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18 septembre 2011

DE LA RÈGLE D'OR

TRIBUNE LIBRE

Notre ami Mickaël MANEN a rédigé ce 16 Septembre sur son excellent blog "Politique & Éthique" un interessant article à propos de la "règle d'or".

Nous pouvez le consulter sur son blog, ou sur ce lien qui concerne cet article en particulier.

25 août 2011

LE PLAN FILLON : DU REPLÂTRAGE !

TRIBUNE LIBRE
mouvement démocrate,bayrou,politiqueLe plan Fillon : même si vouloir "serrer les ceintures", à si peu de mois d'une échéance électorale qui promet d'être tendue, est un exercice particulièrement difficile, le plan Fillon souffre de l'absence d'une vision globale et d'une réelle ambition pour redresser notre pays.
C'est du replâtrage, un catalogue de mesurettes qu'on saupoudre par-ci, par-là. Mais ce n'est pas un plan d'avenir.
Les français avaient droit à autre chose. 2012 devra répondre à leur attente.

François VAN DE VILLE

28 juillet 2011

LE MoDem, CE SCHMILBLICK DE LA POLITIQUE FRANÇAISE

Nous vous recommandons vivement de lire cet excellent article paru dans le NouvelObs.

 

Lumineux de concision !

02 juin 2011

LE CENTRE, C'EST QUOI ?

 TRIBUNE LIBRE

À une époque où le centre est l'objet de toutes les convoitises, beaucoup de français se demandent, mais c’est quoi le centre ?
 
Je crois que l’on peut dire qu’aujourd’hui, il y a deux visions de la France qui s’opposent : il y a celle de la bipolarisation de la vie politique et il y a celle d’une France multipolaire.
 
Les adeptes de la vision à deux dimensions sont, tout d’abord, ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change, c’est-à-dire les artisans de la vision gauche/droite qui ont compris que c’est ce modèle qui leur permet à tour de rôle de prendre les commandes et au final de ne pas disparaitre, puisque tout tourne autour d’eux.
 
Puis il y a ceux qui se prétendent du centre comme le Nouveau Centre, La Gauche Moderne, le Parti Radical, etc, qui,  tout en gardant cette vision bipolaire, adoptent une vision bipartite au sein de leur camp.
 
Ceux-là ont une stratégie différente puisqu’ils visent à devenir majoritaire dans leur camp afin de prendre les commandes à droite ou à minima pour les autres à négocier des « places ». En fait, devenir calife à la place du calife ou peser pour exister. Ces personnes représentent la droite modérée mais pas le centre qui par définition est indépendant.
 
Et c’est ici que tout se joue, car leur camp c’est bien la droite, et ces « centristes », comme ils aiment à s’appeler, ne font aucun doute sur leur appartenance à la majorité actuelle.
 
D’ailleurs M Borloo vient de déclarer, suite aux mises en garde de M Copé vis-à-vis d’un éventuel 21 avril à l’envers,  «A partir du moment où je serai candidat à la présidence de la république, l’UMP peut se poser, dans ce cas-là, la question de sa propre présence.»
 
C’est donc clairement la psychologie de l’ancienne politique, de combats et de conquêtes qui prime.
 
Cette concurrence à droite, montre clairement que ce centre n’est pas au centre mais bien à droite !
 
Est-ce que la France doit continuer à se résumer à ce vieux modèle rouge/bleu ?
 
À cette vision à deux dimensions, nous opposons une vision à trois dimensions, qui est clairement en rupture avec ce modèle bipolaire. À la philosophie de la lutte des pouvoirs, nous opposons la politique du dialogue, du droit à la différence, du droit à l’expression, de la recherche du consensus et en aucun cas celle de la tiédeur.
 
J’entends parfois certaines personnes dire « le problème de François Bayrou, c’est qu’il ne sait pas s’il est à gauche ou à droite ». Pour pouvoir se poser une telle question, il faut avant tout avoir une rigidité d’esprit (sans doute due à des décennies d’habitudes), qui empêche de voir qu’il y a troisième couleur qui existe, qui est un centre indépendant de la gauche et de la droite.
 
Peut-on demander au blanc du drapeau français s’il est plus bleu que rouge ?
 
En quoi est-ce que ce modèle est différent, et en quoi est-ce qu’il peut changer la face et le fonctionnement de la France ?
 
Ce que ce modèle a de fondamentalement différent, c’est qu’il change le rapport à la politique. À une politique de confrontation, nous opposons une politique de dialogue, une politique d’écoute, en d’autres termes une politique où les différentes parties ne sont pas en confrontation mais en concertation. Où les rapports entre les personnes permettent de pouvoir travailler ensemble. Cela demande le respect de chacun et la juste représentation de tous. C’est pour cela que nous privilégions la représentation proportionnelle.
 
Comment accepter qu’un mouvement qui fait 19% à la présidentielle comme le Mouvement Démocrate, par la voix de François Bayrou, soit quasiment exclu de la représentation à l’Assemblée Nationale ? Comment accepter qu’il en soit de même pour le Front National, même si l’on ne partage pas ses idées ? C’est cela la démocratie ! Et c’est cette absence de représentation qui crée le vote contestataire, car les français, déçus par l’habituelle dualité gauche/droite, ne savent plus comment se faire entendre.
 
Certains nous disent : " mais avec qui allez-vous gouverner ? " en pensant qu’ils pointent une faiblesse de notre modèle ?
 
Si nous gardons une psychologie de gouvernance basée sur la confrontation et la trop grande domination d’un camp, évidemment cela sera difficile. Et c’est en cela qu’il s’agit d’un nouveau modèle puisqu’il nous oblige à revoir le mode de gouvernance en le basant sur la concertation, sur l’écoute et le partage.
 
Pour quelle raison, un parti devrait-il avoir raison sur tout pendant 5 années ? Quel être humain peut être à ce point présomptueux pour imaginer ainsi détenir la vérité ?
 
La France est le pays de la diversité, le pays de la démocratie. La France est le pays des Droits de l’Homme, celui où, au nom de ces valeurs, se doit d’exister une troisième force politique qu’on appelle le centre.
 
Le centre ouvre vers une nouvelle méthode, vers de nouvelles règles démocratiques.
 
Ces méthodes ne sont pas celles où l’on cherche la concentration des pouvoirs, où l’on cherche à avoir la main mise sur les médias : ces méthodes ne sont pas celles qui cherchent à monter les français les uns contre les autres, ce modèle, en favorisant l’expression démocratique du plus grand nombre, lutte contre les inégalités et cherche le rapprochement des positions, l’écoute de toutes les sensibilités.
 
Ce modèle nous l’appelons humaniste : il cherche à faire vivre les français les uns avec les autres, il cherche à ce que les outils industriels, technologiques et financiers servent les hommes plutôt que ne se servent des hommes.
 
 
Ce modèle ne permet pas une domination d’un camp sur les autres comme l’oriente le modèle bipolaire gauche/droite. Ce modèle oblige les politiques à s’écouter, à se parler et, bien évidemment, à mieux se comprendre, alors que l’actuel favorise la confrontation.
 
Et c’est seulement si le centre est indépendant, que s’annule la bipolarisation. Cela oblige à un fonctionnement différent, avec un respect, une écoute et, au final, un partage.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cette indépendance nous aimerions la trouver, par exemple chez les Verts. Mais leur allégeance à la gauche leur enlève toute crédibilité.
 
L’écologie n’est pas une source clivante : tous les partis aujourd’hui sont écologistes et, au final, la seule manière d’exister pour les Verts est de se radicaliser par une position antinucléaire dogmatique, ou par des positions d’extrême gauche dont tout le monde perçoit l’utopie.
 
Ce centre-là, indépendant,  n’est pas un compromis entre la gauche et la droite  mais un interlocuteur de plus pour les français.
 
C’est un interlocuteur de plus qui, en diversifiant l’offre politique, permet aux français d’affiner la direction qu’ils souhaitent donner au pays.
 
Les clivages politiques sont nombreux et sur plein de sujets (conservateurs/réformistes, conservateurs/progressistes, égalitaristes/libéraux, etc).
 
Les français, du fait de l’évolution des modes de communications (multiplication des chaines de télévision, internet), sont mieux renseignés et utilisent plus de critères pour améliorer la direction politique qu’ils souhaitent donner au pays par leur vote et, naturellement, se sentent chaque jour plus à l’étroit dans un système bipolaire gauche/droite.
 
Une voie de plus qui ne soit pas à la marge, est un moyen de plus pour les français : cela constitue au final une amélioration de la richesse démocratique pour le pays.
 
Cette " danse du centre " à laquelle on assiste est, en réalité, seulement une manœuvre pour donner des voix en plus à la droite et n’enrichit pas le visage politique du pays. Cette fausse monnaie sanctuarise les « manœuvres politiques » qui visent à confisquer le pouvoir aux français au profit « des professionnels » de la politique.
 
Le Mouvement Démocrate souhaite, au contraire, que les personnes qui s’engagent en politique soient d’abord des hommes ou des femmes qui aient fait leurs preuves dans la vie réelle.
 
La politique ne doit pas, ne doit plus, être un métier car, alors, la motivation première des personnes qui l’exercent n’est plus de servir les français mais de servir en priorité leur mandat et leur prorogation, voire leur cumul.
 
Le centre est maintenant une réalité, une possibilité nouvelle pour la France, pour la démocratie et c’est le Mouvement Démocrate qui incarne cette nouvelle voie.
 
 
Patrick REVOL

LE CHOIX DÉSASTREUX DE L'ALLEMAGNE

TRIBUNE LIBRE

 

Le choix de l’Allemagne d’abandonner l’énergie nucléaire à très bref délai est un grave échec.

 

Un échec pour l’Europe qui est toujours dans l’incapacité chronique de définir une politique énergétique commune à l’ensemble de ses états. Mais aussi un échec pour l’écologie, l’avenir de notre planète, et les accords internationaux qui tendaient à faire réduire les émissions de gaz à effet de serre. Et, dans cet objectif, les centrales nucléaires avaient cet avantage de nous préserver totalement de ces émissions-là, malgré d'autres risques, mais à la probabilité nettement moindre.

 

Si tout pouvait être résolu par le seul moyen des économies d’énergie (même s'il faut s'en soucier avec détermination), ou encore par le développement des énergies renouvelables (il faut le poursuivre sans relâche, notamment avec plus de volonté politique en France), ce serait très bien. Mais comme ces énergies ne peuvent se suffire à assurer le développement de la croissance économique, et les allemands n’ayant pas renoncé à cette dernière face à ses (ou nos) concurrents étrangers, ou ceux des pays émergents qui ne partagent pas du tout le même souci, l’Allemagne a fait le choix aberrant de redévelopper.... les centrales à énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) ! Or ce sont ces dernières qui contribuent le plus à la destruction de la couche d’ozone et au réchauffement de la planète. Et leurs émissions ont une durée de vie de ±100 ans pour s’éliminer de l’atmosphère. Donc la planète entière va devoir subir leurs effets nocifs pendant des générations entières.

 

C’est désastreux.

 

Mais comme les gouvernements allemands nous ont habitués depuis longtemps à des volte-faces spectaculaires et répétées en cette matière, espérons que la raison finira par l’emporter et qu’ils nous éviteront le redémarrage de ces usines à détruire notre planète. La décision actuelle, nous l'espérons, ne peut être que d'opportunité politique intérieure d'un moment en particulier où ils en avaient besoin.

 

Il n'y a guère que des écolos à courte vue pour se réjouir d'une telle bévue dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences.

 

Comme d'habitude.

 

François VAN DE VILLE

28 mai 2011

À PROPOS DE PAUPÉRISATION ET INÉGALITÉS

Quand la paupérisation galopante doit faire face à des inégalités qui ne cessent de se creuser, notre société se met en grave danger d'explosion.

 

Le récent billet de François VAN DE VILLE. Une vision un peu dérangeante....

11 avril 2011

LA MASCARADE BORLOO

TRIBUNE LIBRE

de François VAN DE VILLE

 

J'ai entendu dimanche matin sur LCI Mme Rama Yade, grande "amie" désormais proche de Mr Borloo.

Femme belle et sympathique, elle a surtout une qualité que j'apprécie : elle ne parle pas systématiquement la "langue de bois...".

Évoquant la sortie très médiatique de Mr Borloo sur sa soudaine "indépendance" de l'UMP, elle a été parfaitement claire : "l'objectif de Mr Borloo", selon elle, c'est "d'amener l'UMP à revenir aux fondamentaux qui étaient les siens à sa fondation et dont elle s'est éloignée depuis" et, "bien sur", a-t-elle ajouté, "permettre à la majorité actuelle d'être reconduite en 2012".

Voilà qui est clairement dit. Bas les masques !

Je suis franchement peiné de voir certains de mes amis tomber dans le piège de cette mascarade Borloo et de ne pas s'apercevoir qu'elle n'est qu'une manœuvre politique montée de toutes pièces, avec un vraisemblable appui de qui vous savez, et financée de surcroît avec son accord.

Un véritable piège à cons !

09 avril 2011

À PROPOS DE DROITE OU DE GAUCHE

Le récent billet de François VAN DE VILLE. Le piège de la droite. Le paradoxe de la gauche. Les enjeux de 2012. Une analyse de la situation actuelle après le message des français aux cantonales.

07 avril 2011

UNE IMPORTANTE INTERVIEW de François BAYROU

François BAYROU a accordé une importante interview au journal "Le Figaro" dans laquelle il aborde tous les sujets qui font actuellement l'actualité, tant en France qu'à l'international.

 

Nous vous en recommandons la lecture ici.

28 mars 2011

LES MÉDIAS N'EN PARLENT PAS....

Ce Dimanche 27 Mars, après un scrutin très ouvert, mais dont le taux des abstentionistes est regrettablement "historique", ce scrutin est quand même indicateur d'une tendance qui semble s'affirmer "in vivo", à un an seulement des élections présidentielles alors que, seuls jusqu'ici, les sondages annonçaient déjà la couleur.

 

Le Parti Socialiste, empêtré dans ses nombreux et divers courants, résiste bien mais ne triomphe pas. L'UMP, elle et ses vassaux, s'effondre et sa base commence, dès ce matin, à s'interroger sur la personnalité à présenter aux présidentielles, tant le désaveu de la personnamité de Mr Sarkozy semble profond. Qui proposer à sa place ?

 

La vraie surprise de ce scrutin a surtout été le score du Front National - version "new look" - apuré des outrances de son précédent leader qui faisaient le jeu facile de ses adversaires.

 

Ceci traduit bien le malaise des français qui, soit par leur abstention, soit en se jetant dans les bras d'un parti politique qui pose nombre de vraies questions mais n'a aucune réponse plausible à leur apporter, constituent la majorité des français.

 

Et les autres partis ?

 

Si vous le remarquez bien, on n'en parle pas. Ou si peu.

 

Qui a souligné que le "MoDem" - qui n'avait présenté initialement et localement seulement que ±400 candidats - a vu ses élus passer de 12 "sortants" à 32 ? (Résultat logique de son score de ±14% au 1er tour). Ce chiffre est d'ailleurs à comparer avec le score des "Europe Écologie - Les Verts", grands "triomphateurs", on se souvient, des régionales en 2010, et qui ont, eux aussi, et plus modestement qu'il y a un an, que 32 élus. Comme le MoDem.

 

Ceci pose quand même le problème du mode de scrutin "à la française". Mode de scrutin volontairement choisi pour favoriser les 2 grands partis qui se veulent dominants et alternent entr'eux le pouvoir : le PS et l'UMP.

 

En 2007, quand François BAYROU avait fait aux présidentielles ±18%, il n'a eu que 3 députés élus, quand d'autres, plus insignifiants et au prix de combinaisons ou de trahisons coupables, en avaient plusieurs dizaines.

 

Quand, aujourd'hui, le Front National représente ±15% des français, il n'aura finalement que 2 conseillers généraux élus. Ce n'est pas prendre parti pour l'un ou l'autre que de se poser la question de la représentativité de nos  actuelles instances délibératives.

 

Mieux : dans 3 ans, quand les français auront à chosir leurs "conseillers territoriaux" - fusion entre les conseillers départementaux et ceux régionaux - la majorité actuelle a imposé un mode de scrutin - inédit en France jusqu'ici - qui laminera, dès le premier et seul tour de scrutin, tous les autres représentants de la grande majorité des français.

 

Notre actuel système électoral est inique. Et si nous approuvons sans réserves le souci de donner à nos assemblées une véritable majorité pour pouvoir gouverner, museler totalement, comme on le fait aujourd'hui, la voix d'immenses franges de la population française, est un vrai déni de démocratie.

 

Cette réforme de notre système électoral devrait être l'un des grands enjeux de 2012. C'est l'avenir de notre République et de notre Démocratie qui est en jeu.

 

François VAN DE VILLE