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jeudi, 28 juin 2018

Philippe BERTA, Député par effraction ?

berta-site.jpgPhilippe BERTA, Député par effraction ?

(Interview parue dans 'Objectf Gard" le 26 Juin 2018)

Objectif Gard : Êtes-vous plus à l’aise à l’université devant vos étudiants ou sur les bancs de l’Assemblée ?


Philippe Berta : Avec mes élèves ! Lorsque je parle dans l’amphithéâtre j’ai le silence. À l’Assemblée, c'est la cour d'école. Attention, je ne regrette pas du tout mon élection. Pour moi, c’est la suite de mon parcours professionnel d’enseignant-chercheur. À Paris, je tente d’apporter des améliorations dans des secteurs comme la culture, la recherche, l’université... C'est le sens de mon engagement.


Vous avez l’image d’un homme un peu prétentieux… Comment l’expliquez-vous ?

Ce n’est pas de la prétention. Vous savez, j’ai découvert le gêne de la masculinité. J’ai créé la première école de l’ADN en Europe, l’université (de Nîmes, ndrl)…Je ne me mets pas du tout en avant. À Nîmes, nous ne sommes pas dans une ville universitaire, très culturelle. Mon discours passe peut-être mieux quand je suis plus entouré de gens qui viennent du même milieu que moi. Je connais bien des villes universitaires comme Dijon ou Montpellier. Ce que vous me dites-là, ça n’existe pas là-bas !


Vous êtes élu depuis un an. Le grand public ne vous connaît pas vraiment...  Comment l’expliquez-vous ?

Je ne suis pas un grand communiquant. Je préfère que l’on me juge sur mes actions. Je pense d’ailleurs avoir réalisé plus de choses que je n’aurais espéré en un an de mandat à l'instar des deux lois à mon nom qui ont été votées à l'Assemblée.


Si vous ne communiquez pas beaucoup, c'est aussi parce que vous n’avez pas d’enjeu de réélection. Vous ne souhaitez faire qu’un seul mandat…

Vous pensez vraiment que ça marche encore comme ça ? Si ça avait été le cas, je ne serais pas devant vous aujourd’hui. Ceux qui croient toujours que c’est en faisant les fêtes de quartier ou les fêtes votives qu’ils vont être réélus se trompent. Il y a 18 mois, si vous m’auriez dit que je serai député, j’aurais été mort de rire !


Votre élection est un accident ?

Non, je dirai plutôt une effraction ! J’ai été là au bon moment et au bon endroit. Après, le Président Emmanuel Macron incarne ce que je plaide depuis des années : la fin du clivage droite/gauche pour un assemblage de compétences et de projets. « Emmanuel Macron me fait penser à Schröder en Allemagne »


Depuis un an, sur quels dossiers avez-vous travaillé ?

Je vais prendre mes deux propositions de loi qui ont été votées. Mais il y a beaucoup d'autres choses. Il y a celle sur le handicap avec deux avancées : je plaide pour qu'après 75 ans le statut de personne handicapée soit reconnu. Cela implique une continuité du versement de la PCH (prestation de compensation du handicap).

Ensuite, la loi Chirac de 2005 met en place des fonds de compensation pour le handicap. Il doit couvrir les frais liés aux contraintes matérielles et humaines qu’engendre cette situation. Seulement, on a jamais spécifié qui allait mettre l’argent ! Du coup, certains départements n’ont jamais mis ce fonds en place. La loi est incohérente ! Mon texte propose une expérimentation dans certains départements pour définir les modalités : qui paie ? Comment ? Pour quel coût ? J’ai fait voter ce texte à l’unanimité à l’Assemblée, il vient d’atterrir au Sénat. J’espère que tout ça sera fini pour la fin de l’année.


Concernant votre seconde loi, elle porte sur les essais cliniques ?

Oui. Quand on met un médicament sur le marché, il doit être testé par l’être humain. C’est une phase longue et coûteuse. Depuis 2015, les trois quarts des essais se font à l’étranger. C’est dommage ! Les Français n’en sont plus les premiers bénéficiaires et la France perd des centaines de millions d’euros. Mon texte est axé sur les CPP (Conseils de protections de la personne). Ce sont des bénévoles (médecins, praticiens, citoyens…), tirés au sort, qui donnent l’autorisation et pilotent ces essais. Seulement dans la moitié des cas, ils se déclarent incompétents. Dans ce secteur d’activité la compétition est terrible. Ma loi propose de définir les compétences et les disponibilités des CPP pour raccourcir les délais d'attente des entreprises.


Vous êtes élu MoDem. Quel regard portez-vous sur la politique d’Emmanuel Macron ?

Un regard bienveillant. Emmanuel Macron me fait penser au Chancelier Schröder en Allemagne dans les années 2000. Seulement, le responsable allemand a fait une erreur magistrale, en faisant du libéralisme économique en fin de mandat. Ce sont des mesures impopulaires. Quand vous bougez les choses, il y a d’énormes réticences. Pour Emmanuel Macron, c’est différent : il a prévu de faire ses réformes économiques les deux premières années. Elles aspirent à libérer les énergies, l’économie. Dans un deuxième temps, on redistribuera. Cette politique me séduit !


Et qu’est-ce qui vous séduit moins ?

Il y a eu quelques éléments, comme la hausse de la CSG pour les retraités. Nous voulions que la valeur plancher soit rehaussée à 1 600 € par mois. Ça n’a pas été choisi. Il y a également eu la baisse des APL (Allocation personnalisée au logement). Ce n’était pas une bonne idée. Je pense toujours à mes étudiants… Cette baisse n'a pas eu de répercussions sur leur loyer.

Parlons de Nîmes et des Municipales. Vous avez déclaré que vous ne seriez plus tête de liste en 2020. C'est toujours d’actualité ?

J’ai dit ça ? (Il sourit) Oui, c’est toujours d’actualité ! Mais je m'impliquerai pleinement dans le scrutin. Je soutiendrai un projet qui met au cœur la redynamisation du centre-ville, les transports et le développement touristique. « Je m’impliquerai pleinement dans les Municipales à Nîmes »


Vos collaborateurs Régis Vezon et François Courdil sont très impliqués dans les Municipales. Est-ce que leurs actions peuvent être guidées par un certain électoralisme politique ou ambitions personnelles qui peuvent vous nuire ?

Je les juge sur une seule chose : leur travail. Ils sont rémunérés pour ça. Après, ce sont des citoyens comme les autres, passionnés par la politique. Ça, ce n’est pas mon problème. Par contre, je ne cesse de leur répéter que les actions d’un collaborateur sont souvent vues comme celle du député. Je leur fais parfois ce petit rappel.


Régis Vezon est professeur à l’institut Emmanuel d’Alzon, dirigée par le président Centriste de Nîmes Métropole, Yvan Lachaud. Allez-vous le renvoyer s’il fait campagne en 2020 à Nîmes pour ce dernier ?

Vous entendez par là qu'Yvan Lachaud va être candidat ? Je plaisante ! Si Régis Vezon fait ce choix-là, il ne pourra pas cumuler avec son poste de collaborateur. Moi, je suis député jusqu’en 2022. Je prends ce mandat à bras le corps, je ne fais pas les choses à moitié. Pendant cinq ans, je vais faire tout ce que je peux pour le national et le Gard.


Propos recueillis par Abdel Samari et Coralie Mollaret

 

jeudi, 07 juin 2018

Le COMMUNIQUÉ du Dr Henri FRANCÈS

Le COMMUNIQUÉ du Dr Henri FRANCÈS

Merci d'ouvrir le lien ci-dessous :

18.06.06>Flash-Infos.pdf

samedi, 26 mai 2018

Philippe BERTA, Député MoDem, fait passer 2 lois

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jeudi, 17 mai 2018

PROPOSITION de LOI sur le Handicap

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Le projet de loi préparé et présenté au nom du Groupe MoDem par notre ami le Député du GARD - Mr Philippe BERTA - vient d'être adopté ce Jeudi 17 Mai à l'Assemblée Nationale à une très large majorité.

Toutes nos félicitations pour le travail accompli avec soin et la façon dont il a pu être défendu avec talent par son rapporteur, Mr Philippe BERTA, au cours des débats qui ont précédé ce vote.

C'est une avancée importante en vue d'améliorer les conditions de vie de nos handicapés. Merci pour eux.

 

vendredi, 04 mai 2018

NÎMES OLYMPIQUE en L 1 de foot !

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Tous les gardois se réjouissent de la remontée en Ligue 1 du Nîmes Olympique après 25 années d'absence. Belles perspectives en vue pour tous ! BRAVO !

Pierre BATY, nouveau Président des Jeunes Démocrates

 

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Peux-tu te présenter et nous en dire un peu plus sur ton parcours politique ?


Cela fait 9 ans que je milite au MoDem pour défendre nos idées centristes, humanistes et une certaine vision de notre démocratie. La richesse de notre famille politique, c’est aussi d’être composée de membres qui se connaissent depuis longtemps et s’entraident. Quel que soit le mouvement départemental dans lequel j’ai pu militer - Vendée, Nord, Paris - j’ai toujours pu y trouver des militants expérimentés prêts à former la relève.
Avec la nouvelle équipe que j’ai l’honneur de conduire, nous sommes la première génération à n’avoir connu que le MoDem comme mouvement politique central, nous portons donc une vision particulière de la place qu’il doit occuper dans le débat public.
 
Quelles ambitions et projets souhaites-tu porter au sein des JDem ?


Nous portons une double responsabilité. La première, c’est vis-à-vis de notre génération, qu’on dit trop peu engagée et éloignée de la politique. Nous voulons montrer que la politique sert plus que jamais à quelque chose, et spécialement dans les zones rurales et les banlieues, en développant des projets et des propositions à relayer auprès de nos élus.
Notre seconde responsabilité c’est vis-à-vis de notre mouvement. Les échéances européennes et municipales seront cruciales. Il nous revient de faire émerger la nouvelle génération politique. Nous lancerons des ateliers pour repérer et développer les idées innovantes et ferons en sorte que les Jeunes démocrates remplissent le rôle d’école politique pour repérer et former les jeunes talents du mouvement. Sachons forger une nouvelle force militante capable de porter nos idées et nos valeurs.
 
Des tensions se font ressentir dans certaines universités … Que penses-tu de ces mouvements ?


Elles n’ont pas duré et pour cause ! Loin d’être le reflet d’une génération qui veut réussir, elles ont surtout été le fait d’une minorité dirigée par les opposants au changement. Aux JDem, nous croyons au contraire que la réforme n’est pas encore allée assez loin. Beaucoup de chantiers restent ouverts sur l’égalité des chances, et notamment sur la simplification du système de l’enseignement supérieur, sur la revalorisation de l’enseignement professionnel et de la recherche, et sur le rapprochement entre monde universitaire et monde de l’entreprise. Nous comptons bien nous y atteler et faire entendre notre voix.
 
Un mot à adresser aux jeunes militants ?


Nous sommes à un tournant historique de notre mouvement. En étant co-responsables de la réussite de la nouvelle majorité, nous avons maintenant le devoir d’agir et d’ancrer nos propositions dans le réel. C’est quelque chose que nous attendions depuis longtemps : c’est parti !

jeudi, 19 avril 2018

L'INTERVENTION de la FRANCE en SYRIE

COMMUNIQUÉ de PRESSE

Le 07 Avril 2018, des attaques chimiques ont été perpétrées contre la population à Douma en Syrie.

Il était de la responsabilité de la France d’agir. C’est dans le cadre onusien autorisant la protection des populations victimes d’armes chimiques que trois membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, dont la France, sont intervenus suite à la violation par le régime Syrien, pourtant signataire en 2013 de la Convention pour l’interdiction des armes chimique. Cette intervention s’est limitée à la destruction de cibles strictement militaires.

Le Premier Ministre a réaffirmé au Groupe Parlementaire du  "MoDem et apparentés" que la priorité de la France était de permettre l’émergence d’une solution politique durable au conflit qui déstabilise la région depuis trop longtemps et qui a causé la mort de près de 500.000 personnes, tout en veillant à la protection des populations civiles.

Le MoDem du Gard soutient pleinement ses Députés - dont le Député Gardois Philippe Berta - qui se tiendront aux côtés du Président de la République dans sa volonté d’accompagner les acteurs de la région à retrouver le chemin de la négociation, et surtout de la paix mais également en ne laissant pas impunie l’utilisation d’armes chimiques.

Le Président du MoDem du Gard
Stéphane CARDÈNES
  Le Délégué Départemental
Bernard Bon

samedi, 14 avril 2018

MUNICIPALES 2020 : Le MoDem du GARD RECRUTE

El.Munic.jpgCOMMUNIQUÉ de Bernard BON

Délégué Départemental du MoDem du GARD


AUX ADHÉRENTS du MoDem du GARD
 
Chers amis et amies,
 
Les élections Municipales de 2020 approchent.
 
Le MoDem du GARD entend être présent sur l'ensemble de notre Département.
 
Celles et ceux d'entre vous qui souhaitent s'investir au sein d'une équipe dans la gestion de leur ville, ou de leur village, peuvent nous en faire part.
 
Merci de nous en avertir dans le plus bref délai.
 
Dès réception de votre message, nous vous contacterons et nous organiserons entre nous et rapidement des réunions d'information sur le fonctionnement d'un conseil municipal, sur la gestion d'une municipalité, d'une communauté de communes, comment organiser une campagne près des habitants, etc....
 
Ces réunions seront animées par les élus (ou ex-élus) de notre mouvement rompus à ces tâches et qui  feront part de leur expérience de terrain.

Nous comptons sur votre prompte réponse.
 
À bientôt.
 
Bernard BON
T. Port. : 06 60 37 56 87

jeudi, 05 avril 2018

Philippe BERTA, élu Président d'un groupe d'études

Le Professeur Philippe BERTA, Député MoDem du GARD, généticien de renommée internationale, a été élu par l'Assemblée Nationale Président du Groupe d'Études sur les "maladies génétiques" (dites "rares").

Ceci concerne plus de 3 millions de français touchés par ces maladies difficiles et souvent très handicapantes, parfois réputées incurables.

Il s'était déjà entretenu du sujet avec le Ministre de la Santé qui avait entendu ses suggestions avec grand intérêt.

Le MoDem du GARD souhaite pleine réussite dans sa nouvelle mission à son proche ami Député, et ancien Président Départemental.berta-site.jpg

MACRON / BAYROU : La proportionnelle à 15% ?

TRIBUNE LIBRE

Ce qu'il y a de rassurant au MoDem, c'est l'émergence que l'on observe aujourd'hui - et plus qu'intéressante - de nouvelles têtes qui, peu à peu, infléchissent le mouvement, à la fois dans une certaine fidélité à la ligne Bayrou, mais le sortent du piège où celui-ci l'avait involontairement placé par des choix parfois mal maîtrisés (ou souvent incompris) et qui avaient fini par marginaliser le mouvement.

Ce glissement est bienvenu : Bayrou, quelle que soit l'amitié et l'estime que nous lui portons, s'éloigne doucement des horizons où sa très longue expérience l'avait placé. Il a écrit de belles et grandes pages de l'histoire de notre famille politique, mais, comme pour tous les beaux livres, il est des pages qu'il faut savoir tourner, sans oublier pour autant celles qui ont été écrites précédemment.

C'est ce moment-là qu'on est en train de vivre. Bayrou est de moins en moins écouté (on le constate !), mais d'autres voix s'élèvent au MoDem avec brio : je ne doute pas qu'elles prendront le relais et sauront maintenir le cap de notre fidélité à nos idéaux.

François VAN DE VILLE