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13 janvier 2010

SOLIDARITÉ à HAÏTI

 

haiti.jpg

 

Un séisme d'amplitude de 7 sur l'échelle de Richter a frappé mardi soir 12 Janvier Haïti, l'un des pays les plus pauvres et les plus démunis de la planète entière.

 

Le nombre des morts n'est pas encore déchiffré. Mais outre ces deuils devant lesquels nous ne pouvons que nous incliner, nous sommes face à un pays dont l'essentiel des infrastructures de base, même celles les plus élémentaires, ont été détruites et qui n'a pas les moyens de les relever rapidement de lui-même pour venir en aide à une population déjà très démunie.

 

Aidons à faire organiser la solidarité de toutes les nations afin qu'elles puissent contribuer à un vaste élan de générosité, tout comme cela s'était passé lors du tsunami de sinistre mémoire mais aux ravages tout aussi comparables à ceux d'Haïti.

04 janvier 2010

Hervé MORIN et la FIN DU CENTRE

morin.jpgHervé Morin ne parvient pas à introduire le Nouveau Centre dans l'échiquier politique. A force de ne pas vouloir se compter, le Nouveau Centre risque bien de ne plus compter.

Le Nouveau Centre peut-il exister en dehors du créneau réducteur du simple parasitisme du Modem ?

La course au centre est menacée par deux facteurs majeurs :
- la présidentialisation du régime qui conduit à un renforcement de la bipolarisation,
- la personnalisation quasi-extrême du mandat de Nicolas Sarkozy qui crée un nouvel alignement pour la présidentielle 2012.

Les institutions de 1958 ont installé un régime mixte. Mais, la réduction du mandat présidentiel à 5 ans a constitué dans les faits une évolution décisive dans l'émergence d'une présidentialisation incontestable. Le rapprochement des élections législatives du scrutin présidentiel a accentué cette évolution.

Toute la vie politique française est désormais axée sur la mise en oeuvre du contrat passé entre le Président et les Français lors du vote présidentiel, seul scrutin où la France constitue une réelle circonscription unique.

Cette situation modifie le paysage politique dans de nombreux domaines dont :
- la bipolarisation des forces politiques est renforcée,
- un parti politique ne pourra exister durablement que s'il a capacité à porter en son sein un vrai présidentiable,
- la fonction de Premier Ministre est appelée à connaître des aménagements majeurs,
- la majorité parlementaire ne peut que se positionner par rapport au contrat présidentiel.

Cette tendance institutionnelle s'accompagne d'une donnée plus ponctuelle liée à la personnalité même de Nicolas Sarkozy.

Le Président occupe la totalité de l'espace politique et médiatique. Si bien que l'élection 2012 s'annonce d'abord comme un referendum sur la personnalité même de Nicolas Sarkozy.

L'élection présidentielle 2012 fait beaucoup penser à l'élection américaine de 1980. C'est l'élection qui n'a respecté aucun des fondamentaux traditionnels.

Pourquoi ?

La fin du mandat de Jimmy Carter avait été dominée par un tel sentiment de pagaille et d'échec que les électeurs voulaient tourner la page au plus vite.

Ce choc électoral fut tel que cette élection est devenue un sujet privilégié d'études universitaires.

Qu'en ressort-il ?
- les électeurs n'ont pas voté pour Reagan par souci de conservatisme. 11% d'entre eux ont voté pour Reagan parce qu'il était conservateur,
- mais seulement 37 % des électeurs de Jimmy Carter en 1976 lui sont restés fidèles en 1980,
- le climat particulier de 1980 a conduit des groupes électoraux dont les Noirs et les Hispanos en cause leurs soutiens classiques.

Tout tournait à un scrutin sur le tempérament de Carter.

Bref, ce fut l'élection du désalignement.

Pour des raisons très différentes, l'élection présidentielle 2012 s'esquisse comme l'élection du désalignement ou plutôt celle d'un nouvel alignement : pour ou contre la personnalité de Nicolas Sarkozy.

Les études actuellement disponibles montrent que l'enjeu sera bien davantage une appréciation sur le tempérament même du Chef de l'Etat que sur la politique mise en oeuvre. Dans ces circonstances, l'espace politique du Nouveau Centre est quasi-inexistant.

Il l'est d'autant plus que le Nouveau Centre ne dispose ni d'un leader charismatique ni d'un programme spécifique dont il est serait le garant.

Pour toutes ces raisons, il est voué à une dilution dans la majorité présidentielle en dehors de temps forts exceptionnels conduits en total accord avec cette majorité présidentielle en vue de nuire à l'audience du Modem dans l'ex-électorat UDF.

Artcle publié sur Exprimeo

19 décembre 2009

PROMESSE SARKOZYENNE

"Je veux, si je suis élu Président de la République, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid.

 

Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine.

 

Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause"

 

Discours de Mr Nicolas SARKOZY du 18 Décembre 2006

 

In memoriam....

15 décembre 2009

LE BOUCLIER FISCAL N'A PAS DE JUSTIFICATION ÉCONOMIQUE

saez.jpgEmmanuel SAEZ, économiste, enseignant à l'université de Berkeley (Californie) répond à des questions :

Question : Qu'est-ce qu'une politique fiscale juste ?

Une politique fiscale juste est une politique qui redistribue des hauts revenus vers les bas revenus sans compromettre l'activité économique et d'une façon qui soit la plus transparente et la plus simple possible.

En particulier, dans le cas des très hauts revenus, la politique fiscale juste doit tenter de maximiser les recettes fiscales que l'on peut obtenir des très hauts revenus, ce qui veut dire des taux d'imposition dans le haut de la distribution pouvant dépasser nettement 50 %.


Question : Est-ce que la seule fiscalité juste ne consiste pas à supprimer tous les impôts indirects (TVA...) et en rester aux impôts directs réellement progressifs par rapport aux revenus quels qu'ils soient (travail, spéculation...) ?

Pour moi, les impôts directs, c'est-à-dire fondés sur le revenu total des personnes, et progressifs constituent la forme d'imposition la plus juste et transparente.

En pratique, la progressivité des impôts directs est compromise par le développement de nombreuses niches fiscales, ce qui oblige les Etats à utiliser des impôts indirects, comme la TVA, qui sont moins justes puisque non progressifs, mais qui sont efficaces pour obtenir des recettes fiscales conséquentes.


Question : Que pensez-vous du bouclier fiscal ? N'accroît-il pas les inégalités ?

Selon moi, le bouclier fiscal n'a pas de justification économique solide à limiter l'impôt à 50 % des revenus. En pratique, le bouclier fiscal n'inclut que certains types d'impôt et pas d'autres. Et par ailleurs, l'application pratique du bouclier fiscal est fort compliquée.
Bref, je serais en faveur de la suppression du bouclier fiscal.


Question : Comment se positionne la science économique d'aujourd'hui par rapport au fameux adage "trop d'impôt tue l'impôt", exprimé par la fameuse courbe de Laffer ?
La courbe de Laffer nous montre comment les recettes fiscales varient en fonction du taux d'imposition.

Puisque personne ne voudrait travailler si le taux d'imposition était de 100 %, c'est une courbe en forme de "U" inversé, et le sommet de ce "U" inversé détermine le taux d'imposition qui maximise les recettes fiscales.

Ce taux d'imposition dépend évidemment de la façon dont les agents ajustent leur activité économique en fonction de l'impôt.

En pratique, l'activité économique ne réagit qu'assez faiblement aux changements de taux d'imposition. Néanmoins, si le système d'impôt offre d'abondantes possibilités d'évasion fiscale (niches fiscales), le taux d'imposition qui maximise les recettes fiscales sera faible.

La leçon est donc qu'il faut mettre en place un système d'impôt qui minimise les possibilités de niches fiscales. A partir de là, il devient possible d'augmenter les taux d'imposition très fortement sans compromettre les recettes.


Question : Que pensez-vous de la mesure de Gordon Brown de taxer les bonus supérieurs à 25 000 livres ? Considérez-vous cette mesure comme partielle, et à but électoral, ou pensez-vous que la taxation des bonus est pérenne et susceptible de réduire le creusement des inégalités constatées ces dernières décennies ?

Le Royaume-Uni va augmenter son taux supérieur d'imposition des revenus de 40 à 50 % à partir d'avril 2010.

C'est là la mesure de fond qui rendra le système d'imposition britannique plus progressif.

Le rôle de l'imposition spéciale des bonus jusqu'en avril 2010 est double : premièrement, cela permettra d'éviter que les banquiers augmentent leurs bonus avant la mise en place du taux de 50 % en avril ; deuxièmement, l'imposition des bonus a une valeur symbolique et électorale également très forte. Les banquiers sont jugés responsables de la crise actuelle et ont reçu des aides des Etats très importantes. Il est donc impératif que ces aides ne soient pas dissipées en bonus pour les banquiers.

L'imposition des bonus reste une mesure partielle car elle peut être contournée relativement facilement. C'est pourquoi l'impôt de 50 % en avril 2010 est la mesure la plus importante.


Question : Dans la concurrence fiscale acharnée que se livrent aujourd'hui les Etats (et même, dans les Etats fédératifs, les Etats fédérés eux-mêmes, par exemple les cantons suisses), est-il encore possible de mener une politique fiscale autonome, notamment s'agissant de la lutte contre les inégalités ?

Il est certain que les décisions migratoires, et surtout celles des personnes à hauts revenus, sont un frein potentiel à l'impôt progressif au niveau d'un seul pays.

A la vérité, nous ne savons que peu de choses de l'effet de l'impôt progressif sur les décisions migratoires. Il est impératif que les Etats européens développent davantage de données pour étudier cette question.

La réponse de fond sur le problème de la concurrence fiscale passe par la coordination fiscale des pays de l'Union européenne.

Si les personnes et les capitaux sont complètement libres de circuler, il faut également que l'imposition des revenus, et surtout des hauts revenus, soit relativement uniforme dans les pays européens. Sinon, il devient effectivement impossible d'utiliser l'impôt pour combattre les inégalités.


Question : Avec la taxe carbone, ne va-t-on pas creuser les inégalités dans la mesure où ceux qui ont, par exemple, besoin de leurs véhicules pour aller travailler – sans disposer de véritables solutions alternatives – sont souvent ceux qui déjà financièrement ne sont pas les plus nantis et risquent d'être les plus affectés ?

Le rôle de la taxe carbone est de pénaliser les consommations génératrices d'émissions de CO2, car celles-ci créent des externalités négatives : changement climatique.

Néanmoins, il est vrai qu'une taxe carbone est régressive puisque les bas revenus sont relativement plus touchés par cette taxe. La solution théorique et pratique est donc de combiner la taxe carbone avec une réduction des autres impôts qui corrige exactement l'effet régressif de la taxe carbone. Si cette réduction est proposée de manière transparente, la taxe carbone pourra être acceptée par les populations.

C'est certainement un système bien meilleur que le marché du CO2 avec ristourne pour les entreprises, qui est un système opaque de redistribution.


Question : Êtes-vous favorable à l'impôt négatif pour remplacer toutes les aides destinées aux personnes à faible revenu ?

Les aides existantes pour les personnes à faibles revenus sont déjà une forme particulière d'impôt négatif.

Néanmoins, il serait utile d'intégrer davantage les aides comme le RSA, par exemple, dans le système d'imposition, pour en simplifier l'administration et l'usage.

Il est également important de continuer les réformes des aides pour qu'elles découragent le moins possible l'emploi. La réforme récente du RMI en RSA va dans ce sens. Il faudrait, à mon avis, aller encore plus loin pour que la maxime "travailler plus pour gagner plus" s'applique pleinement pour les allocataires.


Question : Mardi 15 décembre, vous donnez une conférence devant l'Ecole d'économie de Paris. Quelle est, selon vous, la réforme essentielle à mener concernant la fiscalité française ?

Le système d'imposition et d'aides en France est un empilement de dispositifs qu'il est essentiel d'intégrer en un système unique d'aides et d'impôts qui dépende de manière transparente du niveau total de revenus de chaque personne.

En particulier, il faut améliorer les incitations au travail dans le bas de la distribution. Il faut supprimer l'ensemble des niches fiscales pour restaurer un impôt progressif sur l'ensemble des revenus.

Cet impôt doit évidemment être prélevé à la source, comme le sont déjà toutes les cotisations et la CSG.


Le Monde du 14/12/2009

12 décembre 2009

L'INCULTURE de Mr SARKOZY

L’enseignement de l’Histoire est la discipline la plus cultivante qui soit, apte à former les français qui veulent figurer dans les futures élites de notre société.

Sa suppression, comme veut l’imposer Mr Sarkozy, démontre la profondeur de son inculture générale.

L'UMP S'AMUSE....

Quand les français sont confrontés, chaque jour davantage, aux dures réalités,

....quand, dès ce prochain premier jour de l’an 2010, leur pouvoir d’achat va être de nouveau durement amputé par une rafale de charges et de taxes nouvelles,

....quand le chômage augmente irrémédiablement,

....quand l’état abandonne son pouvoir régulateur et laisse le soin à des sociétés privées de fixer librement le prix de l’énergie et de votre chauffage...,

....à quoi jouent nos ministres UMP ? Ils dansent et chantent sur un clip vidéo en play-back !

Édifiant de nullité.

Pitoyable spectacle d’un gouvernement qui se moque ouvertement des français et des épreuves qu’ils traversent pour chanter le “tout va très bien....” rituel.

23 novembre 2009

LES ENSEIGNEMENTS D'UN SONDAGE....

TRIBUNE LIBRE

 

Les lecteurs de ce blog ont pu observer la présence, depuis quelques jours, d’un sondage ayant pour titre “Avec qui s’allier aux régionales ?”.

Quoique que l’on sache la grande vulnérabilité des sondages en général et qu’on considère qu’en dessous de 1.000 réponses aucun sondage n’est réellement “fiable” (et encore !), le sondage de notre site ne peut prétendre être significatif puisque, mis en ligne depuis quelques jours seulement, nous sommes très loin du compte.

Et, pourtant, les premiers résultats montrent quand même une tendance qui peut étonner les observateurs.

On ne peut éluder cependant, avant d’examiner ces premiers résultats, la question “Qui sont les lecteurs de ce blog ?”. (près de 130.000 visiteurs quand même depuis 2 ans !).

Nous n’avons jamais cherché à faire une étude sur le “profil” de nos lecteurs, mais nous sommes quand même assurés que, pour une écrasante majorité, ils sont des adhérents (ou sympathisants) de notre Fédération du GARD qui cherchent à s’informer sur la vie de notre mouvement. Même s’il y a certainement aussi, parmi eux, quelques curieux issus de partis autres qui cherchent à s’informer de ce qui se passe chez nous. On ne peut empêcher le phénomène.

Passons donc sur ces détails....

Nous parlions donc de résultats étonnants. Voici quelques chiffres (relevés ce jour) :

À la question “Avec qui s’allier aux régionales ?”, voici les réponses obtenues :

“Aucune alliance” : 57,6%.
Sur cette réponse, on peut considérer que la majorité de nos lecteurs sont en parfait accord avec les décisions prises par notre Bureau National. C’est un point très positif.

“Avec le P.S.” : 24,2%.
Ce résultat traduit bien l’influence au sein de notre mouvement d’un courant issu de ce parti et que l’on trouve particulièrement chez nos adhérents (ex-PS) rentrés dans notre mouvement depuis l’été 2007. Ce pourcentage semble assez cohérent avec nos propres observations. Aucune surprise, donc.

“Avec l’UMP” : 10,6%.
Nous retrouvons là, certainement, la frange de ceux de nos adhérents issus de l’ancienne UDF habitués, comme ils l’ont été jusque Février 2006, à être les supplétifs quasi automatiques et obligés (comme le sont actuellement les membres du “Nouveau Centre”) de l’ex-RPR, devenu ensuite l’UMP. Ce qui démontre que les anciens adhérents de l’UDF ont majoritairement bien intégré le courant entraîné par celui qui était déjà leur leader - François BAYROU - à l’époque de “Force Démocrate”, puis de la “Nouvelle UDF”, devenue depuis l’un des fondateurs du “Mouvement Démocrate (MoDem)”.

“Avec les Verts” : 7,6%.
Ce chiffre surprend beaucoup par le faible nombre de nos adhérents qui ne voient d’avenir de notre mouvement qu’au travers d’une alliance étroite avec les écologistes. Alors que l’on sait le succès que ceux-ci ont remporté lors des dernières européennes. Y a-t-il “désamour” de nos adhérents face à l’attitude assez hostile à notre mouvement de leur actuelle secrétaire nationale, Mme Duflot ? Ou la résurgence de leurs habituelles querelles byzantines au sein de leur mouvement décourage-t-il beaucoup de nos adhérents ? Nous n’avons pas de réponse à ces questions. Mais il est certain que ce faible score devrait rendre prudents celles et ceux de nos adhérents qui ne voient d’avenir à notre mouvement qu'au travers d’une alliance avec le groupe des verts. Il apparaît que nous sommes loins de l’amour supposé....

Peut-on en tirer une conclusion générale ?

Sans grand risque de nous tromper, surtout quand l’on voit que la grande majorité de nos adhérents préconisent “aucune alliance” avec qui que ce soit, et ce en parfait accord avec nos instances nationales, ceci impose à notre mouvement d’avoir une ligne clairement définie, y compris quand il s’agit des problèmes difficiles environnementaux ou climatiques.

Ce devrait être l’objectif, entr’autres, du prochain Congrès d’Arras. Et c’est déjà l’objectif des commissions qui l’ont préparé au travers de leurs travaux et des contributions qui ont suivi.

C’est un moment fort que nous vivons actuellement, surtout quand les problèmes s’aggravent sous la houlette d’un gouvernement qui nous conduit actuellement "droit dans le mur".

C’est donc un encouragement à “être nous-mêmes”. Prenons-en acte.


Jean BART

13 novembre 2009

LA RÉPUBLIQUE

Manen.jpgLA RÉPUBLIQUE

Tribune Libre de Michaël MANEN

 

Un court mais intéressant billet de notre ami Manen dont nous vous recommandons la lecture.

04 novembre 2009

LE MUR DE BERLIN NÎMOIS

rostropovitch.jpgNous précisons de suite : l'idée ne vient du rédacteur de cette note....


Un ami a suggéré, malicieusement, que ce prochain lundi, le jour où le monde entier célébrera, comme il convient, la chute du mur de Berlin, un musicien, violoncelliste, s'installe au pied du (nouveau) mur de Berlin nîmois, Route d'Alès, et, à l'instar de Rostropovitch en 1989, nous interprète quelques œuvres de son répertoire pour célébrer l'événement à notre manière pour réclamer la chute de cet autre mur.


Nous lui assurerons une bonne audience médiatique. Qu'il nous prévienne à temps.


À vos archers....

03 novembre 2009

À PROPOS DE L'IDENTITÉ NATIONALE

"À PROPOS DE L'IDENTITÉ NATIONALE". Ce sujet fait actuellement (faussement) débat. La ficelle est un peu grosse.... Ce n'est pas le rôle des politiques....


Sujet d'actualité abordé dans un récent billet par François VAN DE VILLE. Pour nourrir un peu ce débat tronqué.