Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01 juillet 2008

LES ENJEUX de la PRÉSIDENCE FRANçAISE

(Tribune Libre)

CE QU'IL EST POSSIBLE DE FAIRE CONCRÈTEMENT en EUROPE
(synthèse des notes prises lors de la réunion des Points Europe
de la Région Languedoc Roussillon à Lattes le 27 juin 2008)
par Éric CHARTIER 

 

images.jpg1°) LE CONTEXTE

• Des dossiers entre la Slovénie et la Tchéquie et la Suéde

Il faut continuer les dossiers en cours et préparer l'avenir, comme pour toutes les présidences de six mois de tous les pays.

• Le «NON » de l'Irlande et ses suites

Tenter des solutions va être difficile pour la France. Ne pas oublier que les irlandais ont collecté les petites phrases gaffeuses françaises, notamment de B. Kouchner sur « ce petit pays », et « tout ce qu'il a retiré de l'Europe » (pas faux d'ailleurs)
Cette situation irlandaise peut étonner. A ce jour elle reste encore bénéficiaire. Depuis 1973, elle est passée du pays le plus pauvre au 2ème le plus riche en PIB en Europe. Ses succès sont encore probants avec 4,7% de croissance et un chômage à 5,5%. Ce pays va passer « contributeur net » dans la pespective de l'aide aux pays de l'Est.
(il est fait une parenthèse sur la question de la démocratie européenne, sur les « eurolassés » et les « eurosceptiques »)
Une réunion est prévue le 11 juillet à Dublin pour une analyse et le 15 octobre « pour examiner les pistes à suivre ».

• la Tchéquie est inquiéte car elle doit faire ratifier le traité de Lisbonne en plus de sa présidence prochaine

(Dernière minute du 1er juillet qui plombe le dossier dès le premier jour de la présidence française : le refus de signer le Traité du Président Polonais !)

• Le temps qui manque dans tous les cas

6 mois passent très vite. Ne pas oublier que si l'on retire juillet et août, et à partir de la mi-décembre, il ne reste plus que 3,5 à 4 mois de travail. C'est très peu (d'où cette réunion du 15/10)


2°) QUE PEUT IL SE PASSER ?

Dans ce contexte sur quoi la France peut elle peser dans sa Présidence ?

• L'union pour la méditerranée ?

Après Barcelone il y a 10 ans, ce n'est pas un succès à ce jour. Le projet de N. Sarkosy fait des méfiants. Comment mettre autour de la même table des algériens (ils ont dit « non »), des israéliens, Kadhafi malgré Paris, la ligue arable et l'Unité Africaine ?...

• Le réchauffement climatique ?

IL reste toujours possible d'annoncer -20 % en 2020 ! Mais en dehors du slogan, les avancèes concrètes seront certainement très modestes.

• La Défense ?

Il n'y a pas de problème particulier mais le contexte ne se prête pas non plus à des projets importants.

• La PAC ?

En dehors des promesses toujours possibles, il ne faut pas oublier que dans tous les cas, 2013 sera l'année de la remise à plat de la PAC, et certainement pas avantageuse pour la France

• L'immigration ?

Là c'est possible que cela soit signé assez rapidemment.


CONCLUSIONS :

• Beaucoup de mots seront prononcés et plus de 300 évènements sont prévus pendants ces six mois de présidence française.  Cela n'est sans doute pas complètement inutile pour le sentiment européen toujours à optimiser.

• Cela dit, même si l'on ne pourra pas le reprocher spécifiquement à N. Sarkosy, à son type de gouvernement et à la France, il est à craindre qu'il ne se passera pas grand chose de très concret...

29 juin 2008

LA RÉAPPARITION DE LA DIVINE

(Tribune Libre) 

"Nicolas Sarkozy avait promis la rupture et je constate aujourd'hui, que la France vit une déchirure".

L'euphorie spontanée de Ségolène Royal me laisse bien perplexe. La Maison de la Chimie, en décorum, un petit parterre de "guest-stars, et la Divine, qui fait son apparition, le sourire blanchi (..).

Une contribution qui ressemble plus à l'ébauche d'un programme. 

images.jpg« Combattre et Proposer »

Des slogans aux relents marxistes (Redéfinir le rapport de force entre le capital et le travail),

Des clins d'oeil énamourés vers le Centre (Fédérer la gauche et attirer les démocrates),

Un travail de « synthèse », illustré par une absence intellectuelle, teinté de nombrilisme et s'enfonçant dans des visions passéistes, Je n'oublie pas sa justification à sa défaite : la faiblesse du projet socialiste (..). L'espérance face à la déchirure (!!),

Ségolène Royal, en « guest/star », piochant allégrement dans le répertoire de François Bayrou et se projettant déjà dans ses rêves élyséens.

Ségolène Royal, me donne l'impression d'un trou noir, qui absorbe tout et dont rien ne ressort.

Avec de telles allusions, le Prince Jean sera devenu roi, à la place du Père (,,),

Les élites politiques n'ont pas l'intention de remettre en cause le désordre libéral dont ils tirent leurs revenus (..). Ils jouent sur des sentiments plus médiatiques et électoralistes, que les idées et contribuent (..).

Ségolène Royal, comme les autres, s'en tient à un pathos convenu sur la Misère du Monde, en omettant, que la misère s'explique et se combat, par une analyse et une action économique fondamentale, Redéfinir le capitalisme autrement qu'en se noyant dans les brumes prétextes de la Mondialisation, penser l'Europe et la place que nous y avons, redéfinir le rôle de l'état dans notre économie (..). Votre « synthèse » ne peut en aucun cas, sortir le pays du marasme où il est plongé,

Les défections se succèdent autour de votre candidature, la dernière en date, Michel Sapin se ralliant à François Hollande, Gérard Collomb jouant la prudence (..).

Le poste de Premier secrétaire du Parti Socialiste n'est qu'une marche pour assouvir vos ambitions démesurées, comme nombre de vos adversaires, c'est bel et bien l'AMBITION, qui vous endoctrine.

Nicolas Sarkozy est effrayé par une victoire de Ségolène Royal à la direction du PS (!!).

Ridicule. A droite, mais pas seulement. Olivier Besancenot et François Bayrou rêvent aussi d'une victoire de la Madone. Car la déferlante qui s'en suivra, provoquera un schisme parfaitement prévisible. La direction serait profondément remaniée. Une partie du PS, proche de DSK, voire de Delanoë, lancerait des regards énamourés en direction de Bayrou, la frange la plus à gauche, ne voulant surtout pas subir les humiliations de la Divine et ses visions doctrinaires, s'en ira rejoindre le petit postier.

La conclusion : il ne restera plus qu'un PS ségolien, obtenant péniblement de 15 à 17 % des voix d'un électorat « désabusé ».

Le comble : faire que Ariane Mnouchkine soit l'incarnation d'un socialisme nouveau, cela va en faire réfléchir plus d'un (..).

Madame Royal a beau prôner l'espérance,,On ne vit pas au quotidien d'espoir, mais de faits et de réalités.

Michel 

DROIT DANS LE MUR

(Tribune Libre)
 
images.jpgLa dette publique de la France s’est de nouveau aggravée de 41,1 milliards d’euros au cours du 1er trimestre 2008. Elle s’élevait au 31 Mars 2008 à 1.250,6 milliards. Elle a encore augmenté de 1,4% par rapport au dernier trimestre 2007. Elle était à ±1.100 milliards lors de l’élection, il y a moins d'un an à cette date, de Mr Sarkozy. Et encore faut-il rajouter à ces chiffres ±900 milliards pour la retraite des fonctionnaires, retraite jamais provisionnée jusqu’ici et prélevée directement dans la poche des contribuables via leurs impôts.

Quand Mr Sarkozy promet un équilibre budgétaire en 2012, on peut douter - comme tous les experts économistes internationaux le font unanimement - de la validité de cette promesse. Et cet équilibre, même s’il était atteint, ne résout pas pour autant la question de son remboursement dont le paiement des seuls intérêts représente chaque année plus que le budget global de notre Sécurité Sociale.

Mr Sarkozy ne prend que des mesurettes style "poudre aux yeux" et ne fait, finalement, que creuser davantage le trou de notre déficit. Il nous conduit droit dans le mur.
 
Plusieurs générations de français pas encore nés devront payer l'incurie de ces gouvernants successifs dont Mr Sarkozy n’est qu’un successeur de plus. Nous laissons à ces enfants à naître un héritage qui devient de jour en jour de plus en plus insupportable et explosif pour toute nos sociétés à venir. Et, pourtant, il leur faudra bien passer par la caisse, quoiqu'ils en pensent et en disent.
 
Bien triste succession que Mr Sarkozy leur laissons là.
 
Jean BART

25 juin 2008

CITÉ DE LA MUSIQUE à NÎMES

studio.jpg

(Tribune Libre)

    Tous les habitants de Nîmes et de ses environs ne peuvent que se réjouir du projet de construction d’une “Cité de la Musique, de la Danse et de l’Art Dramatique” promise pour abriter les enseignements de notre Conservatoire actuellement logé dans des locaux éparpillés, vétustes et totalement inadaptés. Il est à espérer que cette bouffée d’espaces nouveaux permettra un élargissement des enseignements de notre Conservatoire dont nombre de disciplines sont regrettablement toujours absentes, notamment dans la palette musicale.

    Je m’interroge pourtant des raisons qui conduisent à séparer ces enseignements - issus de la longue tradition des siècles passés - de ceux “actuels” contenus dans l’autre projet communautaire de la SMAC.

 
    Pourquoi un tel clivage ? La SMAC n’est pas qu’une scène musicale - de loin s’en faut - mais tout un environnement de formations s’adressant à des musiciens étudiants, l’accueil de créateurs, de résidants et d’accompagnateurs artistiques, l’accueil aussi de danses contemporaines, de compagnies théâtrales, le développement de contenus technologiques dans les domaines du son et de l’image, etc.... C’est-à-dire un prolongement naturel des enseignements tant dans les disciplines de la musique, de la danse et de la scène - qui sont le domaine habituel de nos conservatoires - vers toutes les techniques “actuelles” qui sont inséparables des premières. Un véritable pont jeté entre la tradition séculaire, et ses projections vers notre 21ème siècle naissant.

    Je ne conçois pas que ces deux projets, intimement liés quant à leur finalité, soient, sur le terrain, éloignés de plusieurs kilomètres l’un de l’autre, l’un concentré dans le panorama d’une cité à vocation essentiellement universitaire et appelée vraisemblablement à s'élargir, l’autre implanté à Courbessac dans un vaste espace ouvert à tous les moyens de communication, de stationnement et prochainement desservi par la ligne TCSP (Transport en Commun en Site Propre) qui reliera en quelques minutés l’Est de Nîmes avec l’Ouest en passant par son centre. Où est le problème ? 

    Ce clivage ainsi créé entre ces deux pôles d’enseignements, aussi complémentaires l’un de l’autre, ne me paraît ni justifié ni judicieux. C’est regrettable que notre future “Cité de la Musique, de la Danse et de l’Art Dramatique” ne concentre pas sur un même lieu toutes les disciplines nécessaire pour en faire une véritable Cité, largement ouverte à tous et à tous les enseignements, et non pas frileusement repliée sur elle-même.

François VAN DE VILLE

14 juin 2008

MISE AU POINT

Mme Édith GUCCINI est l’une des responsables fort agissante de la fédération voisine (et amie) de la Lozère. Et c’est fort bien. Elle veut s’investir très au-delà de cette étroite fédération : pourquoi pas ? Et c’est ainsi qu’elle vient d'être élue comme l’un(e) des co-secrétaires du Conseil National : bravo !

Mais voici que Mme GUCCINI vient de....
 

13 juin 2008

LE "NON" IRLANDAIS

images.jpg

Le “non” de l’Irlande au traité de Lisbonne est une très mauvaise nouvelle pour tous les européens.

Non pas seulement pour l’idée européenne en particulier, mais surtout et simplement parce que nous avons tous besoin d’Europe face aux menaces qui nous entourent, plus pressantes que jamais et venues de toutes parts.

Il faut agir vite pour rassurer les irlandais afin qu’ils dominent  la peur de l’Europe qui les a conduits à ce refus qu’on espère momentané : il y a incompréhension manifeste entre l’Europe, ses institutions, d’une part, et les citoyens d’autre part.

Et pas seulement en Irlande.

Mais nous ne pouvons rester dans l’immobilisme actuel.


Il y a urgence de continuer.

François VAN DE VILLE 

04 juin 2008

BAYROU chez BARBIER

767590984.jpgLe 3 Juin, François BAYROU a été interrogé par Christophe  BARBIER sur tous les grands sujets du moment.

Voici la vidéo de cet interview

Bref, mais complet. 

26 mai 2008

INTERVIEW de François BAYROU

Le 22 Mai 2008, en plein débat sur la réforme des institutions, François BAYROU a accordé une longue interview vidéo.

Elle se divise en 6 parties :

• "Entre les deux tours municipales...."

"Le Mouvement Démocrate : un changement de culture"

"Être indépendant : déjà De Gaulle...."

"La réforme des institutions"

"Mes amendements"

"Les combats du Nouveau Centre : ils ne pèsent rien...."

Un point très pertinent sur les grands sujets du moment. 

24 mai 2008

FIN D'UN RÊVE, D'UNE AMBITION....

2112530362.jpgLe sujet n’est pas nouveau : voici bien des années que l’existence de la base aéronavale de Garons, située aux portes de Nîmes, fait courir les rumeurs les plus diverses. Aujourd’hui cette rumeur se fait plus persistante que jamais : on évoque clairement sa fermeture, après, d’ailleurs, que déjà Georges Frêche, le bouillonnant Président montpelliérain de la Région, l’ait déjà condamnée sur le papier pour mieux intégrer son trafic civil vers l’aéroport de.... Montpellier.

Cette base a une particularité bien spécifique : elle est d’abord une base militaire de la Marine Nationale qui sert d’appui à la surveillance aérienne de la toute proche Méditerranée. Ses équipements, ses aménagements - dont beaucoup de haut niveau technologique - sont sur un domaine militaire et l’armée en assure la gestion et l’entretien. Mais, de l’autre côté de la piste, se trouvent aussi un pimpant aéroport civil qui, à la fois, reçoit le trafic de lignes internationales (essentiellement assurées par des compagnies lowcast) qui sont un support touristique important pour tout le vaste bassin Nîmes, Arles et Cévennes, mais encore une zone économique de maintenance d’aéronefs civiles.

Si le Ministre de la Défense décide donc de fermer les activités militaires de cette base pour la transférer ou à Istres, ou à Orange, ce n’est pas seulement le personnel de garnison et ses familles - et qui sont fortement impliqués dans la vie économique et sociale locales - qui quitteront le bassin nîmois, mais c’est aussi l’avenir même de l’aéroport civil qui sera rapidement en jeu, ainsi que celui des activités annexes qui s’y sont greffées. En effet, le trafic aérien civil spécifique de cet aéroport ne lui permettra pas, économiquement, de supporter seul l’entretien des équipements existants, d'autoriser l’installation de nouvelles technologies pour rester au niveau sans cesse évolutif pour garantir la sécurité maximale du trafic aérien, et rester aux normes internationales de la sécurité aérienne.

Ce sont donc 700 emplois qui sont directement menacés, outre le support touristique économique en moins qui arrose toute la Provence occidentale d’au-delà du Rhône et vers les Cévennes, à la limite du Languedoc situé plus bas. Ce sont des milliers de touristes en moins qui seront obligés de se détourner ou vers le Sud (Montpellier), ou vers l’Est (Marseille). Un trou béant dans le paysage touristique. Une perte économique considérable.

Le Député du Gard - Yvan Lachaud - qui est très proche d’Hervé Morin, le Ministre actuel de la Défense, semble avoir fait déjà le deuil de cette base. Curieusement, il ne semble plus exiger de son ami ministre le maintien de la base aérienne, mais réclame déjà, en compensation, la venue d’un nouveau régiment. Oui, ce serait mieux que rien. Mais quel que soit ce régiment qui viendrait poser ici ses quartiers, ce n’est pas lui qui assurera la pérennité des activités aéro-portuaires de Nîmes-Garons.

Ce qui choque les responsables politiques nîmois, c’est que le Ministre Morin vient de passer 2 journées complètes à Nîmes à l’occasion du Congrès de son parti politique qui s’y déroulait, qu’il a même trouvé le temps d’assister à un match de fooltbal, mais qu’il n’a même pas pris l’initiative de rencontrer les élus communautaires et ceux régionaux pour évoquer cette fermeture, entendre leurs arguments qui auraient pu justifier à ses yeux le maintien de cette base, outil économique et social important pour tout ce bassin.

C’est une négligence maladroite.

Nous voici donc éloignés de la polémique entretenue par certains maires de communes proches de cet aéroport qui se plaignaient des nuisances sonores des avions Rafale qui se posaient parfois sur la piste gardoise. Le silence risque de devenir désormais insupportable à leurs populations.

Nîmes-Garons, c’était un rêve, une ambition pour un envol de l’économie de tout un bassin de plus de 240.000 habitants. Les voilà donc brisés.

17 mai 2008

LA RECULADE

403787508.jpg(TRIBUNE LIBRE)
 
On en annonçait 3.000.... Ils ne furent que 1.500 (source Agence Reuters).

Il s’agit en fait du nombre de participants au Congrès du “Nouveau Centre” qui s'est déroulé ce week-end à Nîmes. Il est vrai que, contrairement à ce qu’on redoutait, les rues de Nîmes ne furent pas trop encombrées par des cohortes de congressistes. Et une modeste manade proche a même pu tous les accueillir sans trop de bousculade. Ce fut un congrès fort discret.
 
Et pourtant, vous l'avez bien entendu : non, le "Nouveau Centre" n’exigera plus une dose de proportionnelle dans les élections législatives.
 
Une véritable reculade. "Une de plus !" me direz-vous. Vous avez raison.
 
Face à ses partenaires intransigeants de l’UMP, le "Nouveau Centre" a donc baissé pavillon sur cette revendication phare de toutes les familles politiques issues de l’UDF.... dont il revendique pourtant l'héritage. Il a renoncé à ses engagements.
 
C'est très grave !

Mais, évidemment, pour compenser ce camouflet cinglant, il fallait bien un petit geste (une sucette !). Il est venu d'un simple coup de fil passé à l’ouverture du Congrès : le Gouvernement envisagerait "l'inscription dans la Constitution d'un principe général d'équilibre des finances publiques.... sur le moyen terme”.

Oui, c’est un pas intéressant. Mais avec quels bémols à la clef !
  • oui, vous l'avez lu : ce ne sera qu’à “moyen terme”. Çà veut dire quand ? À perpète ?
  • ensuite, le gouvernement n'a pas donné pour autant son aval à l'amendement imposant le vote de “lois de finances initiales” en équilibre. Donc, de toutes façons, rien à exiger dans l'immédiat dans le vote annuel de tout futur budget. Le déficit de la France pourra tranquillement continuer à filer.
En clair, l’équilibre promis ne pourra être envisagé que sur des engagements budgétaires.... pluriannuels. On peut traduire : à la Saint Glinglin ! Un véritable marché de dupes.

On connaissait déjà à la tête de l'État, le système “bling-bling”. Aujourd’hui, c’est plus sérieux : on va connaître le système “glinglin”.

Mr MORIN, où est votre victoire ? Un peu de sérieux ! Par votre recul, vous vous couvrez de ridicule. (Cherchez une rime de plus !)
 
Jean BART
Simple citoyen bon à plumer