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22 février 2021

PLACE AUX FEMMES

 

politique,mouvement démocrate

14 janvier 2021

MARIELLE de SARNEZ n'est plus

Sarnez 1.jpg- Marielle Lebel de Sarnez, ex-Députée Européenne (1999-2017), ex-Ministre des Affaires Européennes (2017), ex-Conseillère de Paris (2001-2010 & 2014-2020), Députée de Paris (2017-2021), Présidente de la Commission des Affaires Étrangères (2017-2021), est décédée ce 13 Janvier 2021 à l'âge de 69 ans face à une leucémie foudroyante.

Soutien de la candidature de Valéry Giscard d'Estaing (1974), membre du Parti Républicain, co-fondatrice de l'UDF (1978) puis sa Vice-Présidente, co-fondatrice du Mouvement Démocrate (MoDem) puis sa 1ère Vice-Présidente, soutien de la candidature d'Alain Juppé (2016), Marielle de Sarnez est toujours restée, au travers de ses différents mandats, la plus proche collaboratrice de François Bayrou.

Sarnez-VGE.jpgFemme de grande conviction, européenne ardente, parfois quelque peu rude dans ses expressions, elle a toujours exercé par son intelligence une grande influence dans les grandes décisions européennes, y compris celles aussi de François Bayrou, n'hésitant pas, parfois, jusqu'à s'opposer à lui pour le convaincre - in fine - dans ses choix ou expressions publiques définitives.

Sa disparition est une très grande perte pour nous tous et la famille centriste en général.

Le Mouvement Démocrate s'incline avec respect devant cette brutale disparition, laquelle suit, hélas, de très peu celle du Président Valéry Giscard d'Estaing, inspirateur initial de notre famille politique dont elle a été l'une de ses chevilles ouvrières.

Nous présentons nos condoléances à sa famille et à ses proches collaborateurs.

10 janvier 2021

DONALD TRUMP ET LA DÉMOCRATIE

TRIBUNE LIBRE

de Jean-Michel BRETONNIER

et François VAN DE VILLE

demo.jpg- En trustant autant de tares morales et d’insuffisances, Donald Trump aura quand même eu le mérite de réhabiliter le rôle de l’incarnation en politique.

Le "trumpisme" n’aurait guère été possible sans la vague de démagogie, de nationalisme et d’autoritarisme qui balaie le monde, ni davantage sans la radicalisation politique et religieuse en cours aux États-Unis. Mais tout ceci n’existerait pas sans Donald Trump.

Cette évidence doit être rappelée quand certains refusent l’approche psychologique de la catastrophe électorale de 2016. Car l'élection de Trump en 2016 fut bien une catastrophe. Comme si la politique n’était que la seule résultante de forces économiques et sociales. Comme si son incarnation ne comptait pas. Comme si nous étions prêts à nous laisser gouverner par une super intelligence artificielle.

La moitié des électeurs américains avaient en effet, après le Président Barack Obama, porté à leur tête cet homme-là, et pas un autre. Doté d’une personnalité foncièrement perverse, la plupart de ses décisions ne pouvaient être que nuisibles. Et elles le furent à chaque rendez-vous qui ont suivi.

En reprochant aujourd'hui à ses soutiens "d’avoir sali la démocratie" immédiatement après les avoir exhortés quelques heures auparavant à marcher sur le Capitole, Donald Trump affichait aussi son total cynisme comme sa lâcheté. Mais tant le candidat que le président avaient, en quelques années, exposé l’étendue de ses tares morales et dévoilé ses limites intellectuelles.

Cynique et lâche, mais aussi menteur, manipulateur, narcissique, mégalomane, paranoïaque, impulsif, raciste, xénophobe, misogyne, inculte, inconséquent, brutal, vénal, vaniteux, puéril, paresseux, démagogue, despotique, séditieux, indécent…

Alors pourquoi donc 74 millions d’Américains ont-ils pu voter, hier, pour un pareil épouvantail ? La question mérite d'être posée.

Peut-être - qui sait ? - par un dégagisme radical jusqu’à l’absurde.

La démocratie représentative étant fondée sur le choix, pour la guider, du meilleur parmi l’élite, les citoyens qui la considèrent en échec et qui rejettent aujourd'hui "le système" cherchent apparemment, tout au contraire, à élire celui que les élites détestent le plus.

Même si c’est le pire.

Mais ceci a un prix, et c'est la démocratie elle-même qui devra payer. Et pas seulement dans les seules limites du continent d'outre-atlantique : cela nous concerne aussi, comme les valeurs que nous défendons et qui sont la base de nos démocraties. Et toute cette laborieuse construction risque, aujourd'hui, d'être ébranlée.

Nous ne pouvons donc rester indifférents.

22 décembre 2020

LE POUVOIR ET LES FRANÇAIS

politique,mouvement démocrate,faits de société- Moins les Français ont confiance dans leurs gouvernants, et plus ils se tournent indirectement vers une sorte d'État omnipotent. À moins de penser que les Français seraient génétiquement programmés pour se méfier de tout, on doit admettre que les causes sont apparemment à la fois culturelles et politiques.

En tout cas, ce phénomène est profondément ancré : en moyenne, 64 % des Allemands, autant ou presque chez les Britanniques, chez les Italiens ou les Espagnols, tous estiment que les dirigeants de leur pays ont été, pendant cette épidémie, à la hauteur des risques encourus. Mais, chez les Français, seuls 39 % de ceux-ci ont accordé le même satisfecit à leurs dirigeants. L’écart de confiance est considérable.

Si nous avons été civiques dans notre grande majorité pendant l’épreuve du confinement, il semble bien que les admonestations, les attestations ou autres sanctions aient fleuri plus généreusement chez nous que chez nos voisins. Si les Français se défient très fort de leurs dirigeants, il apparaît donc que ceux-ci le leur rendent bien. Ces gouvernants, comme les précédents dans une longue tradition, doutent du sens de l’intérêt général de leurs «concitoyens», mais aussi de leur esprit d’initiative et de leur sens des responsabilités.

La gestion de l’épidémie n’a pas été idéale en Allemagne : contrairement à ce qui a été beaucoup dit, le gouvernement allemand n’avait pas mieux anticipé cette crise que le nôtre. On a certes loué que le fédéralisme institutionnel allemand a permis de créer un nombre très élevé de lits d'hospitalisation, mais une très grande partie de ces lits n'avaient pas le nombre suffisant de soignants pour y accueillir des malades. En revanche, le pays tout entier a mieux réagi, et avec plus de souplesse et de réactivité. Le privé était naturellement encouragé à produire des tests, et non pas dissuadé, comme en France, par des textes réglementaires et des concurrences entre structures. La décentralisation allemande y a permis de déployer plus vite et mieux une politique de prévention de la contamination.

Notre jeune et moderne Président français - Emmanuel Macron - avait, au cours de sa campagne, prôné la transformation du pays : il parlait même de révolution. On s'en souvient. Mais malgré ces promesses, en termes de décentralisation de la puissance publique ou de libération des initiatives privées, ou encore de renforcement des corps intermédiaires, notre Président s'est heurté frontalement au conservatisme ambiant, héritage de nombreuses décennies de formalisme qu'il n'est toujours pas parvenu encore à briser. Y arrivera-t-il un jour ?

Je vous parlais plus haut d'État omnipotent : en voilà les preuves, politiques et culturelles.

François VAN DE VILLE

04 décembre 2020

VALÉRY GISCARD D'ESTAING

giscard.jpgUn très grand Président - Mr Valéry Giscard d'Estaing - vient de nous quitter à l'âge de 94 ans suite à une affection soudainement aggravée par le Covid-19.

Jusqu'au bout, le Président Giscard d'Estaing aura gardé une incroyable vivacité intellectuelle. Voilà plus de quatre décennies qu'il avait quitté le pouvoir après un septennat encadré par deux chocs pétroliers, chocs qui ont mis fin brutalement aux "30 glorieuses" qui avaient permis à la France de faire longuement des pas de géant dans tous les domaines, sociaux; économiques ou industriels.

Le Président Giscard d'Estaing avait été élu à la suite du décès prématuré du Président Georges Pompidou, héritier lui-même putatif de De Gaulle. Giscard d'Estaing incarnait alors une vision heureuse sur l'avenir de la France dans la  grande compétition mondiale qui s'organisait déjà.

Hélas, dès la première crise pétrolière qui bouleversait nos économies par des hausses sans précédent de nos énergies, cette vision heureuse sombrait vite dans la grisaille de cette crise inattendue.

Et pourtant, fidèle à lui-même, il a perçu l'éclosion de nos jeunes générations, leur soif d'émancipation après de longues années restées figées dans d'étroits carcans héritiers du passé. Il a voulu accompagner la mutation de notre société par des réformes : toutes ont marqué notre temps de façon définitive. Aucun de ses successeurs - c'est un fait remarquable - de Mitterrand à Hollande en passant par Chirac ou Sarkozy n'a osé revenir sur ces réformes courageuses. Un commentateur écrivait que la modernité avait été le mantra de Giscard d'Estaing.

Giscard d'Estaing avait aussi une intuition : celle de l'Europe dont la construction politique fut son grand œuvre, mais aussi son rêve inachevé par la faute de dirigeants attiédis par d'autres ambitions à courte vue qui les taraudaient.

Quand le Général De Gaulle avait surtout voulu rétablir la grandeur et l'indépendance de la France, lesquelles avaient été très affaiblies par ses luttes intestines entre droite et gauche, et aussi par la constitution délétère d'une République en total déclin, le Président Giscard d'Estaing a surtout été celui qui a voulu poursuivre l'œuvre du fondateur de la V° République, mais en l'adaptant aux réalités qui surgissaient de partout à travers le monde.

Sitôt élu, le Président Giscard d'Estaing a ouvert aussitôt aux jeunes français le droit de devenir majeur dès l'âge de 18 ans et de participer désormais aux scrutins qui fixeraient leur propre avenir.

Il se tourne aussi vers les femmes à qui il ouvre le droit, par la voix de Simone Veil, à l'IVG (Interruption Volontaire de Grossesse). Puis il ouvre le financement par l'Etat de la "pilule" contraceptive. Il ouvre aussi aux femmes le droit à l'autonomie financière, d'ouvrir leurs propres comptes en banque et de disposer désormais d'un carnet de chèques hors toute autre autorité masculine.

Il pense aussi aux familles en difficulté en instituant la séparation par consentement mutuel et éviter ainsi les longs déchirements par des divorces qui se prolongeaient sans fin.

Il crée un secrétariat au droit des femmes, totale innovation jusqu'alors inconnue.

Il accorde aux chômeurs le droit de percevoir désormais une indemnité de 90% pour atténuer leurs difficultés en recherche d'emploi. Il accorde aussi le droit à la retraite à 60 ans pour les travailleurs aux emplois pénibles.

Il accorde l'indépendance éditoriale à l'ORTF vis-à-vis du gouvernement, alors que se profile le développement des moyens de communication, notamment la télévision.

Il permet la création de lignes de TGV pour rapprocher les français et leurs régions les unes des autres, la construction de centrales électriques à énergie nucléaire pour faire de la France un pays à l'énergie non polluante.

Il autorise aussi l'ouverture de la France vers l'espace en créant la fusée Ariane.

Sur le plan international, il expose que la grandeur et l'indépendance de la France ne peuvent s'assurer dsormais que par et dans la construction de l'Europe et le rapprochement avec l'Allemagne : il lie des rapports étroits avec le Chancelier Helmut Schmidt et crée avec lui ce qu'on appellera désormais le "couple franco-allemand". Il crée les fondements d'une monnaie commune à toute l'Europe (projet "Écu" qui deviendra ensuite "Euro"). Il impose que le Parlement européen soit élu désormais au suffrage universel direct. Il crée le G5, il amorce des rencontres régulières entre dirigeants d'état pour coordonner leurs actions à l'échelle internationale, et ce G5 initial s'agrandira comme on sait.

Cette énumération pourrait prolonger plus loin encore....

Toutes ces réformes ont cependant contribué, par leur ampleur quasi révolutionnaires, à créer un déséquilibre politique difficile à maîtriser. Cependant ils les a conduites malgré les oppositions de droite comme de gauche qui se sentaient bousculées, même si souvent tentées de les applaudir, les unes comme les autres, pour des raisons opposées. Et ces dernières d'inventer ensuite de toutes pièces, comme pour bousculer ce nouvel ordre  en organisant - l'on s'en souvient - des rumeurs souvent grotesques, comme celle des "diamants de Bokassa" qui lui furent offerts (alors qu'il était encore ministre) par un dirigeant africain de passage et dont aucun ne pouvait intéresser les joaillers puisqu'ils étaient surtout destinés à un usage industriel. Mais cette "affaire" un peu rocambolesque a beaucoup assombri la fin de son quinquennat.

Pour couronner cependant son œuvre avant de la laisser à son successeur (Mitterrand), le Président Giscard d'Estaing aura été le dernier Président à quitter ses fonctions en laissant une France au budget parfaitement équilibré malgré les crises pétrolières successives traversées si longuement. Aucun dirigeant qui lui a succédé n'a eu le courage de renouveler ensuite cet exploit, tout au contraire. On sait aujourd'hui les conséquences de leurs gabegies.

Beaucoup plus tard enfin, sa passion de construite une Europe à la fois plus solidaire et indépendante l'a conduit à être choisi par les gouvernements européens pour écrire longuement une proposition de constitution européenne. Hélas, les français ont rejeté son projet au travers d'un référendum dont lui-même disait qu'il était inadapté pour ce genre de consultation et dont il pressentait l'échec. Ce fut certainement pour le Président Giscard d'Estaing une très grande déception.

Nul ne doute que l'Histoire lui rendra cependant, et longuement, l'hommage qu'il mérite pour l'œuvre accomplie.

Merci Monsieur le Président.

François VAN DE VILLE

Secrétaire Général du MoDem du Gard

01 décembre 2020

COMPOSITION & RÉGLEMENTATION

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Composition des Instances Départementales (Fédération Départementale du Mouvement Démocrate/MoDem du GARD) à l'issue de la Convention Départementale du 20 Novembre 2020 :

 

 BUREAU DÉPARTEMENTAL :

 

PRÉSIDENTE DÉPARTEMENTALE :

       Barbara DE VOS - Nîmes

 

DÉLÉGUÉ DÉPARTEMENTAL :

Bernard BON - Bellegarde

                TÉL. : 06 60 37 56 87

 

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL :

François VAN DE VILLE - Nîmes

ADRESSE MAIL : modem-alternative-gard@sfr.fr

TÉL. : 06 09 51 53 25

 

Secrétaire Administrative :

Sylvie BERTHIOT - Nîmes

 

TRÉSORIER DÉPARTEMENTAL :

             Patrick DIEZ - Nîmes - Conseiller National

 

MEMBRES DE DROIT DU BUREAU :

             Philippe BERTA - Nîmes - Conseiller National - Député du GARD

Corinne PONCE-CASANOVA - Nîmes - Conseillère Nationale

 

CONSEIL DÉPARTEMENTAL :

 

MEMBRES ÉLUS : (ordre alphabétique)

Bernadette BANDLER - Avocate/Médiatrice -  Le Grau du Roi

Philippe BERTA - Professeur d'Université - Député du Gard - Nîmes

Sylvie BERTHIOT - Greffière (ER) - Nîmes

Patrick CHANAUD - Garde Républicaine (ER) - Nîmes

Denis DELMAS - Responsable Technique - Nîmes

Barbara DE VOS - Collaboratrice Parlementaire - Nîmes

Ludovic DUMAS - Agent de Maîtrise - Rousson

Patrick LAURENT - Réalisateur- Alès

Gwenaëlle LE GALLIC - Assistante Commerciale - Nîmes

Joêlle PELLISSIER - Orthophoniste - Nîmes

Florence REULE - BERTA - Médecin Généraliste - Nîmes

Bruno ROSTELLO - Ingénieur - Bagnols sur Cèze

François VAN DE VILLE - Audit d'Entreprise Consulaire (ER) - Nîmes

 

ADRESSE MAIL :

modem-alternative-gard@sfr.fr

 

SITE INTERNET :

http://lemouvementdemocratedugard.hautetfort.com/

 

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RÈGLEMENT INTÉRIEUR

DÉPARTEMENTAL

FÉDÉRATION du GARD

Conformément au Règlement Intérieur National (RIN) du Mouvement Démocrate - et celui "type" à l'usage des Fédérations Départementales rattachées et proposé dans sa rédaction (article 5 - f) dont le présent texte s'inspire dans le respect rigoureux des principes édictés - le présent Règlement Intérieur Départemental (RID) du Gard s'applique à tout membre de la Fédération, et si modification est proposée éventuellement dans sa rédaction par tout nouveau Conseil Départemental récemment élu, son nouveau texte ne s'appliquera qu'après ratification préalable du Bureau Exécutif National.

ORGANES de DIRECTION du MOUVEMENT DÉMOCRATE du GARD

Les organes de direction du Mouvement Démocrate du GARD sont :

    * la Convention Départementale

    * le Conseil Départemental

    * le Bureau Départemental

LA CONVENTION DÉPARTEMENTALE

La Convention Départementale du Mouvement Démocrate du GARD constitue son Assemblée Générale statutaire.

Sont électeurs (et éligibles) les adhérents ayant au moins trois mois d'ancienneté de leur adhésion au jour du scrutin, et les adhérents des deux années précédentes qui se mettent à jour de leurs cotisations au plus tard 10 jours francs avant le scrutin.

Le corps électoral est constitué par l'ensemble des adhérents des circonscriptions législatives du département du GARD, selon le lieu d'inscription de ses adhérents sur les listes électorales.

Le nombre de sièges attribués au sein du collège des "membres élus" du futur Conseil Départemental sera déterminé selon le nombre d'adhérents que compte le Mouvement dans le département. Il est ensuite réparti à la règle proportionnelle selon le nombre d'adhérents que comporte chaque circonscription. Ce nombre de sièges sera fixé par la Commission Électorale Départementale (CED) (voir § plus bas).

La Convention se réunit au moins une fois par an, sur convocation du Président Départemental, ou à la demande de la moitié au moins des membres du Bureau Départemental.

Cette convocation doit être faite :

* un mois à l'avance pour celles des Conventions dont l'ordre du jour ne comprend pas l'élection d'instances exécutives

* 45 jours francs avant la date du scrutin pour celles des Conventions appelées à élire ou renouveler les instances exécutives.

La Convention peut être convoquée en session extraordinaire par le Président Départemental, ou par le Comité de Conciliation et de Contrôle (CCC).

La périodicité des élections internes départementales et la durée de tous les mandats des futures instances exécutives départementales est fixée à trois ans.

La Convention élira, dans les conditions fixées par les statuts nationaux, ses représentants à la Conférence Nationale.

LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL

Le Conseil Départemental constitue l'organe délibératif du Mouvement Départemental. Véritable courroie de transmission, il reflète et confronte les différentes aspirations exprimées par ses membres. Il prend position sur tous les sujets d'intérêt général de la vie publique locale, départementale, régionale, nationale ou internationale.

Le Conseil Départemental accorde, sur proposition du Président Départemental, l’investiture aux élections municipales dans les villes de moins de 10.000 habitants et aux élections cantonales. Il pourra, s’il le désire, auditionner les candidats à cette investiture avant de se prononcer.

Le Conseil Départemental se réunit au moins trois fois par an sur convocation du Président Départemental, ou à la demande de la moitié au moins des membres du Bureau Départemental.

Il peut, à tout moment, être saisi, pour avis, par les instances nationales du Mouvement.

La Convention Départementale élit l'un des deux collèges qui constitueront ce Conseil Départemental. Ce collège soumis à élection est celui des représentants des adhérents ("Membres Élus").

Ce collège est élu au scrutin proportionnel de liste, dans les conditions de représentation fixées ci-dessus.

Toute liste de candidats devra répondre aux règles de la parité alternative hommes-femmes, ou y tendre au maximum dans la mesure où la composition du corps électoral le permet.

Le nombre à pourvoir de sièges de "Membres Élus" sera de 1 pour 10 adhérents si le Mouvement Départemental ne comprend pas plus de 500 adhérents électeurs, puis 1 sur 20 pour le nombre d’adhérents au--delà de 500. Le nombre de "Membres Élus" ne pourra cependant être inférieur à 20, ni être inférieur au nombre du collège des "Membres de Droit" désignés ci-après.

Les listes incomplètes de candidats au collège des "Membres Élus" (en cas de concurrence de plusieurs listes proposées) ne seront recevables que si elles comportent au moins autant de candidats que la moitié des sièges à pourvoir.

La qualité de représentant des adhérents est personnelle. Elle ne peut se déléguer qu'à un autre représentant, à titre précaire, et dans la limite d'une délégation par représentant.

Le deuxième collège du Conseil Départemental est celui des "Membres de Droit".

Y siègent de plein droit (sans être soumis à élection interne) :

   * les parlementaires nationaux et européens

    * les Conseillers Généraux et Régionaux

    * les Maires, Adjoints et Conseillers Municipaux

    * le Président des Jeunes Démocrates du GARD

    * les Présidents d'E.P.C.I.

    tous étant Membres du Mouvement Démocrate et élus dans le département du GARD.

LE BUREAU EXÉCUTIF DÉPARTEMENTAL

Le Bureau Exécutif Départemental est l'organe interne chargé de mettre en œuvre la politique définie par le Conseil Départemental.

Le Bureau Exécutif Départemental est constitué solidairement par :

* le Président Départemental

• le Délégué Départemental

• les Vice-Présidents proposés initialement par le Président et validés par le Conseil Départemental

• le Secrétaire Général

• le Secrétaire Administratif

• le Trésorier Départemental

• le collège des "Membres de Droit" , lequel est composé par :

- les Maires et les Présidents désignés d'E.P.C.I.

- le Président (ou le Délégué) des Jeunes Démocrates du GARD

- les Membres du Conseil National issus du département

La qualité de membre du Bureau Départemental est personnelle. Elle ne peut se déléguer qu'à un autre membre dans la limite d'une seule délégation par représentant.

LE PRÉSIDENT DÉPARTEMENTAL

Le Président - élu comme ci-dessous exposé - représentera le Mouvement Départemental dans toutes les actions publiques. Il en organisera ou en déléguera la communication sous sa propre responsabilité par tous moyens appropriés.

Le Président est le garant du respect de la ligne politique du Mouvement Démocrate dans le département.

Le Président représentera le Mouvement Départemental au sein du Conseil National. S'il est déjà membre de ce Conseil à un autre titre, il désignera un autre représentant pour le suppléer à cette fonction.

La voix du Président Départemental est prépondérante dans les élections internes en cas d'égalité des suffrages exprimés.

Le Président rend compte de son action tant au Bureau Exécutif qu'au Conseil Départemental chaque fois que ceux-ci se réunissent.

Le Président est élu au scrutin à la représentation proportionnelle. Si des candidats, pour remplir cette fonction, se présentent  et nécessitent l'organisation d'un second tour de scrutin pour les départager, ne pourront alors se représenter que ceux qui, au 1er tour de l'élection, auront pour le moins recueilli 40% des suffrages exprimés

Le Président élu désigne, s'il le souhaite, des Vice-Présidents pour le représenter quand il est empêché d'être présent lui-même lors d'obligations extérieures où sa présence peut être requise ou souhaitée. Il en fixe éventuellement les fonctions et missions particulières qu'il leur confie, lesquelles seront exercées sous le contrôle du Conseil Départemental près lequel ces Vice-Présidents en devront rendre compte. Ces nominations sont résiliables "ad nutum" ou par simple décision du Président Départemental, ou par décision du Conseil Départemental.

Le Président propose au Conseil Départemental la désignation de Délégués de Circonscription. Le Conseil Départemental en fixera les missions au sein de la circonscription près de laquelle ils seront nommés.

LE DÉLÉGUÉ DÉPARTEMENTAL

Le Bureau Exécutif Départemental propose, dès sa constitution, au Bureau Exécutif National de nommer, par la voix du Président National qui le valide, un Délégué Départemental. Celui-ci, membre adhérent du Mouvement Démocrate, peut être choisi en dehors des collèges des "Membres Élus" ou des "Membres de Droit" qui constituent les organes de direction du Mouvement Départemental concerné.

Le Délégué Départemental ainsi désigné est solidairement Membre de Droit de toutes les instances départementales. Il assume les relations entre les instances nationales et le Mouvement Départemental. Il est le garant, pour ce dernier, du respect des statuts nationaux (quand le Président Départemental en est, lui, le garant de la ligne politique).

Dans la cadre de cette relation, il assume, sous le contrôle du CCC (Comité de Conciliation et de Contrôle) l'organisation de l'intérim au sein du Mouvement Départemental si, occasionnellement, il advenait que le Président Départemental soit empêché d'assumer momentanément ses fonctions. En cas d'indisposition définitive du Président, il organise dans les conditions statutaires prévues, la convocation d'une Convention Départementale en vue de l'élection d'un nouveau Président Départemental.

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

La direction et l'organisation générale du Mouvement Démocrate sont confiés, comme ci-dessus exposé, sous la responsabilité du Président Départemental, du Délégué désigné par les instances nationales et sous le contrôle des instances élues.

Cette direction et cette organisation nécessitent souvent une disponibilité de ces deux responsables qu'ils ne peuvent toujours assumer entièrement (raisons professionnelles, ou familiales, ou autres mandats dont ils ont charge) et certaines missions peuvent rencontrer quelques difficultés pour répondre, notamment, à certaines exigences d'immédiateté.

Pour éviter ces écueils, sous le contrôle des deux responsables élus, certaines missions peuvent être confiées à un Secrétaire Général qui assurera la permanence et la continuité de fonctionnement du Mouvement.

Le Secrétaire Général aura, notamment, à remplir toutes les obligations de caractère administratif internes, de la communication en général, des courriers, du suivi de fichiers, etc…. Le Secrétaire Général est Membre de Droit du Bureau Exécutif Départemental et il répond, à la demande de ses membres, de l'action qu'il a menée.

CONTESTATIONS

En cas de contestation, les adhérents ou les candidats contestataires adresseront leurs observations au CCC, lequel transmettra ses conclusions au Bureau Exécutif national qui  fera ensuite connaître sa décision.

Règlement Intérieur du Mouvement Démocrate du GARD

adopté le 26 AOÛT 2014 après validation préalable du Bureau Exécutif National

 

20 novembre 2020

BARBARA DE VOS, Nouvelle Présidente du MoDem 30

De Vos.jpg

Barbara DE VOS

élue PRÉSIDENTE

de la Fédération du GARD

du Mouvement Démocrate (MoDem)

Elle succède au Président Patrick CHANAUD qui demeure proche d'elle au sein du nouveau Conseil Départemental, celui-ci entièrement renouvelé avec l'arrivée en son sein de nouveaux membres.

Nouvelle Présidente, nouveau Conseil Départemental, nouveaux projets, nouvelles perspectives sous la houlette de cette jeune Présidente nîmoise de 35 ans déjà très engagée au sein de notre Mouvement, tant au niveau local qu'à celui national.

Nous lui souhaitons pleine réussite dans ce nouveau mandat.

11 novembre 2020

ÉLECTIONS au MoDem du GARD

Ci-après, quelques idées forces du programme présenté par l'équipe qui se soumet à l'élection dès le 13 Novembre sous la houlette de Barbara DE VOS, candidate à notre Présidence Départementale.

Proposition 1.png

Proposition 2.png

Proposition 3.png

Proposition 4.png

Proposition 5.png

L'équipe qui se présente autour de Barbara DE VOS :

Liste.png

17 octobre 2020

CETTE LUMIÈRE DU SAVOIR QU’ILS NE POURRONT ÉTEINDRE

TRIBUNE LIBRE

de Julien LÉCUYER

obscurantisme.jpg - La barbarie à l’œuvre, ce vendredi 16 Octobre, rappelle que le savoir, parce qu'il est un outil d’émancipation, est l’ennemi des obscurantistes. Il nous appartient donc de le défendre.
 
Le dégoût... La nausée... Une éclipse de l’humanité... La tristesse se mêle à la colère...

Le drame qui s’est noué à Conflans-Sainte-Honorine emporte dans la tombe la richesse du savoir, une vie détruite par l’ignorance crasse du radicalisme, probablement ici islamiste.

Aujourd’hui, cependant, sonnera l’heure des interprétations douteuses et des récupérations politiques. Méfions-nous-en comme de la peste. Les simplifications, comme toute brutalité, seront utilisées par ces mêmes ennemis de notre démocratie qui tuent artistes, soldats et, désormais, les professeurs.

Aujourd’hui, plus que tout autre jour, nous devons être aux côtés de nos enseignants. Ces hussards noirs de la République qui portent l’arme de la connaissance dans la plaie de l’obscurantisme. Ce professeur assassiné aurait peut-être (?) usé des caricatures de Mahomet pour illustrer un cours sur la liberté d’expression. En cela, il œuvrait pour cette chère "laïcité" à la française qui invite à regarder la religion à hauteur d’homme. Il participait à la construction de la conscience critique des enfants, œuvre sublime de civilisation. Mais, pour tout cela, il devenait "coupable".

Mais peut-être aussi cela exigerait un regard plus exigeant sur le sens profond du mot "laïcité" dont le temps finit d'en faire une sorte de fourre-tout de nombreuses interprétations les plus diverses qui peuvent en faire perdre son vrai sens : il faut revenir au texte initial de la Loi et ne pas s'en éloigner au risque de heurter inutilement certaines sensibilités. Mais c'est là un autre sujet.

Il reviendra donc à l’enquête de déterminer le profil du meurtrier : loup solitaire échappant aux radars ? Fiché "S" oublié ? Psychotique ? Qu’importe en réalité !

Il appartient à la Nation française, au-delà de montrer son unité, d’affronter le mal. Cela passe sans nul doute par la poursuite de la mission à laquelle cet enseignant a offert sa vie : instiller dans chaque veine juvénile l’amour de la hauteur, la joie de la mise en perspective, l’enthousiasme des valeurs de liberté que la caricature transporte. Mais cela implique aussi de protéger nos émissaires, qu’ils soient à la guerre ou, désormais, en classe.

Nul projet de loi ne saurait assurer à lui seul cette tâche. Les fronts sont en effet ouverts partout : dans les ténèbres de la pensée de quelques fous, dans les mots d’un prêcheur radical, dans les vertiges d’un Internet devenu nauséabond, dans les halls d’immeubles trop longtemps abandonnés, dans les quartiers laissés pour compte : oui, les fronts sont partout!

Le combat ne fait que commencer pour que la lumière du savoir ne s'éteigne jamais. Et nous devons tous en être les combattants, vigilants et ardents.

16 octobre 2020

LA FRANCE ET LES DROITS DE L'HOMME

TRIBUNE LIBRE

d' Éric DUSSART

droits.jpg- Élue de nouveau au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU,  la France a été interpellée presqu'aussitôt sur la timidité de ses positions en la matière. Surprenant !

Le Président Macron s’est cependant félicité, tout récemment, du retour de la France au sein de ce Conseil de l'ONU pour un nouveau mandat de trois ans, lequel pourrait naturellement couler de source pour notre pays qui se voit en berceau des Droits de l’Homme depuis 1789. Mais d’autres membres de l’ONU, et surtout plusieurs ONG, nuancent cependant notre pays de critiques ciblées.

Le représentant des "Human Rights Watch" à l’ONU pointe le peu d’entrain de Paris à se joindre à la mission proposée par les Pays-Bas, la Finlande et la Suisse sur les violations commises en Libye par toutes les parties. Il rappelle le soutien français au général Haftar, lequel refuse toujours de livrer son bras droit, Mahmoud Al-Werfalli, visé par un mandat d’arrêt pour crimes de guerre.

Paris est également montré du doigt pour son silence persistant au sujet du traitement infligé par la Chine aux Ouïghours, comme aux autres minorités du Xinjiang, ainsi qu’à propos de la nouvelle "législation relative à la sécurité nationale" qui compromet l'avenir même de Hong Kong. La signature française, intervenue en juin, à la motion britannique est estimée très tardive, voire même un peu contrainte.

De même, encore plus récemment pour la motion présentée par le Danemark au sujet d’un rapport faisant état de tortures, de détentions arbitraires, de disparitions forcées, entre autres, en Arabie Saoudite. Ainsi, par ailleurs, d’une demande de transparence sur l’épouvantable meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

Là encore, le soutien français est estimé "timide".

On parle encore du Yémen où la France y est suspectée de fournir des armes, comme sur d’autres théâtres de guerre, souhaitant qu’elle ne revienne pas au Conseil pour rester à la traîne des autres pays européens.

Emmanuel Macron a promis cependant que "la France fera entendre sa voix humaniste, féministe et progressiste" et "débarrassée de toute considération étrangère aux Droits de l’Homme".

On jugera sur les faits, et non seulement sur des déclarations d'intentions.