jeudi, 03 juillet 2008

UN PROJET POLITIQUE DÉMOCRATE ET INDÉPENDANT

CONTRIBUTION SOUMISE

AUX ADHÉRENTS DU MOUVEMENT DÉMOCRATE

par François BAYROU

bayrou.jpgCette contribution est celle sur laquelle tous les adhérents du Mouvement Démocrate seront appelés à se prononcer d'ici le 10 JUILLET prochain.

Elle est la seule qui a été présentée lors de cette grande consultations nationale.

Chaque adhérent recevra individuellement le texte de cette contribution et sera invité à voter.

François VAN DE VILLE 

LIBRE !

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L I B R E ! 

samedi, 21 juin 2008

EUROPE : NE PAS DÉRANGER

par François D'Orcival (Valeurs Actuelles - 20/06/2008)
 
c061cb0f7a0053721cb95a46f8bf7f38.jpgQu’est-ce qu’une Europe puissance politique qui n’aurait pas les moyens d’exercer ses responsabilités ? Le Président de la République posait la question, mardi matin, après avoir présenté aux armées les ambitions et les moyens que la France entendait consacrer à sa politique de défense. La question prenait tout son sens après le non irlandais au traité de Lisbonne. Les élites françaises ont toujours voulu croire à une Europe puissance qui serait en quelque sorte une “France en plus grand”, une Europe ambitieuse, capable de tenir tête à l’Amérique.

Cette Europe-là, les Irlandais lui ont dit non. Pas seulement eux : qu’il se soit agi du traité constitutionnel ou du traité “simplifié” de Lisbonne, cette même idée de l’Europe aura été soumise cinq fois au suffrage populaire – et rejetée trois fois par les peuples consultés, y compris par les Français. Sans doute ce vote a-t-il eu lieu à des moments différents, pour des motifs variés, au nom de principes parfois opposés, mais le résultat est demeuré le même : c’est non.

Deux militants européens, Guillaume Klossa, conseiller du Secrétaire d’État chargé des Affaires Européennes, Jean-Pierre Jouyet, et Stéphane Rozès, politologue de l’Institut CSA, résumaient parfaitement dans la livraison de printemps de la revue "Commentaire" l’enjeu du traité de Lisbonne : « L’identification d’une communauté humaine à une construction politique requiert, outre des valeurs partagées et une dynamique collective, l’incarnation du pouvoir dans des personnalités légitimes. C’est justement cette étape décisive que permet le traité qui donne à l’Union un président stable,mais aussi un ministre des Affaires étrangères qui devrait être la voix de l’Europe dans le monde à un moment où les Européens ont pris conscience que les rapports de force mondiaux leur étaient de moins en moins favorables… » Eh bien, 53% des Irlandais n’ont voulu ni de cette dynamique collective ni de cette incarnation du pouvoir ; ils ont préféré défendre leur modèle économique et leur fiscalité contre tout risque d’harmonisation sociale et fiscale européenne, se préserver des moeurs européennes (la légalisation de l’avortement) et surtout, conserver leur statut de neutralité.

Les conséquences de ce vote sont claires, que la ratification du traité se poursuive ou pas ne change rien à l’essentiel : l’Europe va fonctionner par cercles, par groupes, par coopérations, entre pays volontaires, les autres restant sur le bord de la route. Ce sera un cadre de travail, pas une dynamique.

Quand Nicolas Sarkozy, à la veille de présider pour six mois cette Union européenne, rêve d’une Europe qui serait en mesure d’exercer dans le monde des responsabilités à la hauteur de ses capacités, deux voix anglo-saxonnes, l’une américaine, l’autre britannique, lui répondent : certes, mais hélas vos peuples ne le veulent pas. Dans le Financial Times de Londres, Gideon Rachman estime que les Européens ne rêvent en réalité que d’être une sorte de Suisse géante qui se tiendrait confortablement à l’écart des affaires du monde. Son confrère Robert Kagan ne dit pas autre chose dans le Washington Post : n’est-ce pas finalement à une Europe sans traité ni leadership qu’aspirent ses peuples – s’attribuant le rôle du choeur de la tragédie grecque qui se lamente en vain devant la marche inexorable de l’Histoire ? Qui avait dit que le XXIe siècle serait celui de l’Europe ? « L’Amérique n’est pas près de pouvoir déposer son fardeau… ». Mais assis sur leur continent, les peuples européens continueront de se payer le luxe de la critiquer pour ce qu’eux-mêmes ne voudront pas faire.

À cela, il y a une double explication : dans un premier temps, les Européens se sont forgé une identité autour de leurs valeurs de civilisation sous la menace du péril soviétique ; quand celui-ci a disparu lors de la chute du mur de Berlin suivie par la dislocation de l’URSS, la peur s’est dissipée, l’unité aussi. Ensuite est intervenue, ce qui était logique, l’adhésion des pays d’Europe centrale et orientale ; mais cela a provoqué une nouvelle inquiétude : jusqu’où cet élargissement pouvait-il aller, quelles étaient nos frontières,qu’allait-il advenir de notre identité ?

Cela s’est cristallisé dans la négociation d’adhésion de la Turquie. Mais si l’Europe n’était finalement qu’une zone monétaire, un marché unique, une machine à subventions, on voit mal à quoi pourrait bien correspondre cette inquiétude. Nous ne sommes décidément pas 400 millions d’Européens, contrairement à ce qui se répète, mais vingt-sept peuples,de 400.000 à 80 millions d’âmes. Des peuples qui vieillissent et n’entendent pas être dérangés.

dimanche, 15 juin 2008

BONJOUR L'AMBIANCE

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Alors que chacun sait que le "Nouveau Centre" - le parti croupion de la majorité - n'existe que par la grâce de l'UMP, voici que son Président se plaint de son "impérialisme".

PARIS (AFP) - Le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale, François Sauvadet, a dénoncé mardi des "pressions" du groupe UMP, appelant au "respect de chacun" et à des "règles du jeu beaucoup plus claires" au sein de la majorité.
Il a fait part, lors de son point de presse hebdomadaire, de "la grogne des députés du NC"
qui "ont très mal vécu les pressions exercées par le groupe UMP pour tenter de récupérer un élu..." 

Et Mr Sauvadet d'affirmer : "Nous ne sommes pas à l'UMP. Nous n'avons pas l'intention d'y rentrer demain. Nous sommes des partenaires de la majorité, on entend être considérés comme des partenaires."... 
 
Partenaire, avez-vous dit ? Tiens, voilà du nouveau... au centre !

vendredi, 13 juin 2008

LE "NON" IRLANDAIS

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Le “non” de l’Irlande au traité de Lisbonne est une très mauvaise nouvelle pour tous les européens.

Non pas seulement pour l’idée européenne en particulier, mais surtout et simplement parce que nous avons tous besoin d’Europe face aux menaces qui nous entourent, plus pressantes que jamais et venues de toutes parts.

Il faut agir vite pour rassurer les irlandais afin qu’ils dominent  la peur de l’Europe qui les a conduits à ce refus qu’on espère momentané : il y a incompréhension manifeste entre l’Europe, ses institutions, d’une part, et les citoyens d’autre part.

Et pas seulement en Irlande.

Mais nous ne pouvons rester dans l’immobilisme actuel.


Il y a urgence de continuer.

François VAN DE VILLE 

lundi, 09 juin 2008

LIBÉRAL N'EST PAS UN GROS MOT

riot.4.jpgUn vaste débat s'est ouvert à propos de la place du libéralisme dans notre société. Ce débat le fut même très bruyamment au Parti Socialiste et il s'y poursuit encore aujourd'hui.

VDV.jpgOn peut lire à propos de ce sujet une remarquable contribution "Libéral n'est pas un gros mot" de Daniel RIOT, article très documenté comme à l'accoutumée chez cet éditorialiste.

À noter que notre ami François VAN DE VILLE avait aussi évoqué, sur son propre site, ce même sujet dans un billet "À propos de libéralisme et socialisme", billet qui a suscité de nombreux débats et commentaires sur le net.

À lire..., pour réfléchir un peu. 

BAYROU A-T-IL ENCORE UN DESTIN ?

seguillon.jpgÀ lire un excellent article de Pierre-Luc SEGUILLON, dans le FIGARO du 9 Juin : "François BAYROU a-t-il encore un destin ?".

mercredi, 04 juin 2008

BAYROU chez BARBIER

767590984.jpgLe 3 Juin, François BAYROU a été interrogé par Christophe  BARBIER sur tous les grands sujets du moment.

Voici la vidéo de cet interview

Bref, mais complet. 

lundi, 02 juin 2008

LE CHEMIN QUE J'AI CHOISI N'EST PAS FACILE

C'est le titre d'un colloque qu'a eu François BAYROU avec plusieurs grandes plumes de la presse française réunies récemment par l'hebdomadaire "Valeurs Actuelles".

Nous vous en recommandons la lecture. 

Voici le texte de ce colloque.

 

lundi, 26 mai 2008

INTERVIEW de François BAYROU

Le 22 Mai 2008, en plein débat sur la réforme des institutions, François BAYROU a accordé une longue interview vidéo.

Elle se divise en 6 parties :

• "Entre les deux tours municipales...."

"Le Mouvement Démocrate : un changement de culture"

"Être indépendant : déjà De Gaulle...."

"La réforme des institutions"

"Mes amendements"

"Les combats du Nouveau Centre : ils ne pèsent rien...."

Un point très pertinent sur les grands sujets du moment. 

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