débattre. Hier c’était la sécurité ; puis ce fut l’immigration. Et aujourd'hui, il nous remet çà : toujours l’immigration, mais présentée sous une autre forme et incluse dans un débat élargi à "l’identité française".

C’est l’art de noyer le poisson avant une échéance électorale qui ne se présente pas au mieux pour lui et son gouvernement. Et demain, pas plus qu’hier, on n’aura pourtant de réponse à la nouvelle question posée. Mais, au moins, pendant quelques mois, on aura occupé l’esprit des français et on ne parlera plus des sujets bien plus préoccupants que celui-là, ni des difficultés à mobiliser une majorité qui devient de plus en plus rebelle face à l'entêtement de son guide suprême.

Puisque, contraints et forcés, il va donc s’ouvrir dans quelques jours le débat annoncé, disons qu’on peut commencer à se poser quelques questions. Ce qui ne veut pas dire qu’on en a les réponses, loin de là !

LES QUESTIONS QU'ON PEUT SE POSER :


  • La définition de l’identité ?

L’identité définit en principe l’origine, l’histoire et l’état de toute chose. Il existe plusieurs identités : celle culturelle, celle sociale, et encore celle historique.


  • Peut-on  vouloir définir l'identité nationale ?

L’identité nationale se construit au cours du temps. Elle  est accepté ou pas. Mais  vouloir définir son identité, c’est comme usurper sa propre identité : c’’est une forme de négationisme, ou de réécriture de l’Histoire.


  • L’identité nationale a t elle des valeurs ?

Non ! L’identité n’a pas de valeurs à proprement parler car cela reviendrait à dire que la Nation n’a pas d’avenir et que l’on fige dans le temps l’histoire et la culture d’un peuple. Le problème essentiel demeure dans le fait qu’historiquement, la France ne s’est jamais constituée autour d’un Peuple : elle s’identifie autour de concepts. Ces concepts ont évolué au cours du temps et elles sont maintenant universelles. Telle la laïcité, la fraternité, l’égalité ou la liberté...


  • Les valeurs françaises ne seraient-elles pas identitaires ?

En effet ! L’identité, au cours du temps a emprunter certaines voie tel la ruralité, la religion catholique, l’humanisme , le colonialisme , le berceau de mouvement culturel divers. Tout ceci a varié au fil des époques. Il serait vraiment indécent de vouloir ramener un esprit "français" à quelque chose de fixe. Ce serait dès lors oublier la diversité de la France, son histoire cosmopolite et sa complexité. De plus, pour moi, si je devais rentrer dans ce débat, on pourrait affirmer qu’on ne nait pas Français. On accepte de l’être du moment que l’on en accepte ses concepts universels et que l’on en parle la langue.


  • Est-ce que l’identité se résumerait à la langue ?

Oui, en partie ! Apprendre la langue française, c’est vouloir partager et s’imprégner de la culture française, donc c’est déjà être un peu français. C’est la seule condition identitaire invariable à mon sens, même si celle-ci peut se mêler à d’autres racines régionales.


  • Les vrais raisons de ce débat ?

Comme je le disais en introduction, ces raisons sont donc juste électoralistes. Sinon elles ouvriraient la boîte des heures les plus sombres. Le problème de l’UMP est clair : pour les régionales, s’il veut gagner des régions, il faut que le FN ne soit pas au dessus de 10 % ! Donc Mr Sarkozy chasse sur ces terres d'un électorat certes affaibli mais cependant bien vivace.


  • Ne peut-on pas débattre de ce que l’on souhaite comme valeur pour la Patrie ?

Si, bien sur ! Mais le débat ne peut se faire sur une définition du passé : le chemin politique à suivre ne peut se proposer aux Français qu'au travers des élections et il ne peut être affirmé au travers d’un vulgaire ministère politique. Je n’oublie pas que la dernière fois que l’on a emprunté cette voie-là, ces valeurs s’écrivaient "Travail, Famille, Patrie".

L’on sait ce qu’il en est advenu.

30 octobre 2009

LA DROITE FRANÇAISE EN DÉLIQUESCENCE

TRIBUNE LIBRE

de François VAN DE VILLE

 

prison.jpgSous le règne de Nicolas SARKOZY, la droite française, aujourd’hui, se délite.

Un ancien Président de la République envoyé en justice, un ancien Premier Ministre impliqué (faussement ?) dans une affaire de délation, un ancien Ministre de l’Intérieur condamné à la prison, l’actuel Président (qui a toute autorité sur le parquet) se portant partie civile dans un procès et désignant, avant tout jugement, le “coupable”, ce même Président tentant de “pistonner” son fils pour lui faire confier les plus hautes responsabilités (comme d’ailleurs aussi ses amis et autres relations personnelles), toujours ce même Président nommant à la tête d’EDF un dirigeant de groupe privé, lequel gardera parallèlement ses anciennes fonctions dans ce groupe, l’Élysée devenu une réunion de courtisans idolâtres jusqu’au ridicule : la droite française est aujourd’hui en très mauvaise passe.

Faut-il s’étonner, que le désir d’alternance au règne de Mr SARKOZY et de son système de gouvernance, ne cesse de croître, même chez ceux qui, hier, étaient ses plus fidèles partisans ?

Toutes ces affaires, consternantes pour l’image même de la France et de ses institutions, se retournent aujourd’hui contre leur auteur. Trop, c’est trop. Le règne de Mr SARKOZY est compromis. Son avenir aussi.

François VAN DE VILLE

23 octobre 2009

"L'AFFAIRE" Jean SARKOZY

TRIBUNE LIBRE

de François VAN DE VILLE

 

Dans cette “affaire”, il y a un gagnant et un perdant.

Le gagnant : il convient de saluer la clairvoyance de ce jeune homme qui a vite perçu l’ambiguïté de sa candidature et a eu la sagesse de la retirer afin d’éteindre le feu qui gagnait de tous bords, et risquait même d’enflammer le vaisseau familial. Après avoir moi-même combattu, comme beaucoup, cette candidature hors toutes formes établies, je reconnais là une maturité qui l’honore. Je gage que ce jeune homme, dès lors qu’il aura fait ses premières armes et gagné quelque compétence que seule l’expérience et le travail sur le terrain pourront lui donner, je gage qu’il ira loin...., si un autre chausse-trappe ne lui est de nouveau tendu par les circonstances et un entourage dont il devrait se méfier, y compris celui du clan paternel.

Le perdant : c’est le papa président. S’imaginant que, parce qu’il a été élu par le suffrage universel, il pouvait tout se permettre, tel un monarque de l’ancien régime, dans cette aventure où il avait lancé fort imprudemment son fils cadet sur le devant de la scène, il a pu mesurer les limites de son pouvoir et celle des effets de cour. Pour lui, la leçon est sévère : il n’est plus le monarque qui peut tout se permettre. Et son fils a été plus sage que lui et lui a administré une magistrale leçon de modestie. C’est un mauvais coup pour le papa qui se croyait devenu omnipotent.

On peut être orgueilleux par nature, mais on doit rester modeste par nécessité.

13 octobre 2009

Jean SARKOZY, 23 ans, fils du Président

TRIBUNE LIBRE de Quentin THEVENON

Président des Jeunes Démocrats du Rhône

 

j.sarko.jpgSi quelqu’un se sent une âme de Musset, qu’il le dise. Et qu’il écrive. Il y a une formidable actualisation de Lorenzaccio à faire. Entre le ministre qui faute en Thaïlande et le fils du Prince que l’on propulse discrétionnairement à la tête de l’aménagement de l’un des plus grands quartiers d’affaire d’Europe, il y a beaucoup à dire. Et encore, inutile de revenir sur le cas de l’ancien Premier Ministre, déjà jugé coupable.

 

Pris séparément, ces trois situations sont autant de faits divers méprisables. Réunis, ils forment une fresque honteuse, le reflet d’un pouvoir qui ose tout, devant une opinion publique atone, anesthésiée, comme fascinée et incapable d’esquisser le moindre geste. Loin devant les autres affaires, c’est celle qui implique le fils du Président qui est la plus blâmable.

 

Assurément, il y a quelque chose de pourri au Royaume de France.  Alors bien sur, la République n’est pas en danger. Mais les valeurs sur lesquelles celle-ci s’est construite, le triptyque républicain même semble s’éroder et s’effacer au profit d’une conception obscène du pouvoir. C’est ce côté outrancier, absolu, tellement monarchique et si peu républicain qui écœure.

 

Entendons nous bien : il n’est ici nullement question de couleur politique ou de projets. Il est ici question de valeurs et de la façon dont le pouvoir s’exerce. Et sur ce point, les républicains de tous crins ne peuvent qu’être en désaccord avec son exercice actuel.

 

« Liberté , Égalité, Fraternité » proclament fièrement les frontons de nos mairies et de nos écoles.  « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » édicte la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. A ces valeurs, le pouvoir répond que certains hommes sont plus égaux que d’autres.

 

Un peu à la manière de la Ferme des Animaux d’Orwell, le temps passe et les écritures s’érodent sous le ciel de France.

 

Comment un politique peut aujourd’hui défendre Jean Sarkozy ? Il est simplement indéfendable ! 23 ans, pas de diplôme… N’importe quel étudiant sans le sou ou issu de la classe moyenne serait déjà à l’usine. Et lui est élu. Élu d’une République aveugle, élu par la grâce du père. « Aux âmes bien nées le talent lnattend pas le nombre des années » à dit Devedjan.

 

Entre ironie, aigreur, critique voilée et compliment âcre, cette belle phrase signe à elle seule l’abdication totale de ce rêve républicain : celui de donner à chacun en fonction de son mérite et pas en fonction de sa naissance. Il est urgent de réaffirmer que la République est notre maison commune, qu’elle n’est pas un trône transmis par le droit du sang.

07 octobre 2009

LE VOL, LA MORALE ET L'ÉTHIQUE

TRIBUNE LIBRE

de Michaël MANEN (Aimargues)

manen.jpg

 

Il ne s'agit pas d'un inédit de Jean de la Fontaine, mais il m'est apparu important de préciser ce que j'entends comme différence entre la morale et l'éthique au travers du thème du vol.

En terme de morale, voler n'est pas bien. C'est répréhensible, potentiellement injuste puisqu'il s'agit de prendre de façon facile ce qu'a acquit durement, et à force de labeur, autrui, ou encore de ne pas donner la contrepartie prévue par la Société ou ses représentants. Quand on lit cette définition, on comprend bien qu'en effet, voler, au delà du délit que cela représente, constitue une entorse à la morale.

En terme d'éthique, c'est beaucoup moins simple.

Une personne pauvre peut se retrouver contrainte à voler du pain pour manger, ou encore voler des vêtements pour s'habiller et vouloir conserver sa dignité. Prise sur le fait, elle sera condamnée à une amende et, étant insolvable, jetée en prison. Vraiment ? Certes pas systématiquement, mais ça arrive et ce n'est pas rare !

Certaines personnes riches pratiquent l'évasion fiscale et souvent en toute légalité s'enrichissent davantage, s'attribuent des primes ou bonus par eux-mêmes, directement ou par voie détournée (Les grands patrons des entreprises du Cac 40 sont souvent administrateurs d'autres grosses entreprises de ce même Cac 40...). Certains actionnaires – et ils sont de plus en plus nombreux – cherchent à faire fructifier encore et encore leurs fonds investis, via des dividendes de plus en plus importants et indécents. Ils étranglent les entreprises, réduites à faire des plans sociaux ou à fermer des succursales, ce dans une perspective de gain à court - voire très court – terme.

Nous vivons une époque où une organisation à été mise en place visant l'enrichissement – et la protection juridique - de quelques nantis au détriment de très nombreux citoyens. Cette organisation se fait avec l'aide, ou tout au moins l'assentiment, du pouvoir politique en place.

Chaque jour, le pouvoir d'achat des ménages les moins privilégiés s'abaisse, le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté s'accroit, et on ne compte plus l'inflation du chômage... Chaque jour, des centaines de citoyens perdent leur emploi, et concomitamment quelques nantis comptent les millions d'euros de plus, qui ne sont de plus même pas reversés en partie au peuple, puisque défiscalisés...

En terme d'éthique, qui vole qui? Certains, se retrouvant sans travail et parfois sans toit, n'ont-ils pas de facto été volés ?

La justice tranche, et la morale avec, dans un contexte des plus manichéens qui soit, il y a les bons : ceux qui sont dans leurs droits, ceux qui mettent dans la rue chaque jour des centaines de personnes, ceux qui évitent de payer taxes et impôts avec l'aide des meilleurs juristes ou fiscalistes, ceux qui sont parvenus à se protéger aussi bien juridiquement que financièrement... et il y a les mauvais : ceux qui refusent notamment d'accepter un tel système, source des plus grandes inégalités que l'on pensait abolies depuis plusieurs siècles.

Je fais partie des mauvais, et j'en suis fier... La morale dira que j'ai tort mais l'éthique me donnera raison...

Jean de la Fontaine – pour en revenir à lui - a écrit: « Qui vole un oeuf vole un boeuf », c'est sûrement vrai, j'en conviens. Occupons-nous donc de celui qui vole un oeuf, ce pauvre qui vole du pain pour manger et des vêtements pour s'habiller... Mais celui qui vole un boeuf, qu'en faisons-nous ? ...Rien ?...

La réponse officielle aujourd'hui est, en effet, celle-là: Rien !

Celle de demain dépendra de vous, et de nous tous...

Michael MANEN

01 octobre 2009

LE PLAN "JEUNES" de Mr SARKOZY

TRIBUNE LIBRE de François VAN DE VILLE

 

sarkozy.jpgLe Président SARKOZY a présenté ce mardi 29 Septembre en Avignon, un “Plan Jeunes” (“Agir pour la Jeunesse”) dont on pouvait imaginer qu’il reprendrait largement les 57 mesures proposées dans le “Livre Vert” de son ministre Martin HIRSCH.

En fait, ceux qui attendaient beaucoup de ces propositions restent sur leur faim : sur les 57 mesures de Mr HIRSCH, seules une dizaine ont été retenues. Le montant du budget affecté à leur mise en application (500 millions !) est très insuffisant et s’apparente davantage à un saupoudrage qu’à une mise en œuvre d’un vrai projet, d'une réelle ambition.

 

Les jeunes s’attendaient à beaucoup mieux que cela et leurs espoirs sont déçus. Est-ce que les problèmes des jeunes se limiteraient au seul emploi ? À la seule formation ?

Non que les propositions de Mr SARKOZY soient toutes sans intérêt : notamment le bénéfice du RSA étendu à certains nouveaux bénéficiaires, ce qui est une avancée intéressante et va sur le bon chemin. Mais c’est peu, si peu.

Certes l’état français - qui continue de devoir emprunter, lui, 1 milliard d’euros par jour pour payer son train de vie ou financer son bouclier fiscal - n’a plus les moyens de ses ambitions. Et, ici, ce sont les jeunes qui, à leur tour, doivent en pâtir avec leurs 500 millions seulement de budget.

Dommage : c’était une bonne occasion d’investir sur l’avenir, avenir que représentent, eux aussi et surtout, tous nos jeunes.

 

Occasion perdue. Encore ! Hélas....

30 septembre 2009

LETTRE OUVERTE de Philippe MARROT

Chers Démocrates Gardois,


Je tiens à publier ma lettre de candidature spontanée au bureau exécutif du Mouvement Démocrate, adressée à la Présidence Collégiale Gardoise le 3 juillet 2009, car des propos malveillants ont été publiés sur le blog de ...(*)


Ces propos laisseraient clairement entendre que ma candidature aurait été obtenue au mépris des règles.


Je rappellerai que ma seule démarche a été d’envoyer une lettre de candidature aux instances départementales. Est-ce “un crime ou un délit” de faire acte de candidature au Bureau Exécutif du Mouvement Démocrate d’une fédération ?


Par ailleurs, je tiens à préciser que j’ai démandé à l’auteur de cet article de bien vouloir m’accorder un droit de réponse malheureusement celui ci ne me l’a refusé.


Voici la copie de mon courrier:


Nîmes, le 3 juillet 2009

 

OBJET: Candidature au bureau départemental du Mouvement Démocrate gardois

 

Aux membres de la présidence collégiale,


Je vous informe de ma candidature au bureau départemental du Mouvement Démocrate gardois. Si je candidate pour être membre au bureau politique départemental :


  • C’est tout d’abord pour construire un projet politique à l’échelle départementale et régionale avec toutes les composantes du Mouvement Démocrate,

  • C’est pour participer à la mise en place d’une ligne politique claire et soutenable sur l’ensemble du département,

  • C’est aussi pour faire respecter les principes de fonctionnement de notre règlement intérieur départemental,

  • C’est pour proposer la mise en place d’une commission électorale chargée du bon déroulement de nos futures élections régionales,

  • C’est aussi pour réfléchir au maillage et au pilotage des sections locales ou d’agglomérations,

  • C’est aussi pour participer aux réunions préparatoires aux élections régionales et aux stratégies de campagne.


Je tiens à souligner que je ne suis pas le candidat naturel de tel ou tel groupe. Je m’engage surtout à travailler avec l’ensemble des militants qui le désirent. Je demande aux membres de la présidence de bien vouloir communiquer mon acte de candidature à l’ensemble des conseillers départementaux avant la réunion du conseil départemental qui devrait se tenir le jeudi 9 juillet 2009.

 

Bien cordialement

 

Philippe MARROT

Conseiller Départemental Gardois

 

(*) : ne voulant entrer ici dans une polémique opposant quelques membres minoritaires (s'exprimant le plus souvent au sein d'un blog interne à leur association) à la majorité présidant le Mouvement Démocrate du GARD, nous taisons ici volontairement le nom de ce groupe et de son blog.

_________________________________________


(voir les commentaires ci-après sur cette "lettre ouverte")


14 septembre 2009

À PROPOS DE LA TAXE CARBONE

François VAN DE VILLE, à contre-courant de ce qui se dit ici ou là sur la taxe carbone, y compris au sein du Mouvement Démocrate, vient de sortir un nouveau billet où il exprime sa pensée en une phrase - qu'il développe évidemment : "Çà ne sert à rien !".


"À PROPOS DE LA TAXE CARBONE". De quoi verser au débat sur une taxe très controversée dans tous les milieux.

L'AFFAIRE HORTEFEUX

TRIBUNE LIBRE

 

Interrogé à titre personnel - pourquoi moi ? - pour savoir ce que je pense de “l’affaire Hortefeux”, j’ai dit mon embarras à prendre position tant le contenu des paroles prêtées à ce ministre est flou et fait l’objet d’interprétations les plus diverses, sinon contradictoires.

Il semble cependant se confirmer que certains de ces propos prêtent à confusion très ambiguë quant à leur signification. Il se confirme ensuite que ce ministre n’en serait pas à son premier dérapage dans le genre.

Je ne pense pas que la politique se grandit à s’enfoncer dans le bourbier d’un hallali où d’aucuns voudraient voir ce ministre être démissionné d’office pour cela. Mais ceci tombe très mal pour lui : un ex-préfet avait été mis, la veille en conseil des ministres, à la retraite d’office pour des propos similaires non établis avec certitude qu’on lui a prêtés lors d’un contrôle d’identité apparemment inutilement zélé et dont il s’est énervé. Mais si on démissionne aujourd’hui Hortefeux, il est des démissions qui s’imposeraient aussitôt pour d’autres très hauts personnages de l’état qui ont montré semblable mépris en d’autres occasions sous l’œil des médias : çà serait une vague déferlante où l’état lui-même en serait éclaboussé. Est-ce souhaitable ?

Ceci est pourtant révélateur d’un état d’esprit, voire d’une culture profonde, qui démontre le mépris dans lequel tiennent nos concitoyens certains de nos gouvernants. Et ils ne sont pas seuls, hélas ! Ce n’est finalement qu’une affaire de culture bien ancrée dans notre société et de l’intolérance latente qu’elle génère.

 

François VAN DE VILLE