Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14 novembre 2011

LE NOUVEL ORGANIGRAMME des JEUNES DÉMOCRATES

mouvement démocrate,bayrou,politique

Les Jeunes Démocrates viennent de réorganiser leur bureau national.

Le Mouvement Démocrate du GARD relève la présence, dans cet organigramme, de notre excellent ami, Christophe MASSON, Vice-Président en charge de l'Éducation, la Citoyenneté et la cohésion des territoires.

Félicitations à lui pour cette remarquable promotion.

L'ERREUR DU PLAN FILLON

TRIBUNE LIBRE

mouvement démocrate,bayrou,politiqueÔ loin de critiquer aveuglément un plan qui était indispensable à notre économie et la crédibilité de la France, on ne peut que regretter, dans le plan présenté cette semaine par François Fillon, un certain nombre d’erreurs ou d’orientations, erreurs qui font sa fragilité.

Fragilité ? Ce plan est en effet insuffisant dans ses mesures d’économie et repose essentiellement sur des augmentations d’impôts qui, automatiquement, freineront la reprise de la croissance.

Oui, bien sur, il y a une petite accélération de la réforme des retraites. Et aussi une désindexation de quelques prestations. Mais pour le reste.... Tout repose essentiellement sur un relèvement du taux de la TVA réduite, la désindexation des barèmes de l’impôt sur le revenu et de l’ISF, une majoration de l’impôt des “grosses” sociétés déterminées sur leur chiffre d’affaires (et non sur le cash-flow produit, une erreur décidément récurrente en France !), une chasse aux “niches fiscales”.

Tout cela ne sont pas des mesures d’économie du train de vie de l’état mais bien des impôts supplémentaires, quels que soient les tours de passe-passe pour faire croire le contraire. Et ces impôts nouveaux représenteront ±75% du plan de rigueur.

LA FRANCE EN PORTE À FAUX

La France est totalement en porte-à-faux par rapport aux mesures prises chez nos voisins européens dont, d’autre part, chacun se plaît à saluer l’exemplarité des mesures qu’ils ont prises chez eux. Étrange paradoxe !

Si on prend l’exemple de la Grande-Bretagne, les proportions entre économies et augmentation des impôts sont exactement inverses. On a réduit le budget des ministères de 25%, le budget des collectivités locales de 27%, “gelé” pour deux ans les salaires de la fonction publique, supprimé 330.000 postes de fonctionnaires, etc....

En traversant la Manche pour regarder du côté de l’Allemagne - dont on soutient par ailleurs qu’on veut se rapprocher de son système économique - Mme Merkel a décidé non pas une hausse des impôts mais leur réduction de 6 milliards d’ici 2014. Et pourtant l’Allemagne est aussi endettée à ±80% de son PIB, un taux proche de celui de la France. Mais Mme Merkel a décidé, elle, de réduire de façon drastique les dépenses de l’état et fait le choix de réduire les impôts pour faciliter la reprise économique, ne pas décourager l’initiative individuelle, ne pas ruiner la compétitivité des entreprises et ne pas déprimer le consommation des ménages.

Que ce soit donc chez nos amis anglais, ou ceux allemands, les choix sont à l’inverse du plan “proposé” par Mr Fillon.

Touche-t-on à nos 35 heures qui nous coûtent 18 milliards par an de réductions de charges ? Non ! Réforme-t-on la formation professionnelle qui, de dérives en dérives, nous coûte aujourd’hui 30 milliards ? Non ! Touche-t-on aux avantages scandaleusement inégalitaires dont bénéficient les fonctionnaires quand ils prennent leur retraite par rapport aux “privés” ? Non ! Touche-t-on à la gabegie des emplois dans les collectivités territoriales, lesquelles semblent vivre en totale autarcie qu’aucune crise ne pourrait atteindre ? Non !

On prétendra qu’à 6 mois d’élections au résultat si incertain, de telles mesures seraient “impopulaires”. “Impopulaires”, dites-vous ? Pourquoi ? Les hausses d'impôts ne le seraient-elles pas tout autant ?

Ce plan Fillon n’est qu’un leurre ténu et que déjà les experts estiment insuffisant.

Je lisais tout récemment un bref jugement de Nicolas Baverez, l’impitoyable économiste si souvent éclairé, commentant le plan Fillon : “Le laxisme, par d’autres moyens”.

Tout est dit.

François VAN DE VILLE

Secrétaire Départemental du Mouvement Démocrate du GARD

FRANÇOIS, ÉVA, JEAN-PIERRE et les autres...

TRIBUNE LIBRE

On vous l’avait bien dit : quoique François Hollande, au-delà de sa victoire à la primaire socialiste, ait gagné un soupçon d’envergure médiatique, voire de stature présidentielle, il a cependant déjà mangé son pain blanc : depuis quelques semaines, face à la crise qui se révèle jour après jour d’une profondeur presque insondable - nous ne sommes pas au bout de nos surprises ! - son comportement se montre aujourd’hui à la fois hésitant et insipide. Pire, même : de mauvaise foi et irresponsable.

Et voilà que, pour ne pas simplifier les choses, Mr Hollande est aujourd’hui coincé, malgrè lui, entre une Éva Joly, d’une part, et un Chevènement, d’autre part, qui ressortent tous deux de leur oubli où le temps les avait placés. Mais tous deux pour défendre des points de vue inconciliables, outre déjà ceux d’un Montebourg ou d’un Mélanchon sur le flan gauche de Mr Hollande !

Voici le rêve déjà envolé : un cauchemar ! Si Mr Hollande continue, comme il le fait présentement, de se noyer dans un discours autant irresponsable qu’intellectuellement malhonnête, ses alliés potentiels l’éloigneront de plus en plus de toute crédibilité économique.

Mr Hollande ne sait d’ailleurs plus sur quel pied danser, lui le “chéri” d’une partie des électeurs dits “centristes” qui appréciaient sa modération et, d’autre part, lui l’adulé des électeurs de la “vraie gauche” qui espèrent, au travers de sa candidature, leur retour aux “affaires”.

Mais Mr Hollande se contente de matraquer systématiquement tout ce qui bouge côté gouvernemental et, malgré les avis de personnalités modérées et “compétentes” proches de lui, il poursuit le fantasme incohérent de vouloir recruter 60.000 fonctionnaires, comme il se refuse tout autant de reconnaître la réalité mondiale de la crise.

Nous voici donc loin d’une stature de responsabilité présidentielle autre que celle d’un “anti-sarkozysme” primaire, lequel perd d’ailleurs progressivement de sa crédibilité ; et les sondages récents marquent désormais nettement cette tendance. Mr Hollande va même jusqu’à dénoncer le plan de rigueur de Mr Fillon, alors que tous les experts financiers dénoncent aujourd’hui son insuffisance notoire, celui-ci étant basé sur une prévision de croissance encore trop optimiste et qu'il faudra sévérement revoir à la baisse : donc il faudra encore raboter quelques milliards supplémentaires.

Mr Hollande va donc devoir choisir entre le premier tour - celui où il devra rassembler toute la gauche, y compris les Mélanchon, Montebourg et autres “verts” - et le second tour, celui où, pour l’emporter, il devra nécessairement attirer à lui les électeurs du centre droit. Et s’il ne choisit pas, Mr Hollande paraîtra alors confus, flou, inexistant (j’ai lu aussi, dans un excellent papier, l’adjectif “ectoplasmique" !) : donc il sera en grand danger. C’est pire qu’un grand écart !

Les premiers choix “urgents” imposés : les "cas" Éva Joly et Jean-Pierre Chevènement

Le cas Joly

Mme Joly ne manque pas d’aplomb, on le sait : il frise même parfois une certaine arrogance. Pourtant, électoralement parlant, les “verts” ne sont pas dangereux : on sait, qu’au deuxième tour, ils voteront majoritairement pour le candidat socialiste. Mais, malgré cette absence de réelle dangerosité, Mme Joly veut négocier immédiatement avec Mr Hollande. Elle prétend même lui imposer son point de vue et ce dès ces prochains jours.

Elle oublie, qu’au-delà de leur succès électoraux relatifs aux européennes ou aux régionales, les “verts” doivent tous leurs sièges parlementaires nationaux - Assemblée Nationale ou Sénat - à la seule indulgence du PS. Celui-ci a même offert une tête de liste à Mr Vincent Placé, le secrétaire général des “verts”, lors des récentes sénatoriales !

Malgré donc leur faible importance qui les rend largement minoritaires, Mme Joly et “ses" verts prétendent imposer au PS son point de vue. Et elle menace même celui-ci de toutes leurs foudres au nom de la.... démocratie ! (Celle des minorités, évidemment !)

La pierre d’achoppement : l’avenir du nucléaire et l’EPR de Flamanville

Lors des primaires, on se souvient que Mr Hollande avait tenté d’ouvrir une porte de sortie mesurée, même si celle-ci ne satisfaisait en fait personne : réduire progressivement la part du nucléaire français à 50% de la production nationale, et poursuivre la construction de l’EPR pour ne pas anéantir notre savoir-faire technologique dans ce domaine de pointe dont on ne peut nier l’avenir qu’il ouvre malgré lui. Et puis on constate aussi que la catastrophe de Fukushima commence à s’étioler dans les esprits et revenir à la réalité particulière du continent japonais et de son instabilité sismique chronique.

Quant à l’EPR lui-même, cause principale de la discorde, il fait partie de la troisième génération des réacteurs qui apporte un taux de sécurité environnemental, comme de non-pollution de l’atmosphère, inégalés. De plus, décidé en 2007, il va coûter “in fine” ±6 milliards d’€. Le démanteler aujourd’hui, alors qu'il doit démarrer dans 4 ans, coûterait plusieurs milliards supplémentaires et, de surcroît, nous ne serions plus en mesure de faire face au remplacement, à partir des années 2020, du parc nucléaire actuel lequel, il est vrai, deviendrait alors un vrai danger face à son usure.

Quel poids peut-on donc accorder aux talents et aux arguments de Mme Joly ?

Le cas Chevènement

Jean-Pierre Chevènement, lui, est d’une autre dimension, comparée à celle de la remuante leader EELV. Non pas sur le plan électoral mais sur le plan crédibilité.

Lui a la stature d’un homme d’État : il a occupé avec brio plusieurs grands ministères (Défense, Intérieur, Industrie et Recherche, Éducation Nationale). Mais, surtout, la crise financière - comme pour François Bayrou dont il est proche de l'analyse - lui donne aujourd’hui raison et il entend en profiter.

Il s’était déjà présenté en 2006 à l’élection présidentielle pour renoncer quelques semaines plus tard. Il sait, encore aujourd’hui, qu’il n’ira pas jusqu’au bout de son actuelle candidature. Mais il entend bien faire entendre, en attendant, sa propre musique dans le débat, au même titre qu’un Montebourg au PS lors des primaires. Et considéré comme “figure de proue” du dirigisme industriel, Mr Chevènement a récemment réaffirmé sa foi dans le nucléaire et dans le programme EPR.

Aussi, entre la “chèvre” Éva Joly et le “chou” Chevènement, Mr Hollande devra faire un choix, un choix entre deux conceptions irréconciliables.

Éspérons pour lui que ce choix ne répondra pas à des données bassement électoralistes, comme celles, en 1998, de Mr Jospin d’abandonner “Superphénix”. On sait le résultat : Mr Jospin a fait perdre à la France son avance technologique sur les surgénérateurs et, aussi, il a fait perdre 10 milliards d’€ d’investissements devenus inutiles.

Il faudra donc que Mr Hollande réunisse de grands talents de conciliateur pour ménager à la fois Mme Joly et Mr Chevènement sur la question fondamentale de notre énergie du futur. Une première épreuve du feu pour affirmer une politique, celle de notre avenir et de notre indépendance énergétiques. Un test grandeur nature pour évaluer le candidat et sa capacité de trancher entre des inconciliables. Donc sa capacité d’être un homme d’état responsable.

Et nous ne sommes seulement qu’à 6 mois des élections.... Çà promet pour la suite !

Georges DELIESSE

13 novembre 2011

LE CLASSEMENT DES UNIVERSITÉS DANS LE MONDE

TRIBUNE LIBRE

mouvement démocrate,bayrou,politiqueLe "Figaro Magazine" daté du 12 Novembre, en partenariat avec le “Times Higher Education (THE)”, publie cette semaine un classement des meilleures universités à travers le monde.

Le classement de Shanghaï, on le sait, était déjà lourd à porter pour la renommée de nos universités françaises, grandes absentes (ou tellement loin placées) dans ce classement mondial. Le "Figaro Magazine", dont on sait pourtant l’approche que son groupe éditeur a avec le pouvoir actuellement en place en France, est loin de nous réconforter.

Jugez-en :

Top mondial : sur les 10 universités relevées au sommet mondial, 0 sont françaises. Et sur les 10 meilleures d’Europe, 0 (encore !) sont françaises.

Dans les universités spécialisées en “Arts, Lettres et Sciences Humaines”, sur les 25 citées, 0 sont françaises.

Dans les 25 “Business Schools” (hors USA) citées, 1 seule (Insead) est française. L’exception dans l’excellence !

Dans les 25 universités en “Droit et Sciences Politiques”, 0 sont françaises.

Dans les “Sciences de l’Ingénieur”, sur les 25 citées, 0 sont françaises. On relève cependant parmi elles, 2 suisses, 1 au Pays-Bas, 5 en Angleterre, et aussi 1 en Chine et 1 autre à Singapour.

Dans les “Sciences du Vivant”, sur les 25 citées, 0 sont françaises. Sont présentes cependant dans cette filière, outre celles du Royaume-Uni, 1 au Pays-Bas, 1 en Suisse, 1 en Suède et 1 en Allemagne (pour ne parler que de celles situées en Europe).

Ce qui voudrait dire que nos étudiants qui veulent figurer dans l'élite mondiale sont obligés de partir se former à l’étranger s'ils veulent trouver leur place sur l’échiquier international. Et, évidemment, nos propres universités françaises n'attirent pas à elles ces futures élites étrangères, du moins pour celles qui ambitionnent réellement en faire partie.

On comprend mieux l’objectif de François Bayrou quand celui-ci met le verbe “Instruire” parmi les 3 priorités à rétablir en France pour lui rendre toute sa place.

Le fossé à combler est immense.

Jean BART

05 novembre 2011

François SAUVADET ne veut pas d'une candidature MORIN

(extrait du Figaro du 5 Novembre 2011)

Le Ministre de la Fonction Publique, François Sauvadet, Vice-Président du Nouveau Centre, prédécesseur d’Yvan Lachaud à la Présidence du Groupe NC à l’Assemblée Nationale, “ne soutiendra pas” la candidature à la Présidentielle d’Hérvé Morin.

mouvement démocrate,bayrou,politiqueFrançois Sauvadet veut mettre un terme à l'idée d'une candidature du Nouveau Centre, notamment celle du Président de sa formation, Hervé Morin. “Je ferai tout....”, y compris demander à son “ami Hervé” de renoncer à ses velléités de se présenter en 2012. “Une candidature à la présidentielle doit être utile à la majorité et utile au centre. Est-ce que c'est le cas pour la candidature Morin ? Je dis franchement : Non !”, explique le Ministre de la Fonction Publique, en soulignant que malgré le retrait de Jean-Louis Borloo, les intentions de vote en faveur d'Hervé Morin “ne décollent pas” : sa candidature “reste scotchée à 0,5-1%”.

Pis, à ses yeux, le principe d'une candidature serait “dangereux pour le Nouveau Centre et le centre” : “La présidentielle est une affaire sérieuse. Il serait dangereux pour le Nouveau Centre d'afficher la perspective d'une candidature qui, je pense, n'ira pas à son terme”, précise-t-il. Pour rendre crédible une candidature, il faudrait, selon lui, que le centre soit rassemblé. “Ce n'est franchement pas le cas. Je lui dis aujourd'hui : Stop ! Arrête ! Ça ne porte pas de crédibilité. Les temps imposent du rassemblement”, explique encore Sauvadet. Et s'il n'était pas entendu ? “Je ne le soutiendrais pas !”, assure-t-il.

"AVEC LE MODEM ?"....

“L'enjeu, aujourd'hui, n'est pas de négocier après un deuxième tour un quelconque programme dans lequel nous aurions de l'influence” ajoute-t-il. “Il faut que nous pesions sur le projet du candidat de rassemblement de la droite et du centre et que, demain, nous ayons un groupe parlementaire puissant”. Un groupe où le MoDem et le Nouveau Centre pourraient se retrouver, estime enfin François Sauvadet.

Décidément, le pauvre Hervé Morin n’a pas de chance avec les cadres de son propre parti. Outre des prises de position de plus en plus nombreuses d’élus NC, outre l’opposition à sa candidature du “Président Exécutif” (le numéro 2 du Nouveau Centre, rien que çà !), Jean-Christophe Lagarde (Député-Maire de Drancy), qui, demain, de valable et de poids dans le NC soutiendra encore la candidature d’Hervé Morin ? On peut se le demander.

De là à ce qu’il doive retourner à ses marmites et casseroles qu’il avait si bien mises en valeur lors de la présentation de ses derniers vœux....

Dur, la politique....

04 novembre 2011

"BAYROU L'EMMERDEUR"

 

mouvement démocrate,bayrou,politique

Dans tous les kiosques de cette semaine, l'hebdomadaire "LE POINT" titre en couverture, de façon très alléchante (et un tantinet provocatrice) : "BAYROU L'EMMERDEUR".

La lecture de ce dossier de plusieurs pages, abondamment illustré, ne manque pas d'intérêt ; même si certains points de vue exprimés, de par leur contenu très "journalistique" et personnel, appellent quelques réserves.

Un éclairage sur notre candidat qui souligne toutes les interrogations que suscite sa candidature. Bayrou_Emmerdeur_Point2042.pdf

30 octobre 2011

François BAYROU sur BFMTV - RMC - LE POINT le 30/10/2011

François Bayrou était l'invité d'Olivier Mazerolle, sur BFM TV et RMC, en partenariat avec Le Point, dimanche 30 octobre.

mouvement démocrate,bayrou,politique"Ce qui a changé depuis 2007, c'est que la montagne est en train de s'écrouler. Le seul choix pour l'avenir, c'est de surmonter les divisions", a-t-il prôné avec conviction.

"Tout le monde savait depuis des mois que les prévisions de croissance ne seraient pas respectées. Je suis frappé et inquiet de voir que les réponses que le Gouvernement apporte sont au coup par coup. La crise que nous rencontrons n'est pas une crise comme les autres. Elle exige des réponses nouvelles. Arrêtons de faire de la politique avec pour seul objectif de boucher des trous et travaillons à un plan d'ensemble", a d'abord défendu François Bayrou.

Pour le leader centriste, "ce qui a changé depuis 2007, c'est que la montagne est en train de s'écrouler". "Il y a eu tout un temps où on pouvait jouer aux divisions perpétuelles, le combat politique était présenté comme celui d'un camp contre l'autre. Cette bipolarisation, au profit de l'UMP et du PS, est détestable et désormais rendue impossible. Il n'y a plus le choix : ceux qui sont persuadés que la situation politique est grave et qu'il faut un changement profond doivent se mettre ensemble ! La situation du pays exige que les forces réformatrices surmontent leurs divisions Je défends devant le pays cette thèse différente, qui est la seule possible pour l'avenir. On a vu, plusieurs fois ces dernières semaines, des responsables politiques qui autrefois avaient fait d'autres choix, me rejoindre", a-t-il rappelé.

"Nous avons une guerre à mener : la reconquête de notre production"

"La première phrase de mon livre est : 'les mauvais jours finiront'. Je sais avec certitude que la France va s'en sortir, mais pas à travers les mêmes chemins usés", a poursuivi le président du Mouvement Démocrate. "Le déficit, la dette, les autres difficultés, tout cela vient d'une cause principale : on ne produit plus en France et on est obligé de donner tout nos ressources à l'étranger pour consommer en France. C'est pourquoi je propose qu'on fasse de la production en France une obsession nationale. Si nous sommes incapables de récupérer la production, nous ne pourrons pas redresser la France", a-t-il prévenu avec force.

"Nos télévisions sont fabriquées en Corée, au Japon. Vous croyez que les salaires sont de bas niveau dans ces pays ? Nos voisins allemands, avec la même monnaie, les mêmes salaires, récupèrent des secteurs perdus. Pour garder les produits, quand on est à un haut niveau de vie, il faut garder les produits haut de gamme, de qualité. Cette question de la production est une guerre à mener", a insisté François Bayrou.

"Je ne dis pas qu'il faut faire exactement comme l'Allemagne, car chaque pays a son propre modèle. Mimer l'Allemagne serait un échec. Il faut en revanche s'inspirer de la volonté allemande, pour l'adapter au modèle français", a-t-il souligné. "Nous devons d'abord rééquilibrer nos dépenses publiques. Pour cela, il faut trouver 100 milliards, soit en économies soit en recette. Je propose donc 50 milliards d´augmentation d´impôts et autant en réduction des dépenses. Des impôts qui seraient aux profits de celles et ceux qui sont le plus en difficulté", a précisé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Le dialogue social doit retrouver sa place"

François Bayrou a prôné "une stratégie pour maintenir nos industries et empêcher les délocalisations", sans pour autant accroître exagérément l'action de l'Etat. "Vous ne pouvez pas avoir une économie, comme en URSS, où l’État décide de tout. Il faut plutôt redonner toute sa place au dialogue social, pour que les partenaires puissent convenir d'accord par branche. Si on a pas de souplesse sur le plan de travail, on affaiblit l'outil de production du pays", a-t-il analysé.

Interrogé sur la possible responsabilité des 35h dans la baisse de la production en France, le leader centriste a rappelé qu'il avait "depuis le début, soutenu qu'elles étaient une erreur". "Cette décision a été prise alors que personne ne la demandait, sur un coin de table par Dominique Strauss-Kahn, dont l'unique but était de trouver une mesure emblématique à la veille d'élections difficiles pour la Gauche. Martine Aubry a fait appliquer cette réforme par idéologie. Si je suis prêt à toutes les souplesses et à tous les aménagements, je ne tolérerai pas en revanche une baisse des salaires, car les gens n'y arrivent déjà plus", a-t-il déploré..

"Une coordination économique sérieuse et efficace à l'échelle européenne"

"Ni l'euro ni l'Europe ne sont au bord de l'implosion. Mais les pays concernés sont menacés d'une vague de défiance et de doute. Or, c'est ce doute qui peut faire grimper les taux d'intérêt et un pays hyper-endetté comme le nôtre en serait ruiné. Nous aurions du faire deux choses à la fois : garantir les dettes des états, mais leur exiger la vérité et un plan de redressement de long terme. Il faut davantage de fédéralisme, mais pas tel que beaucoup croient le comprendre en France. Le fédéralisme, ça veut dire 'je respecte les différences' tout en organisant une coordination sérieuse et efficace, qui évite que chaque pays ne fasse n'importe quoi", a-t-il précisé. "Les pays les plus forts doivent consentir à aider ceux qui le sont moins. Un jour, peut-être en aurons-nous besoin nous aussi. Enfin, nous devons penser l'Europe de manière collective. Je sais que l'idée qu'elle se résume à la France et à l'Allemagne est à la mode. Mais c'est une idée de fausse. Chaque pays doit être traité sur un pied d'égalité", a défendu François Bayrou.

"Je garantirai poste pour poste dans l´Education nationale"

"Quand j'étais ministre, j'avais sanctuarisé l’Éducation nationale, maintenant les postes, les moyens et notamment les classes dans les écoles de village", a rappelé le président du Mouvement Démocrate. "Mais la situation de l'école ne dépend pas d'une vague de recrutement, elle dépend du soutien à un système éducatif mis à mal. Les enseignants pensaient que le savoir garantissait le respect. C'est terminé parce que nous l'avons laissé finir et, cela, je ne m'en satisfais pas", a-t-il expliqué.

"La morale à l'école ne se transmet pas en l'écrivant sur le tableau, mais pas l'exemple, car le maître respecte et est respecté. On doit aussi être capables de proposer une scolarité adaptée aux élèves déstabilisés et qui déstabilisent leur classe. Par ailleurs, si l'école est là pour transmettre des connaissances, des attitudes en matière de vivre ensemble, jamais elle ne transmettra tout. Je défends que dans un certain nombre de situation, ce qu'il faudrait c'est une école des parents", a soutenu François Bayrou.

27 octobre 2011

Le Député Daniel GARRIGUE ralie, à son tour, François BAYROU

Voir l'article paru dans l'hebdomadaire "L'EXPRESS" où le Député de Dordogne (Bergerac), ex-UMP, ex-porte parole de De Villepin, déclare qu'il soutient la candidature de François BAYROU.

LE PASSAGE EN FORCE du TCSP à Nîmes....

....QUI EST RESPONSABLE ?

TCSP-Berta-11.10.27.jpg

24 octobre 2011

Le PLAIDOYER de Philippe FOLLIOT, Député Nouveau Centre

mouvement démocrate,bayrou,politiqueFace à l’extrême gravité de la situation actuelle, je pense sincèrement que François Bayrou a la stature d’un homme d’Etat.

En effet, force est de constater qu’il a souvent fait preuve de courage et de constance, et ce dans un contexte qui ne lui a pas toujours été favorable, loin s’en faut.

Sur un certain nombre de sujets, et plus particulièrement sur celui de la dette, de l’Etat impartial, du rassemblement et de l’Europe, il a souvent été le premier à défendre une politique courageuse.

Il est en définitive l’un des rares hommes politiques à incarner une attitude responsable, notamment à l’égard des générations futures.

Philippe FOLLIOT

Député "Nouveau Centre" du Tarn