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22 septembre 2011

LA PHRASE DU JOUR

« L'ÉQUIPE QUI EST EN TRAIN DE SE FORMER AUTOUR DE MOI
EST DU PLUS HAUT NIVEAU GOUVERNEMENTAL »
(François BAYROU)

21 septembre 2011

COMMUNIQUÉ de François VAN DE VILLE

À la suite d'un article paru dans le Midi Libre (édition de Nîmes du 21/9), où le Président de la Chambre de Commerce - Mr Éric GIRAUDIER - remet en cause le choix de construire un Musée de la Romanité à l'emplacement de l'Ilot Grill, François VAN DE VILLE, ancien Président du Groupe UDF/MoDem en Mairie de Nîmes, publie le communiqué suivant :

 

J’ose espérer que la prise de position du Président Giraudier face au projet de construire sur l’îlot Grill un musée, en cet endroit stratégique, entraînera la nécessaire réflexion sur son opportunité.

l-espace-en-friche-de-l-ilot-grill-enfin-occupe_309153_510x255.jpgUn musée de plus, au côté de tant d’autres qui occupent déjà d’immenses espaces, certains somptueux, du patrimoine nîmois sans qu’aucun bilan ne soit jamais tiré de leur fréquentation réelle et d'une utilisation plus rationnelle, exige déjà une première réflexion.

Revitaliser l’axe Victor Hugo>Place des Arènes>accès vers l’Amiral Courbet est devenu aujourd’hui une autre exigence urgente de réflexion face à la mort lente et inexorable du cœur de ville :

• le Bd Victor Hugo parce que trop de linéaire y est figé par des établissements non commerciaux (banques, sociétés de service) fermés dès la fin d’après-midi et longuement tous les week-ends

• la Place des Arènes, lieu pourtant ô combien mythique de par son emplacement, est devenu le lieu le plus déserté de la ville pour les raisons que l’on sait

• le Bd Amiral Courbet, jusque au moins les Carmes, promis au gel progressif de ses flux commerciaux de par la sotte décision de couper le contournement de l’esplanade AEF pour d’insipides raisons.

Alors que nous avons aujourd'hui la chance de disposer, en prolongement du Victor Hugo, face à cette Place des Arènes et à deux pas du Courbet, d’un immense espace qui pourrait réanimer ces quartiers - et le projet évoqué d’un Palais des Congrès plus proche du centre-ville par Mr Giraudier n’est qu'une proposition parmi d’autres - y construire là un nième musée est, à mes yeux, tout-à-fait inapproprié.

Réfléchir et concerter avant de décider : une autre "règle d’or" que j'invite qu'elle soit instaurée pour éviter d'autres nouveaux et coûteux déboires.

François VAN DE VILLE

(Droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation préalable)

19 septembre 2011

C'EST BIEN UNE GUERRE QUE NOUS AVONS À MENER (F.Bayrou)

mouvement démocrate,bayrou,politiqueEn clôture de l'Université de rentrée de Giens qui se déroulait du 16 au 18 septembre 2011, François Bayrou a présenté son "agenda 2020" pour la France, fondé sur trois piliers : "produire, instruire, reconstruire".

"Mes chers amis, c’est un rendez-vous très important, je veux vous dire que ces trois jours de rassemblement ont été, pour moi, peut-être le devinerez- vous, une grande émotion.

Sont venus d’horizons différents un grand nombre de ceux qui ont été, dans la vie politique française ces dernières années, ces dernières décennies même, des piliers et des figures de ce qu’on appelle le Centre.

Certains s’étaient éloignés, ils avaient fait d’autres choix politiques et ils sont venus nous rejoindre pendant ces trois jours.

Pourquoi sont-ils venus ? Bien sûr, il y a ces choses humaines qui se décrivent assez peu quand on est pudique. Il y a l’amitié bien sûr, il y a les combats partagés et tout cela ne s’est pas effacé. Mais il y a bien plus, il y a le souci de tout un peuple sur sa situation et son avenir.

Jamais, en tout cas de mémoire de ceux qui sont engagés depuis les années 80 dans la vie politique française, l’inquiétude n’a été aussi lourde, jamais elle n’a été aussi fondée. Elle est française, mais elle n’est pas évidemment que française.

Nous avons entendu à la tribune, Dora Pakoyanis qui est l’ancienne ministre grecque des affaires étrangères et qui vient de fonder, pour répondre à la crise, un parti du centre en Grèce. Nous avons entendu Pat Cox qui est l’ancien président du Parlement européen et qui est une figure centrale, à tous les sens du terme, de la vie politique irlandaise. Nous avons entendu Francesco Rutelli qui fait vivre en Italie la seule réponse possible à la crise très profonde, politique, morale que traverse le pays, c’est-à-dire une recomposition politique du paysage politique italien. Et nous avons entendu Guy Verhofstadt qui a été, tour à tour, le seul premier ministre qui ait tenu ces dernières années -presque une décennie- à la tête du gouvernement de la Belgique, et qui a fait vivre l’idée de Belgique, et qui est maintenant Président de notre groupe au Parlement européen.

Et tous ont dit la même chose : il n’y a aucune réponse possible aux crises dans l'affrontement classique entre un bloc fermé de droite et un bloc fermé de gauche.

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15 septembre 2011

BAYROU QUI RIT, BORLOO QUI PLEURE....

C'est le titre d'une "brève" parue ce 15 Septembre sur "Valeurs Actuelles". Plus qu'intéressant !

Bayrou qui rit...(VA-15:9:11).jpg

13 septembre 2011

CENTRISTES, LES DIVISIONS DOIVENT CÈDER LA PLACE À L'UNITÉ

mouvement démocrate,bayrou,politique

 

Dans un article paru dans Le Figaro du 10 Septembre 2011, François Bayrou déclare : "La réponse à la crise ne peut venir ni de la gauche ni de la droite, mais d'une majorité centrale qui, pour cela, devra mettre fin à ses divisions".

 

Lire l'article du Figaro.

06 septembre 2011

TOUT EST DIT !

mouvement démocrate,bayrou,politiqueRama Yade, proche désormais de Jean-Louis Borloo, a déclaré sur i>télé : "Jean-Louis Borloo veut porter le message d'une droite modérée".

 

Tout est dit !

 

Que Borloo, tout comme son faux "ami" Hervé Morin, cessent de se faire passer pour des centristes : ils ne travaillent en fait que pour Sarkozy et leur futur portefeuille.

 

On sait qui est le seul et qui est le vrai centriste, celui qui ambitionne vraiment le rassemblement des valeurs démocrates à la fois de la droite et de la gauche et qui veut faire cesser le perpétuel antagonisme - si complice - gauche-droite.

 

Bas les masques !

(Droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation préalable)

01 septembre 2011

BAYROU : "CE QUE JE CROIS"

mouvement démocrate,bayrou,politiqueDans son numéro de ce jeudi 1er Septembre, l'hebdomadaire "VALEURS ACTUELLES" présente une longue interview de François BAYROU "Ce que je crois".

 

Riche d'idées et d'enseignements, après la sortie de son livre "2012 état d'urgence" qui se révéle déjà comme un très grand succès de librairie, tout comme l'a été auparavant  "Abus de Pouvoir".

 

Ses idées interpellent, une fois de plus.

24 août 2011

DISCUTEZ AVEC François BAYROU

Prenez part, avec François BAYROU, à la discussion ouverte autour des grands thèmes de son livre "2012 état d'urgence" :


Redresser les finances publiques


Produire en France


Éduquer et instruire


Une majorité centrale

22 août 2011

CAMPAGNE 2012 : BAYROU RELÈVE LE NIVEAU

 

mouvement démocrate,bayrou,politique

L'hebdomadaire "Marianne" a consacré cette semaine un article intéressant sur la campagne des différents candidats (potentiels) aux élections présidentielles de 2012.

 

Pertinent et objectif. À lire.

21 août 2011

2012 ETAT D'URGENCE (extraits)

"Les mauvais jours finiront. La France va s'en sortir. Un jour, dans 5 ans, dans 10 ans, notre crise d'aujourd'hui ne sera plus qu'un mauvais souvenir. C'est cet espoir, ou plutôt cette certitude, qui est le sujet de ce livre."

 

"C'est une guerre que nous avons à livrer, plus de l'ordre de l'asphyxie progressive que du bombardement...Pour gagner une guerre, il faut se concentrer sur l'essentiel."

 

"C'est le chantier politique le plus impressionnant du siècle. Il ne se résoudra pas par un énième changement de majorité, de président, ni par le passage programmé, obligatoire, de la droite à la gauche... Il faut une majorité du courage, non d'un bord contre l'autre mais une majorité centrale...Ce sont des temps où le courage n'est pas un luxe. Il devient une nécessité. La France dévale un toboggan auquel son modèle de société ne résistera pas. Ni ses allocations, ni nos services publics, ni notre système de santé, ni nos investissements locaux et nationaux."

 

"Il ne s'agit pas de dirigisme. Il s'agit de remettre un pays dans le sens de la création. De lui rendre l'envie de créer, de le soutenir, de lui faciliter la vie."

 

"Le protectionnisme est une tentation impossible...Tout autre est le combat de la mondialisation loyale. Le choix de normes exigeantes doit s'appliquer aux producteurs européens mais à tous les produits en vente sur le territoire européen. Que ce soit en matière agricole ou industrielle"

 

"Les consommateurs, ce sont aussi des travailleurs, des contribuables, des parents, il faut que les Français consommateurs soient le soutien actif des Français producteurs. Il ne s'agit nullement de protectionnisme, il s'agit de transparence. Le labrel "Produit en France" sera ouvert à tous, pourvu qu'il soit produits en France... Label chiffré en pourcentage. Tout le monde sera informé, tout deviendra transparent."

 

"Jamais depuis 100 ans au moins, l'école ne s'est sentie à ce point incomprise et rejetée... Le plus dur à constater, c'est cet épuisement de la révolte."

 

"Tous les enfants peuvent apprendre à lire. Et à écrire, et à compter. Que c'est un droit pour eux, un devoir pour nous."

 

"Marre qu'il faille être à la fois Tarzan et Socrate pour faire cours. Aucun prétexte à ce scandale quotidien. Tout enseignant doit être respecté dans sa classe. Et ce qui doit le protéger, ce n'est ni un surveillant, un policier mais l'Education Nationale toute entière et le prestige rendu à sa mission."

 

"Les 2 coalitions de gouvernement traditionnel (gauche et droite) n'ont pas la force suffisante pour assumer des décisions courageuses. Elles sont profondément divisées en leur sein. Elles sont trop liées à des intérêts catégoriels. Et leur face à face, qui dure depuis des décennies, les empêche de faire les gestes de compréhension indispensables au redressement... Elles sont prisonnières d'habitudes de pensées, de tocs et tics, qui les coupent de la moitié du pays qui n'est pas la leur."