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jeudi, 15 mars 2018

80 Km/H : L'ARNAQUE !

TRIBUNE LIBRE

80 Km/H : L'ARNAQUE !

Politique, Mouvement Démocrate, BayrouOn peut s’étonner qu’une mesure limitant, à partir du 1er Juillet prochain, la vitesse à 80 Km/H sur toutes nos routes (hormis les autoroutes) soulève un tel émoi : ne répond-elle pas pourtant aux meilleures intentions du monde, à savoir de réduire le nombre de décès dus à la circulation qui, même s’ils sont en baisse constante depuis plusieurs années, sont toujours trop élevés ? Même si l’on pouvait ne sauver qu’une seule vie, cela se justifierait déjà largement.

Hélas, une grande majorité d’usagers de la route reste très sceptique sur la portée réelle de cette mesure. Et on peut les comprendre.

Le gouvernement lui-même aide peu pour convaincre les contestataires : on nous dit que des tests ont eu lieu sur des zones « accidentogènes ». Mais on entoure aussitôt leurs résultats d’un silence total : curieux ! Mais, comme tout finit par se savoir, on découvre « sous le tapis » que ces tests sont très loin d’être probants : pire, ils sont plus que décevants pour convaincre les sceptiques par rapport aux gênes nouvelles des contraintes imposées lors de ces essais.

Mais, comme nos gouvernants actuels ne veulent pas faillir à leur réputation de vouloir « tout changer », (il y a des « images de marque » à préserver à tout prix !) on s’est dirigé vers les solutions les moins coûteuses. Mieux vers celles susceptibles qui peuvent ramener quelques recettes supplémentaires par le biais de contraventions qui, elles, ne cessent d’augmenter, contrairement au nombre de morts à déplorer sur nos routes.

En vérité, on prend le problème  à l’envers : ce n’est pas nouveau.

Le parc automobile en France :
• ce parc était, il y a 40 ans, de l’ordre de 20 millions de véhicules. En 2017, il a presque doublé : près de 40 millions, dont près de 83% de véhicules particuliers. Mais alors que la circulation automobile a augmenté de ±80 %, le nombre de tués, lui, a été divisé par 2. Il n’y a aucune relation entre, d’une part, le développement du nombre de véhicules en circulation et, d’autre part, le nombre d’accidents : le rapport est même totalement inverse.

La cause des accidents mortels :
• vu  d’un cadre général, un rapport officiel récemment publié, dit : « Les causes profondes des accidents sont dues au temps du trajet domicile<>travail et aux routes empruntées » pour s’y rendre. De la vitesse, il n’en est pas question du tout.

Mais examinons cependant quelques autres chiffres.

Les rapports établissent que 50% des accidents mortels sont dus aux infrastructures, dont :
• 40% aux virages mal dessinés
• 30% aux obstacles sur accotements
• 19% aux carrefours non giratoires
• 6% aux accès des riverains ou centres commerciaux non aménagés

Pour les autres causes de mortalité, on cite encore l’alcool (28%), la distraction au volant (18%), la fatigue (9%), et autres usages de stupéfiants. De la vitesse (classée à 26% seulement de ces « autres causes » de mortalité), on constate donc qu’elle reste bien loin derrière toutes les autres citées précédemment.
Non pas que la vitesse soit négligeable pour autant, mais de-là à en faire la cause principale de mortalité, c’est vraiment se moquer du monde.

Pour sourire un peu dans ce constat très technique, je relève que le premier accident automobile a eu lieu vers  l’année 1770 : la vitesse incriminée de ce « bolide » (mis en cause par cet accident devenu « historique ») était, au moment du heurt fatal, de 4 Km/H ! Beaucoup plus tard, fin du 18° siècle, on n’hésitait pas à accuser la circulation de véhicules hippomobiles en cause des nombreux accidents croissants ou par chocs entr’eux, ou avec des passants ou autres montures cavalières. Plus tard encore, à la fin du 19° siècle, lorsque sont apparus les premiers véhicules automobiles plus « modernes » et prometteurs d’autres performances, on a salué aussitôt le « grand progrès » de ces nouveaux moyens de locomotion qui, roulant un peu plus vite que les précédents, mettaient désormais leurs passagers à l’abri des agresseurs (ou autres égorgeurs ou détrousseurs) pour qui l’absence de vitesse les exposait alors à la portée tous qui pouvaient facilement monter à bord des véhicules pour commettre leurs méfaits  quand ceux-ci cheminaient tranquillement. La « vitesse » était donc devenue soudain, pour nos grands parents, source de progrès et de sécurité pour les usagers de nos routes, en ville comme en campagne ! Les temps ont bien changé depuis. Les vitesses atteintes aussi.

Revenons-en donc aux causes réelles des décès actuels sur les routes.

Largement en tête de ceux-ci, on trouve d’abord les « infrastructures » de nos routes. Il est vrai que depuis l’époque des calèches ou autres diligences, le développement du nombre de véhicules maintenant en circulation (qui a notamment doublé depuis 40 ans) et leurs performances, les normes de conception de nos routes, que ce soit en zone rurale ou en milieu urbain, a peu changé depuis plus d’un siècle :  • la largeur des voies sont restées approximativement les mêmes qu’à la « belle époque », le croisement des véhicules (ou grands gabarits) roulant en sens opposés impose qu’ils se frôlent souvent de trop près, le doublement des véhicules plus lents (poids lourds, cars, véhicules agricoles) par ceux plus légers qui ne peuvent les suivre longuement sans devoir les doubler, relèvent de paris toujours audacieux • la conception des carrefours et autres raccordements de voies secondaires sur celles principales est restée très « classique » et sans trop se soucier de la nécessaire visibilité pour s’y glisser en toute sécurité • nombre de greffes pour l’accès aux zones d’activité se sont multipliées au long de nos routes sans trop se soucier davantage des moyens d’y accéder ou d‘en sortir. On pourrait ici multiplier les exemples.

Bref, nos nationales ou départementales sont conçues avec soin et même parfois avec un certain talent, sauf celui de pouvoir y accueillir les nouveaux moyens de circulation, faire face à leur nombre accru qui ne sont plus les mêmes que jadis. Et pourtant pas grand chose a changé depuis, sauf l’apparition d’innombrables panneaux d’interdictions les plus diverses et variées qui se multiplient à un rythme effréné et… les radars pour assurer de nouvelles et confortables recettes à l’état propriétaire.

Je passerai aussi sous silence l’entretien des routes en général : il est devenu le parent pauvre des budgets chargés de les entretenir et, le plus souvent, le moyen d’ajustement de ceux-ci quand il faut faire place à d’autres priorités. Je n’évoquerai pas pour exemple les innombrables « nids de poule », les accotements mal entretenus, les « gendarmes couchés » à des emplacements souvent inadaptés, etc… : on pourrait croire, si j’allongeais trop la liste, que je voudrais dresser ici un tableau apocalyptique de l’état de nos routes. Mais cependant on ne peut le taire tout-à-fait.

Voilà pour les causes les plus fréquentes d’accidents mortels : et la vitesse n’y occupe toujours, il faut honnêtement le constater, qu’une très modeste place.

Pour preuve encore de ce faux débat, si la vitesse était en cause de la plupart des accidents, nos autoroutes – où on y roule généralement à 130 Km/H – seraient de véritables hécatombes. Or celles-ci qui accueillent en France ±15% des kilomètres parcourus, le nombre de tués n’y est que de 4%. La vitesse tue ?

Autre preuve encore que j’ai recueillie récemment : chacun sait que le département du Nord, véritable carrefour européen dont la circulation est l’une des plus denses d’Europe (liaison obligée entre le Sud, l’Ouest, la péninsule ibérique, Paris avec la Grande Bretagne, le Benelux, le port d’Anvers – premier port d’Europe – les régions Nord de l’Allemagne et les pays scandinaves), ce département du Nord est celui où le maillage autoroutier est l’un des plus denses de France (et de surcroît, il est entièrement gratuit d’accès !). Ce département vient de publier la statistique suivante : on y roule presque partout sur les grands axes routiers à 110 Km/H. Il y avait, il y a 40 ans (en 1978) 316 tués de la route et, aujourd’hui (en 2017), on n’y dénombre que 64 accidents mortels, soit ±80% de baisse. La vitesse tue ?

Trop de constatations, toutes aussi convergentes les unes que les autres, prouvent que la vitesse n’est pas la principale cause du taux d’accidentologie routière. C’est un mensonge éhonté que de prétendre le contraire.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester les bras croisés : diminuer un peu plus encore ce taux d’accidentologie est une nécessité, voire devenir une priorité nationale. Mais l’effort ne consiste pas de se trouver les moyens de dresser plus de contraventions mais d’adapter prioritairement notre réseau routier aux nouvelles exigences qu’exige notre siècle en plein développement. L’écologie bien pensée, c’est aussi cela.

Il est parfaitement idiot d’imposer, depuis des bureaux parisiens, une vitesse universelle pour toutes les routes de France, quelle que soit la typologie des terrains qu’elles desservent. On fait aujourd’hui la même erreur que François Mitterrand imposant pour toutes les entreprises de France les 35 heures, même là où cette mesure désorganisait les services nécessaires, hôpitaux compris. On sait la suite dont on paye encore aujourd’hui les graves conséquences.

Revenons à la raison. Oui, il existe en France nombre de routes où la vitesse souhaitable ne doit pas dépasser les 80 Km/H, certaines même encore en dessous dans certaines zones rendues difficiles par leur configuration. Mais il n’appartient pas aux ministères parisiens d’en décider uniformément : seuls les pratiquants du terrain, ceux qui parcourent journellement leur région et la connaissent parfaitement, peuvent déterminer là où les 80 Km/H s’imposent, mais surtout détecter les améliorations à apporter à nos infrastructures routières. Il faut ouvrir les yeux. Oui il faut faire de ce vaste chantier une priorité nationale pour sauver d’autres vies.

Tout le reste n’est que beaux discours (même si empreints de volonté ou de sincérité), poudre aux yeux et véritables arnaques potentielles.

Un peu plus de réalisme courageux, s'il vous plait, dans les décisions à prendre, même si celles-ci vont parfois à contre-courant des opinions populistes : voilà ce dont la France a grand besoin aujourd’hui.

                                                  François VAN DE VILLE
                                                          Nîmes

dimanche, 28 janvier 2018

Philippe BERTA, Député MoDem du GARD s'exprime....

Philippe BERTA, Député de la 6ème Circonscription du GARD

vous invite à l'exposé qu'il fera sur son action au Parlement le VENDREDI 2 FÉVRIER 2018 à 18h30, au Restaurant "Les Alizées", Boulevard Victor Hugo (face au Lycée Alphonse Daudet - Station Tram-Bus "Arènes") à NÎMES.

Il sera heureux de pouvoir vous rencontrer à cette occasion et échanger avec vous.

À très bientôt.BERTA.jpg

vendredi, 01 décembre 2017

LES INSTANCES DÉPARTEMENTALES 2017/2020

mouvement démocrate,bayrou,politiqueComposition des instances départementales du Mouvement Démocrate du GARD à l'issue de la Convention Départementale du 25 Novembre 2017 et le Conseil Départemental du 30 Novembre 2017 :

 

 

PRÉSIDENT DÉPARTEMENTAL:

Stéphane CARDÈNES (Maire de Lirac)

 

BUREAU DÉPARTEMENTAL :

 

DÉLÉGUÉ DÉPARTEMENTAL :

  Bernard BON (Bellegarde) (validation en cours)

 

VICE-PRÉSIDENTS : (ordre alphabétique)

          (nominations en cours)

 

 SECRÉTAIRE GÉNÉRAL :

François VAN DE VILLE (Nîmes)

ADRESSE MAIL : modem-alternative-gard@sfr.fr - TÉL. : 06 09 51 53 25

Secrétaire Administrative : Sylvie BERTHIOT (Nîmes)

 

TRÉSORIER DÉPARTEMENTAL :

 Patrick DIEZ (Nîmes) - Conseiller National

 

MEMBRES DE DROIT DU BUREAU :

Philippe BERTA (Nîmes) - Député du GARD

            Corinne PONCE-CASANOVA (Nîmes) - Conseillère Nationale

 

 DÉLÉGUÉS DE CIRCONSCRIPTION :

          1ère  : (nominations en cours)

            2ème : (nominations en cours)

            3ème : (nominations en cours)

              4ème : (nominations en cours)

            5ème : (nominations en cours)

              6ème : (nominations en cours)

 

CONSEIL DÉPARTEMENTAL :

 MEMBRES ÉLUS :

Élisabeth AÏT AMARA-GARNIER - Nîmes

Patrick CHANAUD - Nîmes

Claude BERNARD - Le Grau du Roi

Marlène RAVIX - Comps

Arthur EDWARDS - Beauvoisin

Mickaël MANEN - Aimargues

Benoît FABRE - Domazan

Emmanuelle BON - Caveirac

Ludovic DUMAS - Rousson

Katia ROUDIAK - Molières sur Cèze

Patrick LAURENT - Alès

Henri FRANCÈS - St Christol les Alès

Denis DELMAS - Nîmes

François VAN DE VILLE - Nîmes

(en gras : élu local, membre de droit du Conseil)

ADRESSE MAIL :

modem-alternative-gard@sfr.fr

 

SITES INTERNET :

http://lemouvementdemocratedugard.hautetfort.com/

 

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RÈGLEMENT INTÉRIEUR DÉPARTEMENTAL

Conformément au Règlement Intérieur National (RIN) et celui "type" à l'usage des Mouvements Départementaux qu'il propose (article 5 - f) - et dont la présente rédaction s'inspire largement dans le respect rigoureux des principes édictés - le Règlement Intérieur du Mouvement Démocrate du GARD ne pourra prendre son plein effet qu'après avoir été adopté définitivement, et dans son texte intégral, par le futur Conseil Départemental dès après son élection par la plus proche Convention Départementale. Chaque Mouvement Départemental reste cependant libre d'adopter le présent RID à titre intérimaire dans les conditions prévues à l'article 15 des statuts et le RIN.

Tout futur Conseil Départemental nouvellement élu pourra, s'il le juge utile, apporter ultérieurement les modifications ou adaptations au présent RID (ici adopté à titre intérimaire) s'il le juge nécessaire en vue des élections à suivre dans le respect des textes édictés.

ORGANES de DIRECTION du MOUVEMENT DÉMOCRATE du GARD

Les organes de direction du Mouvement Démocrate du GARD sont :

    * la Convention Départementale

    * le Conseil Départemental

    * le Bureau Départemental

LA CONVENTION DÉPARTEMENTALE

La Convention Départementale du Mouvement Démocrate du GARD constitue son Assemblée Générale statutaire.

Sont électeurs (et éligibles) les adhérents ayant au moins trois mois d'ancienneté de leur adhésion au jour du scrutin, et les adhérents des deux années précédentes qui se mettent à jour de leurs cotisations au plus tard 10 jours francs avant le scrutin.

Le corps électoral est constitué par l'ensemble des adhérents des circonscriptions législatives du département du GARD, selon le lieu d'inscription de ses adhérents sur les listes électorales.

Le nombre de sièges attribués au sein du collège des "membres élus" du futur Conseil Départemental sera déterminé selon le nombre d'adhérents que compte le Mouvement dans le département. Il est ensuite réparti à la règle proportionnelle selon le nombre d'adhérents que comporte chaque circonscription. Ce nombre de sièges sera fixé par la Commission Électorale Départementale (CED) (voir § plus bas).

La Convention se réunit au moins une fois par an, sur convocation du Président Départemental, ou à la demande de la moitié au moins des membres du Bureau Départemental.

Cette convocation doit être faite :

* un mois à l'avance pour celles des Conventions dont l'ordre du jour ne comprend pas l'élection d'instances exécutives

* 45 jours francs avant la date du scrutin pour celles des Conventions appelées à élire ou renouveler les instances exécutives.

La Convention peut être convoquée en session extraordinaire par le Président Départemental, ou par le Comité de Conciliation et de Contrôle (CCC).

La périodicité des élections internes départementales et la durée de tous les mandats des futures instances exécutives départementales est fixée à trois ans.

La Convention élira, dans les conditions fixées par les statuts nationaux, ses représentants à la Conférence Nationale.

LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL

Le Conseil Départemental constitue l'organe délibératif du Mouvement Départemental. Véritable courroie de transmission, il reflète et confronte les différentes aspirations exprimées par ses membres. Il prend position sur tous les sujets d'intérêt général de la vie publique locale, départementale, régionale, nationale ou internationale.

Le Conseil Départemental accorde, sur proposition du Président Départemental, l’investiture aux élections municipales dans les villes de moins de 10.000 habitants et aux élections cantonales. Il pourra, s’il le désire, auditionner les candidats à cette investiture avant de se prononcer.

Le Conseil Départemental se réunit au moins trois fois par an sur convocation du Président Départemental, ou à la demande de la moitié au moins des membres du Bureau Départemental.

Il peut, à tout moment, être saisi, pour avis, par les instances nationales du Mouvement.

La Convention Départementale élit l'un des deux collèges qui constitueront ce Conseil Départemental. Ce collège soumis à élection est celui des représentants des adhérents ("Membres Élus").

Ce collège est élu au scrutin proportionnel de liste, dans les conditions de représentation fixées ci-dessus.

Toute liste de candidats devra répondre aux règles de la parité alternative hommes-femmes, ou y tendre au maximum dans la mesure où la composition du corps électoral le permet.

Le nombre à pourvoir de sièges de "Membres Élus" sera de 1 pour 10 adhérents si le Mouvement Départemental ne comprend pas plus de 500 adhérents électeurs, puis 1 sur 20 pour le nombre d’adhérents au--delà de 500. Le nombre de "Membres Élus" ne pourra cependant être inférieur à 20, ni être inférieur au nombre du collège des "Membres de Droit" désignés ci-après.

Les listes incomplètes de candidats au collège des "Membres Élus" (en cas de concurrence de plusieurs listes proposées) ne seront recevables que si elles comportent au moins autant de candidats que la moitié des sièges à pourvoir.

La qualité de représentant des adhérents est personnelle. Elle ne peut se déléguer qu'à un autre représentant, à titre précaire, et dans la limite d'une délégation par représentant.

Le deuxième collège du Conseil Départemental est celui des "Membres de Droit".

Y siègent de plein droit (sans être soumis à élection interne) :

   * les parlementaires nationaux et européens

    * les Conseillers Généraux et Régionaux

    * les Maires, Adjoints et Conseillers Municipaux

    * le Président des Jeunes Démocrates du GARD

    * les Présidents d'E.P.C.I.

    tous étant Membres du Mouvement Démocrate et élus dans le département du GARD.

LE BUREAU EXÉCUTIF DÉPARTEMENTAL

Le Bureau Exécutif Départemental est l'organe interne chargé de mettre en œuvre la politique définie par le Conseil Départemental.

Le Bureau Exécutif Départemental est constitué solidairement par :

* le Président Départemental et l'ensemble des Vice-Présidents nommés par ce dernier

• le Délégué Départemental

• le Secrétaire Départemental

• le Trésorier Départemental

• le collège des "Membres de Droit" , lequel est composé par :

- les Maires et les Présidents désignés d'E.P.C.I.

- le Président (ou le Délégué) des Jeunes Démocrates du GARD

- les Membres du Conseil National issus du département

La qualité de membre du Bureau Départemental est personnelle. Elle ne peut se déléguer qu'à un autre membre dans la limite d'une seule délégation par représentant.

LE PRÉSIDENT DÉPARTEMENTAL

Le Président - élu comme ci-dessous exposé - représentera le Mouvement Départemental dans toutes les actions publiques. Il en organisera ou en déléguera la communication sous sa propre responsabilité par tous moyens appropriés.

Le Président est le garant du respect de la ligne politique du Mouvement Démocrate dans le département.

Le Président représentera le Mouvement Départemental au sein du Conseil National. S'il est déjà membre de ce Conseil à un autre titre, il désignera un autre représentant pour le suppléer à cette fonction.

La voix du Président Départemental est prépondérante dans les élections internes en cas d'égalité des suffrages exprimés.

Le Président rend compte de son action tant au Bureau Exécutif qu'au Conseil Départemental chaque fois que ceux-ci se réunissent.

Le Président est élu au scrutin à la représentation proportionnelle. Si des candidats, pour remplir cette fonction, se présentent  et nécessitent l'organisation d'un second tour de scrutin pour les départager, ne pourront alors se représenter que ceux qui, au 1er tour de l'élection, auront pour le moins recueilli 40% des suffrages exprimés

Le Président élu désigne, s'il le souhaite, des Vice-Présidents pour le représenter quand il est empêché d'être présent lui-même lors d'obligations extérieures où sa présence peut être requise ou souhaitée. Il en fixe éventuellement les fonctions et missions particulières qu'il leur confie, lesquelles seront exercées sous le contrôle du Conseil Départemental près lequel ces Vice-Présidents en devront rendre compte. Ces nominations sont résiliables "ad nutum" ou par simple décision du Président Départemental, ou par décision du Conseil Départemental.

Le Président propose au Conseil Départemental la désignation de Délégués de Circonscription. Le Conseil Départemental en fixera les missions au sein de la circonscription près de laquelle ils seront nommés.

LE DÉLÉGUÉ DÉPARTEMENTAL

Le Bureau Exécutif Départemental propose, dès sa constitution, au Bureau Exécutif National de nommer, par la voix du Président National qui le guide, un Délégué Départemental. Celui-ci, membre adhérent du Mouvement Démocrate, peut être choisi en dehors des collèges des "Membres Élus" ou des "Membres de Droit" qui constituent les organes de direction du Mouvement Départemental concerné.

Le Délégué Départemental ainsi désigné est solidairement Membre de Droit de toutes les instances départementales. Il assume les relations entre les instances nationales et le Mouvement Départemental. Il est le garant, pour ce dernier, du respect des statuts nationaux (quand le Président Départemental en est, lui, le garant de la ligne politique).

Dans la cadre de cette relation, il assume, sous le contrôle du CCC (Comité de Conciliation et de Contrôle) l'organisation de l'intérim au sein du Mouvement Départemental si, occasionnellement, il advenait que le Président Départemental soit empêché d'assumer momentanément ses fonctions. En cas d'indisposition définitive du Président, il organise dans les conditions statutaires prévues, la convocation d'une Convention Départementale en vue de l'élection d'un nouveau Président Départemental.

LE SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL

La direction et l'organisation générale du Mouvement Démocrate sont confiés, comme ci-dessus exposé, sous la responsabilité du Président Départemental, du Délégué désigné par les instances nationales et sous le contrôle des instances élues.

Cette direction et cette organisation nécessitent souvent une disponibilité de ces responsables qu'ils ne peuvent toujours assumer entièrement (raisons professionnelles, ou familiales, ou autres mandats dont ils ont charge) et certaines missions peuvent rencontrer quelques difficultés pour répondre, notamment, aux exigences d'immédiateté.

Pour éviter ces écueils, sous le contrôle des responsables élus et des instances du Mouvement Départemental, certaines missions peuvent être confiées à un Secrétaire Général nommé par le Conseil Départemental et qui assurera la continuité de fonctionnement du Mouvement au service de ses adhérents au-delà des ces possibles écueils.

Le Secrétaire Général aura, notamment, à remplir toutes les obligations de caractère administratif, des relations extérieures et de la communication en général, courriers, tenue de fichiers, etc…. Le Secrétaire Général devient Membre de Droit du Bureau Exécutif Départemental et il répond, à la demande de ses membres, de l'action qu'il a menée.

CONTESTATIONS

En cas de contestation, les adhérents ou les candidats contestataires adresseront leurs observations au CCC, lequel transmettra ses conclusions au Bureau Exécutif national qui  fera ensuite connaître sa décision.

 

Règlement Intérieur ratifié le 26 AOÛT 2014 par le Conseil Départemental du GARD

 

samedi, 08 avril 2017

COMMUNIQUÉ du MoDem du GARD

cardènes stéphane.jpgMr Stéphane CARDÈNES, Maire de LIRAC, après s'être mis il y a quelques mois, et sur sa demande, en congé du Mouvement Démocrate du GARD, y a repris la plénitude de ses fonctions antérieures.

Bienvenue à lui et à sa riche expérience d'élu et d'urbaniste dont chacun sait les nombreuses et heureuses initiatives sur sa commune.

jeudi, 02 avril 2015

HOMMAGE à Mme Monique COISSON

Aujourd'hui, Jeudi 2 Avril 2015, sont célébrées à La Calmette, puis au crématorium de NÎMES, les obsèques de Mme Monique COISSON, une merveilleuse amie à nous tous, et particulièrement aux membres du Conseil Départemental du Mouvement Démocrate du GARD (MoDem) dont elle était l'élue fidèle et dévouée (et tout récemment réélue à cette fonction). Elle est disparue à l'âge de 65 ans après un long combat contre la maladie. Elle était la compagne de Mr Jacques BOLLÈGUE, Maire de La Calmette. Elle était conseil en droit social et ressources humaines en entreprises, ancien juge prud'homal. 

Le Professeur Philippe BERTA, Conseiller National du Modem et ancien Président Départemental de notre mouvement dans le GARD, dont il était très proche tant il savait pouvoir compter sur elle, nous a transmis un courrier pour dire son émotion.

Voici le texte de l'hommage de Philippe BERTA :

Je voudrais ici partager une pensée pour Monique Coisson.

Monique, après un dur combat, nous a quittés.

Je ne peux laisser silencieux ce départ, tant Monique était une femme remarquable à tous points de vue. Intelligente, drôle, dynamique, elle était la vie. Et c’est sans compter qu’elle se donnait aux autres. Fidèle parmi les fidèles, engagée elle est toujours restée, un engagement caractérisé par la rectitude de ses croyances et de ses actions, par son humanité, avec ce ton libre sans compromis, toujours à la recherche de l’intérêt général.

De son Nord d’origine qu’elle nous fit partager lors d’un congrès à Arras,- - et quel moment ce fut ! - en passant par l’Ardèche, ces dernières années la virent se fixer à La Calmette dans le Gard auprès de Jacques, maire de la commune. Nous pensons aussi à lui, qui dut, en particulier ces derniers mois, lutter auprès de Monique tout en gérant l’une des pires catastrophes naturelles qui soit dans sa commune.

Je suis sûr que François Bayrou et Marc Fesneau se joignent à moi dans cet hommage, tant Monique, qui les a toujours suivis, s’inscrivait dans la lignée des femmes et des hommes libres, aux convictions inébranlables, toute entière au service de l’autre.

Monique, tu nous manques déjà. Mais je veux te remercier de nous avoir donné la chance de côtoyer quelqu’un comme toi, quelqu’un qui restera pour toujours un exemple à suivre.

Philippe BERTA

vendredi, 27 mars 2015

2ème TOUR des DÉPARTEMENTALES du GARD

 

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COMMUNIQUÉ

 

     Nous souhaitons d’abord féliciter et remercier nos candidats et tous ceux qui les ont accompagnés sur le terrain. Les liens qui ont su se créer entr'eux et les populations qu'ils ont rencontrées au cours de la campagne porteront nécessairement leurs fruits, un jour qu'on espère proche. C'est une chance pour nous tous.

 

     Notre Mouvement a, en effet, été présent dans plus de 300 cantons, une partie en indépendants, autre partie en partenariat avec d'autres centristes ou des adhérents de l'UMP. Au- delà de la confusion créée pas ces formes diverses de participation, les observateurs estiment que le Mouvement Démocrate (MoDem) a apporté réellement entre 6 et 8% aux voix républicaines qui se sont exprimées dimanche dernier. L'étiquette "MoDem" se porte bien : ce constat, qui n'est ni une victoire, ni un aveuglement mais une simple réalité, est une bonne nouvelle pour nous.

 

     Le résultat du vote du 22 Mars, vous le connaissez déjà : il met fin au bipartisme traditionnel UMP/PS avec la montée en force d'une extrême droite conquérante dont le poids électoral a maintenant surpassé celui du P.S.. Ce même P.S. qui, par ses mensonges, ses erreurs, son manque de courage politique et son "laisser-aller" laxiste, ses gabegies ruineuses, a puissamment contribué à cette montée de la vague bleu-marine qui a bousculé bien des espérances.

 

     Nous avons donc désormais, face à nous, deux adversaires qu'il nous faut combattre également l'un comme l'autre :

• l'un, le P.S., parce qu'on le connait déjà et on constate les résultats dégradants qu'il apporte à la France et aux français.

• l'autre, le F.N., parce qu'il ne vaut guère mieux : ses promesses de "grand chamboulement" général sont autant de mensonges aussi illusoires que ceux de Mr Hollande depuis 2012, donc porteurs d'autres déceptions nouvelles dont la France n'a nul besoin.

 

     Dans le GARD, nous avons bâti, à l'occasion des élections départementales, une alliance des forces centristes et de la droite républicaine pour combattre l'un et l'autre.

 

     Mais peut-on, pour autant, mettre le F.N. et le P.S. sur le même pied d'égalité ? Non ! Tout stratège vous dira que, que face à deux adversaires, il faut d'abord combattre celui le plus dangereux et le plus nocif des deux. Or celui-là, sans conteste possible, c'est le F.N. : parce qu'il est surtout porteur, outre ses mensonges aussi irréalistes que ceux de Mr Hollande, de valeurs mortifiantes pour notre société et les nécessaires équilibres qu'elle doit impérativement retrouver, et dont les victimes seront les plus vulnérables.

 

     Même si nul parti politique n'est habilité à donner quelque consigne que ce soit à ses adhérents ou ses amis - chaque électeur devant rester libre de décider en toute conscience du bulletin qu'il déposera dans l'urne - tout parti responsable se doit d'informer et tenter d'éclairer ses adhérents sur les enjeux de leur choix.

 

Pour nous, MoDem, l'adversaire à combattre est donc, en priorité le F.N..

 

     Tels sont, dimanche 29, les enjeux de notre démocratie.

 

     Ils sont désormais entre vos mains.

 

Mouvement Démocrate "MoDem" du GARD

mardi, 20 janvier 2015

NOMINATIONS au CONSEIL DÉPARTEMENTAL du MoDem du GARD

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Lors d'une réunion qui s'est tenue le 12 Décembre dernier à Nîmes, à l'issue des élections internes du 29 Novembre au cours desquelles ont été élus, notamment, les "représentants des adhérents" (qui constitueront l'un des trois collèges du futur Conseil Départemental), comme le nouveau Président de notre Fédération, Mr Bernard BON, ces membres, auxquels s'étaient joints les membres du "collège des élus" de collectivités publiques (qui feront aussi partie du futur Conseil Départemental), ont décidé (entr'autres mesures prioritaires préparatoires) de proposer à nos instances nationales la nomination et de notre futur Délégué Départemental, comme de notre futur Trésorier Départemental.

Sur proposition du Président, ils ont choisi pour remplir ces missions :

• en qualité de futur Délégué Départemental : Mr Arthur EDWARDS (Beauvoisin)

• en qualité de futur Trésorier Départemental : Mr Patrick DIEZ (Nîmes)

Ces propositions ont été immédiatement transmises à nos instances nationales pour recueillir leur avis officiel.

Nous sommes informés ce jour que ces deux personnalités proposées par ce Conseil restreint du 12 Décembre - et qui siègeront de plein droit dans le futur Bureau exécutif à former - ont reçu l'accord national.

Le Président BON peut donc désormais élaborer l'ordre du jour de la première réunion plénière (comprenant les 3 collèges du Conseil Départemental, dont aussi celui des "Membres Associés"), au cours de laquelle seront proposées la composition du futur Bureau exécutif, l'organisation et le fonctionnement de notre Fédération, de ses commissions thématiques, etc....

Dès qu'une date pourra être dégagée (dans un calendrier actuellement surchargé par les différentes cérémonies traditionnelles de début de l'an, et la préparation en cours des futures élections départementales de Mars), les membres de ce Conseil réunis en Assemblée plénière seront avisés de la date et des coordonnées de leur première réunion de travail.

À bientôt.

François VAN DE VILLE

Secrétaire Général Départemental

lundi, 19 janvier 2015

Ludovic DUMAS candidat suppléant aux Départementales du GARD

Ludovic-Dumas.jpgDans le cadre de la préparation des élections départementales des 22 et 29 Mars prochains et l'union à cette occasion entre l'UMP, l'UDI et le MoDem sous le sigle commun à ces 3 formations "Le Bon Sens Gardois", notre ami Ludovic DUMAS, personnalité bien connue des milieux sportifs régionaux, ancien Délégué Départemental des Jeunes Démocrates, Conseiller Municipal à ROUSSON, a été choisi comme candidat suppléant sur le canton de LA GRAND-COMBE dont les têtes de liste sont Mme Colette-Andrée MARTIN (UDI) et Mr Dominique PASSIEU (UMP).

B.Bon.jpgRappelons à cette occasion que notre Président MoDem Départemental - Mr Bernard BON (Bellegarde) - est tête de liste en association avec Mme Christelle HUGOUNENQ (UMP) sur le canton de BEAUCAIRE sous le même sigle "Le Bon Sens Gardois".

Toutes nos félicitations et nos encouragements à ces candidats.

jeudi, 08 janvier 2015

LE CRIME CONTRE LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

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samedi, 03 janvier 2015

RENCONTRE entre Yvan LACHAUD et Bernard BON

RENCONTRE CENTRISTE GARDOISE AU SOMMET

 

yvan.lachaud.jpgB.Bon - copie.jpgÉlu à la Présidence Départementale du Mouvement Démocrate du GARD depuis seulement un mois, le Président Bernard BON a tenu à réserver sa première visite "officielle" à son homologue centriste, le Président Départemental de l'UDI, Mr Yvan LACHAUD.

Les deux hommes se connaissaient déjà de longue date et avaient toujours entretenu des rapports très respectueux l'un de l'autre.

Mr Yvan LACHAUD, par ailleurs aussi Président de Nîmes-Métropole, était accompagné de son Directeur de Cabinet, Mr Julien DEVÈZE (et aussi Délégué Départemental du "Nouveau Centre", l'une des composantes de l'UDI), et le Président Bernard BON du Secrétaire Général du Mouvement Démocrate du GARD, Mr François VAN DE VILLE (et aussi Chargé de la Communication et porte-parole du Mouvement Démocrate gardois).

L'entretien, assez prolongé entre les deux Présidents, fut à la fois studieux et très chaleureux.

Un tour d'horizon sur l'implantation gardoise des deux mouvements centristes - alliés au sein de "l'Alternative UDI*MODEM" fondée il y a un peu plus d'un an par MMrs Jean-Louis BORLOO et François BAYROU - a permis de faire certaines approches en vue des prochaines échéances électorales pour une meilleure coordination entre nos deux familles centristes et leur assurer une plus forte présence dans les décisions politiques qui s'imposent actuellement à la France pour la redresser de la situation où elle se trouve.

De nouveaux contacts se sont promis entre les deux Présidents pour parfaire une ère de collaboration nouvelle en vue de faire du "centre" une force alternative crédible et constructive.