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25 janvier 2020

NÎMES EN MIEUX (9)

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24 janvier 2020

RETRAITES : PAS BONNE MÉTHODE !

"RETRAITES : PAS BONNE MÉTHODE !"

retraites.jpg- Le tête à tête entre des syndicats (trop conservateurs, certains archaïques), et un exécutif (trop technocratique) a exclu les Français et esquivé les vrais objectifs.
 
Discuter deux ans avec les syndicats de salariés de la réforme des retraites pour déboucher finalement sur une grève reconductible, bête et méchante, (même si elle s'effiloche quelque peu), c’est assez dire que le choix de la méthode n’était pas le bon. Cela n'a que trop duré. Erreur d’approche du gouvernement d'une part, mais aussi le conservatisme obtus de nombre des confédérations nous ont mis dans la panade.

La méprise de l’exécutif - peut-on pour autant lui reprocher ? - est d’avoir cru que l’avenir des retraites devait se concevoir dans la plus grande discrétion, entre représentants des salariés, ceux des entrepreneurs, et lui, alors que le sujet est l’un des plus politiques qui soient.

Pour le coup, c’est d’un vrai grand débat dont on aurait eu besoin. Certains pensent que ce sont les Français qui auraient dû se prononcer sur ce qui sera leur lot dans la dernière partie de leur vie. Car ces choix ne sont pas qu’économiques : Quelles cotisations ? Quelles pensions ? Combien de trimestres et quel âge pour accéder à la retraite ? Ces choix définisseront aussi le type de civilisation que nous voulons.

La vie ne peut plus être radicalement coupée entre études, vie active et retraite. On doit pouvoir être formé, et former soi-même, tout au long de la vie. Si on ne peut plus courir après les voleurs, monter sur les toits, manipuler des corps malades à 65 ans, on peut assurer de la prévention, utiliser des machines, accomplir des tâches administratives. Plutôt que de verser une pension à un individu jeune et en pleine forme, on peut créer des emplois qui font défaut aujourd’hui, notamment dans des perspectives solidaires et écologiques.

Un conseil des ministres a arrêté ce 24 Janvier le projet de loi qu'il communiquera très prochainement au parlement pour qu'il délibère. Mais on apprend aussi que ce texte ne comporterait pas moins de 1.000 pages.

Comment nos députés vont-ils pouvoir examiner sur le fond, et en si peu de jours, un tel document ? Comment rassurer la population lorsqu'on lui annonce que le futur régime universel sera rédigé dans un tel volume d'articles et probablement aussi complexes que notre Code du Travail devenu illisible pour beaucoup ? Comment assurer que les 42 régimes spéciaux que les français voulaient voir abolir, quand on prend connaissance d'une foultitude d'exceptions que l'on distribuera à tout va dans le cadre de la pénibilité de certains métiers ?

Et l'on voudrait que les français soient rassurés et confiants dans leur futur régime de retraite ? C'est un défi.

Ce chantier aurait du, au contraire, permettre de mieux comprendre en quoi un système universel n’est pas un système uniforme. Il aurait pu amener à prendre en compte les spécificités des métiers, là où l'on peut rencontrer des cas de pénibilité, mais pas dans le seul et très court objectif de partir le plus tôt possible, en payant le moins possible de cotisations, et pour une pension la plus élevée possible.

Non la méthode n'est pas la bonne, même s'il y a volonté que le futur régime soit meilleur et plus égalitaire que le précédent devenu à bout de souffle.

Pour ma part, je crains que les craintes demeurent encore longtemps.

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem du Gard

23 janvier 2020

NIMES EN MIEUX (8)

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ÉTRANGE PARADOXE

"ÉTRANGE PARADOXE"

Politique,Mouvement Démocrate- Quel étrange paradoxe que ce pays où les différends sociaux se règlent dans la rue, mais qui est aussi celui qui attire le plus les investisseurs.

Pendant qu’une quinzaine de militants CGT de l’énergie s’introduisaient dans les locaux de la CFDT - "des collabos" aux dires de certains - pour couper le courant, 200 patrons de groupes mondiaux se réunissaient parallèlement à quelques kilomètres de là autour d’Emmanuel Macron. Pendant que ces "révolutionnaires" de la CGT réglaient leurs comptes aux "sociaux-traîtres" de la CFDT, de grandes entreprises étrangères annonçaient des milliards d’investissements…. au pays des Gilets Jaunes.

Car, c'est vrai, la France est redevenue attractive.

En 2018, elle suscita plus d’investissements étrangers sur son sol que l’Allemagne. Et, en 2019, plus encore qu’en 2018. Nous profitons du trouble créé en Grande-Bretagne par le Brexit, de celui de la difficulté des Allemands à recruter, mais aussi de la politique de l’offre choisie sous les quinquennats précédents et renforcée par le Président Macron. Nous n’avons certes pas comblé des années de désindustrialisation, mais le savoir-faire français reste un atout maître, un socle solide pour rebâtir.

Cette reconquête industrielle est-elle compatible avec une vie sociale qui s’offre, comme actuellement, des convulsions nationales à un rythme rapproché ? Eh bien oui, parce qu’en France nous nous payons le luxe d’avoir deux vies sociales.

L’une de ces deux vies est celle au sein des entreprises et/ou des administrations où le dialogue, quotidien, presque devenu prosaïque, porte sur les conditions de travail les plus concrètes et les plus essentielles, là même où la CGT signe des accords par milliers. Et l'autre de ces deux vies est celle où il y a les grandes réformes : et c’est là l’occasion, pour les syndicats, de se montrer et d’entrer dans une sorte de jeu de rôles, celui de mettre du monde dans la rue, de faire perdurer la grève, plus que de négocier. Pour eux, il s’agit là d’apparaître comme "purs", parce que plus intransigeants, dans la tradition des grands moments révolutionnaires qui ont périodiquement marqué l'histoire de ce pays. Au moins jusqu’à présent.

Il suffit donc de faire semblant, puis enfin de s’arrêter pour négocier…., si c’est encore possible de le faire. Ce qui n'est pas toujours évident.

Étrange paradoxe que ce pays, ai-je dit.

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem du Gard

21 janvier 2020

NÎMES EN MIEUX (7)

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13 janvier 2020

NÎMES EN MIEUX (4)

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02 décembre 2019

LE DILEMME AFRICAIN

"LE DILEMME AFRICAIN"

mali.jpgL’hommage rendu aujourd’hui, dans la cour des Invalides aux treize soldats français morts au Sahel fait partie de ces images fortes d'émotion qui vous étreignent au plus profond de vous-mêmes. La parole portée par le Président de la République, sobre de mots, ne pouvait que recueillir le respect unanime de ceux qui l'ont entendue, y compris de celles et ceux qui vivaient dans leur chair le mari, le père, le conjoint disparu de leurs yeux dans ce drame épouvantable.

Au-delà de la dette imprescriptible que la France avait envers ces jeunes hommes tombés pour elle, quoi qu’on pense du bien-fondé de cet engagement militaire, c’était aussi se montrer respectueux de leurs sacrifices et redevables à ceux qui les ont consentis, avant même de s’interroger sur la pertinence de la décision politique qui est à l’origine de ces faits de guerre. Car c'est bien d'une guerre dont il s'agit.

Mais, une fois passée cette cérémonie, la question peut se poser encore, et avec persistance, de savoir pourquoi ces treize militaires sont allés s'exposer à la mort dans ces contrées si lointaines.

Pourtant, au-delà de ce questionnement, tout-à-fait légitime, il est évident que notre présence militaire au Sahel reste indispensable, même s'il elle n'a pas toujours convaincu de sa totale efficacité.

Qu'on le veuille ou non, l'Afrique est la porte la plus proche de l'Europe. Non, elle n'est pas lointaine : c'est une erreur de le penser. Des millions d'africains ne cessent de frapper à notre porte dans l'espoir de trouver chez nous tant et tant qu'ils ne trouvent pas, ou ne trouvent plus chez eux. Ils seront plusieurs dizaines de millions dans peu de décennies. Et la France, dont nombre d'africains partagent la langue et connaissent quelques bribes de notre culture et de notre société - que nous avons contribué à leur faire connaître depuis plusieurs siècles - est particulièrement sollicitée par cet attrait qu'elle suscite.

Il est inutile d'espérer que des barrières, qu'elles fussent maritimes, aériennes ou terrestres empêcheront ce flux puissant de gagner tôt ou tard nos propres contrées. C'est pure illusion que d'imaginer le contraire.

Protéger donc le continent africain de la peste contagieuse des Daech ou autre "état islamique", c'est se protéger nous-mêmes, protéger nos nations, nos cultures, donc protéger notre propre avenir. Et quand certains de nos dirigeants préconisent aujourd'hui que nos soldats "rentrent chez nous" et abandonnent le combat contre cette peste rampante, c'est nous enfermer dans l'une de ces politiques de l'autruche - que l'on ne connait que trop - où l'on ne veut ni rien voir venir ni entendre.

Évidemment, peut-on pour autant rester immobiles et silencieux face à certains comportements ?

• puisque la France est en pointe dans ce dur combat - et presque seule pour le conduire, comme un défi livré à elle-même - pourquoi l'Europe reste-t-elle aveugle et sourde face à ce danger qui frappera tôt ou tard tout le continent européen si rien n''est fait pour le contrer ? Pourquoi l'Europe ne contribue t-elle pas elle-même, par une plus forte implication, à ce combat au-delà de quelques contingents bien symboliques ?

• pourquoi les forces de l'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord !) chargées de protéger autant les côtes canadiennes ou celles US que toutes les rives au-delà l'Atlantique qui contournent l'Europe, pourquoi donc restent-elles indifférentes à ce combat qui pourrait bien un jour traverser l'océan si l'on laissait l'une de ses deux rives livrée à la peste ?

• pourquoi les états africains, où se déploient depuis tant d'années les forces françaises pour les consolider dans leur rôle de jeunes nations encore naissantes, pourquoi ces états se complaisent-ils dans une certaine incapacité à faire respecter leurs prérogatives sur la totalité de leurs territoires, abandonnant le reste à ceux qui veulent les dominer et renverser toute forme de démocratie, y compris eux-mêmes ? Pourquoi ces mêmes états se contentent-ils de notre soutien armé mais, dès lors que la France les pousse à prendre davantage de responsabilités dans l'exercice de leurs fonctions, pourquoi l'accusent-ils aussitôt d'ingérence dans la conduite de leurs affaires jusqu'à semer le trouble dans leurs propres populations ?

Cette absence de réponses à toutes ces interrogations, comme peut-être à d'autres aussi, peut nous conduire nous-mêmes à une certaine lassitude.

C'est un autre danger qu'on ne peut ignorer, même au-delà des hommages.

Il est temps, face à lui et ce qu'il peut induire, que la France réagisse désormais vigoureusement près ses partenaires. Quitte jusqu'à aimablement les bousculer un peu.

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem  du Gard

24 avril 2019

RESTONS SÉRIEUX !

CELUI QUI EST LE + PROCHE DU RN C'EST WAUQUIEZ, PAS LOISEAU.

RESTONS SÉRIEUX !

07 février 2019

LE VETO CONTRE UNE SUPER-INDUSTRIE FERROVIAIRE EUROPÉENNE

"LE VETO CONTRE UNE SUPER-INDUSTRIE

FERROVIAIRE EUROPÉENNE"

politique,mouvement démocrateLe veto de la Commission à la fusion d’Alstom et Siemens enterre  le projet de géant européen face à la concurrence chinoise.

Pouvait-on imaginer entendre un jour, il y a peu encore, Mme Marine Le Pen féliciter la Commission européenne ? C’est pourtant arrivé hier à l’annonce du veto opposé par la Commission à la Concurrence à la fusion des deux industriels européens du ferroviaire, le français Alstom et l’allemand Siemens.

Pour la Présidente du Rassemblement National, le savoir-faire français, en matière de TGV, ne sera donc pas "vendu" au voisin allemand. Quelle erreur de stratégie ! Ou plutôt quelle vision exclusivement électoraliste à l'approche du scrutin européen de Mai prochain pour glaner quelques voix sur le thème de la "défense du ferroviaire franco-français".

Même si Alstom a actuellement un carnet de commandes bien garni qui ne le met pas en danger immédiat, si l'Europe ferroviaire veut exister demain, elle doit voir au delà de ses propres frontières, avoir des ambitions mondialistes face à la concurrence gigantesque du groupe chinois CCCR, devenu - et de loin ! - le numéro un mondial avec, en catalogue, des TGV capables de rouler à 350 km/h (et plus encore), vendus 30% moins chers que ceux "made in EU". Et celui-ci a déjà posé de solides jalons dans plusieurs pays d'Europe, y compris en France. Il a même emporté récemment une ligne TGV en Allemagne que ni Siemens, ni Alstom n'ont pu concurrencer face aux chinois.

Les dirigeants d'Alstom ne se font d'ailleurs, dès aujourd'hui, aucune illusion : seul et isolé, et sans moyen de devenir un super-géant du ferroviaire, Alstom est voué à être confronté à de très grandes difficultés concurrentielles, même celle de disparaître à terme, face au monstre chinois aux potentiels si considérables, notamment ceux ("discrets") de l'État chinois lui-même. Et l’annonce de ce veto a aussi ravi, mais pour d’autres raisons purement commerciales, le canadien "Bombardier", présent chez nous, mais pas du tout pressé de voir naître un autre géant européen en plus de celui chinois et qui le concurrenceraient tous deux.

Du côté des deux gouvernements concernés, c’est au contraire haro sur la Commission européenne, en des termes fort peu diplomatiques. "Mauvaise décision", "mauvais coup à l’industrie européenne", "extravagant" : devant les députés, le Premier Ministre, Édouard Philippe, a lâché ses coups en accusant la Commission d’en rester à une vision de la concurrence "purement européenne" et de "fermer les yeux" sur la mondialisation qui a rebattu les cartes. Il n'a pas tort.

La Commission européenne, saluée lorsqu’elle mettait Google et Apple à l’amende pour les milliards soustraits au fisc européen, prend un visage moins sympathique lorsqu’elle applique la règle de la "concurrence libre et non faussée" gravée dans les traités par les États-membres. La fusion Alstom-Siemens créerait, dit-elle, un "quasi-monopole capable d’imposer ses conditions aux compagnies ferroviaires européennes avec un effet négatif sur les tarifs appliqués à leurs clients". La Commission pense, elle, aux consommateurs européens...., et la France, comme l’Allemagne, pensent toutes deux et surtout, à la survie de leurs industries menacées : deux logiques inconciliables.

La seule question qui, aujourd'hui, s'impose : comment empêcher l’arrivée, à très grande vitesse demain sur nos marchés, du concurrent chinois CCCR qui engloutira fatalement les trop modestes industries ferroviaires de notre - encore étroit - continent européen ?

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem du Gard

30 août 2018

LE COMBAT POUR LA PLANÈTE EST LE COMBAT DU SIÈCLE

La nomination de Nicolas HULOT, en tant que Ministre de la société civile, incarnait un véritable espoir, même si nous connaissions depuis longtemps son hésitation à s’engager politiquement puis celle à rester Ministre. Sans s’appesantir, on ne peut que regretter les conditions dans lesquelles, sans prévenir ceux qui l’avaient nommé, il a pris sa décision.


Cette décision est regrettable au regard du bilan positif de l’action du gouvernement : dans le domaine de l’environnement, en moins d’un an, abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, arrêt du forage des hydrocarbures, fin des centrales à charbon, reconversion de Fessenheim, plan biodiversité et isolation des bâtiments, fiscalité différenciée du diesel, inscription du défi climatique et de la biodiversité dans la Constitution. Sans oublier, bien entendu, le choix unique de la France d’interdire les néonicotinoïdes et de s’engager à sortir du glyphosate en trois ans. C’est aussi le sens de la mission d’information parlementaire dont le MoDem et son groupe parlementaire sont à l’origine et qui vise à identifier les freins à la transition énergétique.


Un bilan objectivement bien plus étendu que bon nombre de ministres et de gouvernements qui nous ont précédés, un bilan dont Nicolas HULOT devrait être fier. Un bilan dont nous sommes fiers.


Le MoDem et son groupe remercient donc très sincèrement Nicolas HULOT de son action, de son travail, de son rôle dans le gouvernement et, depuis bien plus longtemps, de sa capacité à éveiller les consciences.


Des petits pas certes, mais aussi de grandes avancées, comme toute action politique depuis le début de l’histoire de l’humanité. C’est cela la responsabilité politique. Savoir avancer coûte que coûte, savoir gérer des transitions en étant déterminés sur l’objectif à atteindre. Au « sur place » et au grand soir qui n’arrivent jamais, nous préférerons toujours les petits pas.


Ce combat pour la planète est le combat du siècle.


Ce combat a besoin de combattants déterminés, qui sachent convaincre, faire partager les causes et la nécessité des transitions ; de combattants qui ne renoncent jamais à faire face aux défis immenses du réchauffement climatique, de la préservation de la biodiversité et d’un changement profond de notre modèle économique. Sans démagogie, sans facilité et en accompagnant les plus fragiles d’entre nous dans ces difficiles mutations. Il en va de la simple présence humaine, à terme, sur cette planète.


Le départ de Nicolas HULOT ne rend que plus nécessaire la mobilisation de tous pour faire avancer ces sujets. Le retrait de l’un de ses combattants ne réduit pas la cause qu'il a défendue. Bien au contraire. Chacun est responsable et c’est seulement si chacun se sent responsable que nous y arriverons. Pour réussir, c’est une œuvre collective que nous devrons mener et non individuelle. Et c’est ce que nous allons, plus déterminés que jamais, porter au Parlement.

Note de François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem du GARD : pour qui suit la chaîne de télé israëlienne "i24", celle-ci a annoncé (sur bandeau glissant) la probable nomination, pour succéder à Nicolas HULOT, de notre Secrétaire National du MoDem, notre ami Yann Wehrling dont chacun sait la fibre et la compétence écologiques. On ne sait où cette chaîne internationale a puisé cette information, mais un dicton dit "qu'il n'y a lamas de fumée sans feu". Seul l'avenir nous le dira : peu importe qui sera le prochain Ministre, l'essentiel étant dans la continuité du programme fixé.