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17 février 2020

NÎMES EN MIEUX (28)

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16 février 2020

NÎMES EN MIEUX (27)

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15 février 2020

L'AUTRE "MORALISATION" DE LA POLITIQUE

"L'AUTRE "MORALISATION" DE LA POLITIQUE"

TRIBUNE LIBRE

de  Éric DUSSART

morale.jpg- L’affaire Benjamin Griveaux montre que la morale s’insinue dangereusement dans le débat d’idées.

« Il y a là un combat à mener. Un nouveau stade a été franchi », a dit Benjamin Griveaux. Peut-être. D’autres, parmi tous ceux qui sont venus lui apporter leur soutien, dans le monde politique, disent la même chose : un nouveau cap dans la violence des campagnes électorales, qu’ils dénoncent tous.

« En annonçant ma candidature à la mairie de Paris, je connaissais la dureté du combat politique », dit-il encore. C’est peut-être l’erreur originelle.

Avoir accepté que cette dérive des attaques incessantes, personnelles, vienne occulter le débat d’idées, l’échange politique, même âpre, qui fait avancer la société et solidifie la République. Le monde politique est celui des coups bas, des mensonges et des trahisons, et le dénoncer, c’est s’exposer aux moqueries méprisantes qui renvoient à la naïveté.

Mais le coup qui a abattu Benjamin Griveaux n’est pas parti du milieu de la politique. L’activiste russe qui l’a diffusée prétend détenir la vidéo de la jeune femme qui en était destinataire, quand l’ancien porte-parole du gouvernement et elle échangeaient, entre adultes consentants, sur des sujets qui ne regardaient qu’eux-mêmes et que personne ne devrait s’autoriser à juger. Il n’y a rien de répréhensible là, si ce n’est sur le plan de la morale, qu’encore une fois, chacun doit garder pour lui.

L’excentrique Piotr Pavlenski a cru bon de justifier sa diffusion dans un coup de fil à Libération. Il aurait choisi de publier les vidéos pour dénoncer un candidat « qui dit qu’il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants » , mais qui « fait tout le contraire » .

On y est : la morale est dans la politique, sous prétexte de lutter contre le mensonge. Comme si tous les coups étaient permis.

« Il faut se ressaisir collectivement », disait hier un élu. En commençant, peut-être, par taper sur les doigts de ce député radié de LREM qui a manifestement relayé la vidéo.

NÎMES EN MIEUX (26)

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NÎMES EN MIEUX (25)

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14 février 2020

NÎMES EN MIEUX : LE PROJET COMPLET

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MUNICIPALES : Baisse de la fiscalité,

10.000 arbres plantés, campus universitaire : le programme d’Yvan Lachaud

Après avoir déjà annoncé ses mesures en matière de sécurité et de mobilité, Yvan Lachaud, en tête de la liste "Nîmes en mieux !", a présenté l'intégralité de son programme. Voici les principales propositions du candidat soutenu par La République en marche

"C'est mieux des roses que des "fermez-là" !", a démarré Yvan Lachaud ce vendredi matin pendant que ses collaborateurs offraient des fleurs aux femmes de l'assistance en ce jour de Saint Valentin, tout en faisant référence aux propos du maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, tenus à l'encontre de Corinne Ponce Casanova lors du dernier conseil municipal. Place ensuite au programme que le candidat centriste est le premier à dévoiler en intégralité et que les Nîmois recevront bientôt dans leur boîte aux lettres.

"Nîmes est un choix de vie. Les enfants qui y naissent doivent trouver des formations intra muros, travailler, vivre et y prendre leur retraite. On se doit de donner les moyens pour y arriver", a déclaré Yvan Lachaud en préambule. Un projet organisé, planifié et chiffré à hauteur de 200 M€ pour la Ville, sans prendre en compte les éventuelles subventions.

L'ancien adjoint aux Finances de la Ville a annoncé en premier lieu une diminution de 6% de la fiscalité sur le foncier. "Je peux revendiquer d’avoir fait baisser la dette de la ville de Nîmes de 100 M€. Je sais faire. La dette de l'Agglo, beaucoup aimeraient l’avoir. Le ratio de désendettement est échelonné sur neuf ans, l'État en impose onze. On est plus que bon", a-t-il commenté

La tête de liste a ensuite déterminé trois urgences : civique, climatique et économique. On passe rapidement sur le volet sécurité déjà évoqué précédemment avec 100 policiers et 350 caméras supplémentaires, un commissariat fixe sur l'Esplanade plus un mobile sur les quartiers et la création d'une brigade équestre.

Des thermes aux Salinelles

Concernant le volet environnemental, c'est Corinne Ponce Casanova qui s'est exprimée, constatant une "ville beaucoup trop minérale". Alors pour reverdir la cité antique, "Nîmes en mieux !" projette de planter 10 000 arbres sur le mandat avec un coût d'environ 500 € par sujet. Créer également une "forêt générationnelle" de 40 hectares en partage avec l'aérodrome de Courbessac et faire de Nîmes la première ville du rafraîchissement climatique. En dotant les rues d'ombrières, de brumisateurs et en installant 80 fontaines dans tous les quartiers de la commune.

Puis concrétiser l'idée d'un grand parc urbain de 24 hectares, des pépinières Pichon jusqu'au Bois des Noyers, dont ce dernier sera inauguré le 21 février prochain. L'autre grande mesure en termes d'écologie est de préserver le parc Meynier de Salinelles en l'intégrant, tout en le laissant ouvert au public, à un projet de résidence hôtelière autour de la thématique des bains romains qui verrait le jour à la place de la résidence universitaire du Crous, jugé inadapté.

Ce qui fait le lien avec l'enseignement supérieur car cette liste ambitionne la création d'un campus universitaire sur le site Hoche Sernam sur une surface entre 30 000 et 40 000 m2 visant à accueillir à terme 30 000 étudiants. Avec notamment l'apparition d'une université de technologie pour se démarquer de Montpellier. Un projet développé proche du quartier Richelieu considéré comme une extension du centre-ville.

Pour l'urgence économique, Olivier Jalaguier assure que "Nîmes est en train de sombrer, qu'elle manque de vie, qu'il faut secouer le tourisme et que l'on fait crever la rue Général-Perrier." Relancer le commerce en centre-ville qui passe par l'instauration d'un plan de sauvetage de la Coupole des halles.

Enfin, concernant la culture, Yvan Lachaud annonce la création d'une cité de la musique avec la relocalisation du conservatoire et la construction d'un auditorium au cloître des jésuites, d'une académie des danses à Pissevin, la réhabilitation de la Maison de l'avocat des pauvres en résidence d'artistes ou encore de doter le centre-ville d'une salle de concert de 800 à 1 000 places. Un vaste programme qu'il faut désormais vendre aux électeurs.

Corentin Corger

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NÎMES EN MIEUX (24)

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13 février 2020

NÎMES EN MIEUX (23)

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POLITIQUE : LE TOURNANT VERT

Billet de  François VAN DE VILLE

ecologie.jpg- Tandis que le monde a des idées noires, la politique, elle, se peint tout de vert : du vert partout ! À la mesure de la vague écologiste des européennes.... qui pourrait pourtant faire illusion. 

Il n’aura échappé à personne que l’écologie a pourtant actuellement le vent en poupe et que l’électorat attend des réponses à ses angoisses enfiévrées par le réchauffement climatique. Le sujet est même devenu, si l’on en croit un récent baromètre, la première préoccupation des Français, avant même le chômage ou la sécurité.

Les Verts, à l’orée des municipales, se frotteraient-ils donc les mains ? Ou seraient-ils dans leur tort ?

Si, comme l’indique un sondage paru mardi, 45% des sondés se disent susceptibles de voter «écolo», leurs électeurs, par contre, sont aussi les plus volatiles et inattendus de tous. Un sur deux seulement se dit sûr de son bulletin : c'est peu, trop peu, et cela traduit bien cette volatilité à laquelle ils nous ont habitué de longue date.

Le potentiel de vote est pourtant important pour cette formation politique…. si celle-ci sait bien le capter. À Paris, les équipes de campagne l’ont bien perçu : elles rivalisent d’idées florissantes, 100.000 arbres, promet l'un, 170.000, réplique aussitôt Mme Anne Hidalgo, la Maire sortante de Paris.

À Nîmes, dans sa campagne pour les municipales, le candidat vert promet lui aussi, de son côté, 100.000 arbres : et pourtant nous n'avons pas la dimension urbaine de Paris ! Où les planter en si grand nombre ? Est-ce bien sérieux ?

Emmanuel Macron a, pourtant, bien placé l’écologie parmi les «grandes priorités majeures» de la fin de son quinquennat, et il n’est pas en reste : il prenait hier le chemin du Mont Blanc pour sa mise au vert. Mais le chef de l’État saura-t-il bien faire grandir cette fibre en l’arrosant d’un engrais enrichi d'un certain libéralisme ? C'est un vrai pari, un de plus après la réforme des retraites.

Aux yeux des oppositions, les polémiques sur le «Mercosur», ou sur le traité avec le Vietnam hier encore, ont montré l’impasse que constitue la conjugaison d’une économie mondialisée avec les préoccupations climatiques.

Trop frileux, ou trop bouillant, le Président risque-t-il, dans cet autre «en même temps», de perdre la bataille de l’opinion ? D’où sa nouvelle mise sur la «convention citoyenne», outil de démocratie directe inédit, dont le succès pourrait, à lui seul, lui valoir un certain bénéfice.

Mais encore faut-il que cette «convention citoyenne» aboutisse. Voilà un autre pain sur la planche.

Il y a du boulot !

12 février 2020

NÎMES EN MIEUX (22)

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