Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14 janvier 2020

L'EUROPE FACE AU TERRORISME

"L'EUROPE FACE AU TERRORISME"

sahel.jpg- Le Président Macron a réuni cette semaine à Pau ses homologues du "G5 Sahel" (Tchad, Mali, Mauritanie, Niger, Burkina Faso) pour tenter de resserrer les rangs autour de l’intervention des forces françaises.

Dans la guerre face au terrorisme qui s'étend sur toutes ces contrées, la France supporte de moins en moins de ne voir que l'horizon s'assombrir : - les États africains, dans les zones touchées, sont faibles et leurs armées impuissantes - les américains, dans l'obsession de Mr Trump de ne servir désormais que ses propres intérêts, entendent se désengager au plus vite - nos alliés européens ne participent à l’effort qu'avec trop de parcimonie.

Nos 4.500 soldats n’y suffisent plus, si bien que les forces terroristes gagnent du terrain et multiplient leurs attaques meurtrières.

Comme si cette absence de résultats ne suffisait pas non plus, des manifestations anti-françaises exigent, ici ou là, le départ de nos troupes sous couvert d'un prétendu "post-colonialisme". Même manipulés et minoritaires, ces mouvements achèvent de poser la question de l’opportunité d’une poursuite de l’opération "Barkhane" contre les groupes armés jihadistes présents, tant au Sahel qu'au Sahara.

À défaut d’un retrait, Paris est aujourd’hui amené à s’interroger sur les modalités de l’intervention et sur les soutiens de son action.

C’était la raison d’être de la rencontre des pays du "G5 Sahel", mais aussi du Secrétaire Général des Nations Unies, du Président de la Commission de l’Union Africaine, et du Président du Conseil Européen.

L’objet de ce sommet était clair dans l’esprit du chef de l’État français : la France ne risquera pas la vie de ses soldats, ne consentira pas autant d’investissements militaires, si la légitimité de l’intervention de ses troupes n'est pas réaffirmée par ses alliés africains, et si on ne la soutient pas dans une stratégie militaire redéfinie.

La question est de savoir si ces conditions d’un maintien des forces françaises seront acceptées, dans la durée, au-delà d’une déclaration de principe par les premiers concernés (les gouvernants africains) et par ceux qui délèguent tranquillement à la France, pratiquement seule désormais, ce rôle de gendarme d’une partie de l’Afrique, à savoir nos seuls alliés européens, après l'abandon de fait des USA.

Peut-on abandonner pour autant ? Ce qui se passe au Sahel ou au Sahara nous concerne directement : c'est une menace énorme pour notre propre avenir, comme celui de tout le continent européen.

Et de cela, si l'on n'en prend pas conscience immédiatement, demain il sera trop tard. Et il n'y aura alors plus de pompiers pour sauver nos meubles et garantir notre avenir.

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem du Gard

13 janvier 2020

NÎMES EN MIEUX (4)

COURTIN.jpg

HALO SUR L'EMPLOI

TRIBUNE LIBRE

par Éric DUSSART

"HALO SUR L'EMPLOI"

mouvement démocrate,politiqueL’INSEE indique que la France compte cette année 260.000 créations d’emplois.

Même si ce chiffre appelle à être quelque peu relativisé - mais on le prend tout de même ! - voici quelques chiffres livrés par l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) qu’on peut ranger, d’une certaine manière, dans les bonnes nouvelles.

Avec 260.000 créations d’emplois en un an, au troisième trimestre 2019, la France vient de faire un bond en avant : c’est 70.000 de plus que l’année précédente, et l’un des résultats les plus probants depuis la crise de 2008.

D’ailleurs, un autre chiffre ne trompe pas : le taux de chômage calculé suivant les critères du Bureau International du Travail (BIT) a atteint cette année 8,5 %, le plus bas niveau depuis 2008.

Pourtant, à lire d’un peu plus près les chiffres et tableaux livrés par l’INSEE, on remarque que le nombre de demandeurs d’emploi est à relativiser par ce que l’institut appelle "le halo autour du chômage", soit "les personnes qui souhaitent un emploi sans être considérées au chômage". Un halo qui s’est considérablement épaissi entre 2008 et 2015, pour se stabiliser globalement autour de 1,6 million de personnes, tout de même.

Et puis l’INSEE indique qu’une grande majorité de ces créations d’emplois représente des contrats à durée déterminée. Même si le nombre des CDI augmente légèrement, l’immense majorité des nouveaux postes sont en CDD, dont beaucoup portent sur moins d’un mois. De quoi épaissir peut-être le halo, à terme, même si certains analystes soulignent qu’un CDD peut toujours être porteur d’un espoir d’embauche.

Alors, puisque les mêmes soulignent que les créations d’emplois touchent tous les domaines, même l’industrie, même les constructions, et que l’INSEE se risque à espérer un maintien de la tendance, voyons la nouvelle comme une lueur dans les circonstances actuelles.

Attendons les prochains chiffres à paraître en février.

11 janvier 2020

NÎMES EN MIEUX (3)

Arowas.jpg

10 janvier 2020

VAINQUEURS ou VAINCUS ?

"VAINQUEURS ou VAINCUS ?"

Dans le conflit des retraites, et en attendant avec impatience un débouché dont nul n'ignore qui sera vainqueur ou vaincu - car il y aura bien quelque part un vainqueur et un vaincu - il semble que l'opinion réunit les uns et les autres dans une même impopularité.

Le Président, même à l'abri d'un Premier Ministre qu'il envoie au front des négociations, est impopulaire. Et son Premier Ministre l'est nécessairement tout autant. Et, côté adversaires, le secrétaire général de la CGT est tout autant impopulaire aussi. Comme le sont les cheminots, et/ou les conducteurs de la RATP, droits dans leurs bottes de vouloir "emm…" les français à tout prix dans leurs déplacements quotidiens.

Ces mêmes français, dans leur grande majorité, les renvoient cependant tous dos à dos, car convaincus que chacun reste coincé dans ses propres convictions et retranché dans ses positions. Et, face à cette guerre de tranchées, nul ne sait si les français soutiennent ou non la réforme proposée, après deux (trop ?) longues années d'études et de négociations, les uns voulant mettre à bas avec indignation les privilèges de certains régimes spéciaux devenus trop criards, les autres craignant que cette réforme n'impacte leur propre devenir de retraités. Tout prend forme d'impasse.

Les sondages se succèdent pour tenter chacun d'éclairer le champ de bataille en cours : aucun ne parvient à y apporter quelque réponse que ce soit.

Un éditorialiste ami avançait récemment l'hypothèse que ces contradictions relevaient d'un réflexe collectif de rejet et d'opposition systématique qui aboutissait, in fine, à refuser à la fois une chose et son contraire.

Les français auraient-ils désappris à dire "oui", à cesser de prendre tout risque de suivre qui que ce soit, ici le gouvernement et son collège d'experts ès-retraites, ou là les mouvements syndicaux, opposés aussi, ou non au projet, et les hordes montantes du tumulte de la rue ? Hormis des fantômes.

Je suis incapable de répondre ici personnellement à cette question. Mais celle-ci ne cesse de me tarauder.

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du Modem du Gard

NÎMES EN MIEUX (2)

Commeinhes.jpg

09 janvier 2020

NIMES EN MIEUX

chanaud.jpg

01 janvier 2020

VŒUX de Patrick CHANAUD, Président du MoDem 30

Patrick CHANAUD 2.jpgChers adhérents et adhérentes, chers amis,
 
L'année 2020 débute dans un contexte particulier, tant au niveau national qu'international. En France, le climat social est compliqué, notre pays connaît de grandes tensions.
 
Notre département du Gard, comme la ville de Nîmes, ne sont pas épargnés, bien au contraire.
 
Pour autant, je suis persuadé que nous devons garder l'Espoir ! L'espoir de revoir très vite une France réformée et plus sereine, concentrée à nouveau sur son avenir.
 
Je formule la même espérance pour notre département du Gard et Nîmes. Les élections municipales du mois de Mars prochain seront l'occasion de nous mobiliser pour un avenir meilleur pour chacun d'entre nous.
 
Nous nous réunirons très prochainement afin d'échanger sur l'actualité gardoise.
 
Je vous adresse ainsi qu'à vos proches, mes vœux de bonheur et de santé pour cette nouvelle année ! Qu'elle vous apporte le meilleur !
 
Amitiés.
 
Patrick CHANAUD
Président du MoDem du Gard
Tél : 06.66.25.55.37
patrick.chanaud@dbmail.com

09 décembre 2019

COUP DE THÉÂTRE à NÎMES

Le candidat centriste pour les municipales de Nîmes,

Yvan LACHAUD, investi par le MoDem,

a reçu l'investiture nationale LREM.

lachaud.jpg- Alors que les militants LREM de Nîmes s'apprêtaient à soutenir ces jours prochains leur propre candidat pour le fauteuil de Maire de cette cité de plus de 150.000 habitants, Préfecture du Gard, détenue depuis 2001 par le Maire LR sortant Jean-Paul FOURNIER - celui-ci ayant annoncé l'avant-veille sa candidature pour briguer un 4ème mandat - chacun s'attendait à ce que ce candidat local LREM soit à son tour investi par ses instances nationales pour affronter, outre le Maire sortant, également le candidat centriste Yvan LACHAUD, Président de l'Agglomération de Nîmes Métropole, ancien adjoint au Maire délégué aux finances, investi, lui, par le MoDem (tant local que national) qui, le premier, s'était mis sur les rangs.

Mais c'était sans compter sur l'appui actif du MoDem qui entendait recueillir aussi les voix LREM et est intervenu pour cela jusqu'au sommet des appareils parisiens pour obtenir l'appui du mouvement gouvernemental.

À la surprise quasi générale, nous avons appris que la Commission d'Investiture LREM renonçait à soutenir le candidat local issu de ses propres rangs nîmois, pour investir "totalement" le candidat centriste.

C'est une victoire mérité pour ce candidat ami, reconnu pour sa compétence des affaires publiques, son efficacité et sa rigueur, sa fidélité aux valeurs centristes, mais surtout pour sa capacité de rassemblement comme il a su le démontrer à la tête de l'Agglomération.

Toute l'équipe du MoDem du Gard se réjouit de cet appui dont beaucoup doutaient de l'issue, mais constataient aussi la détermination sans faille de notre Mouvement à soutenir ce candidat issu de notre propre famille centriste.

La voix est maintenant ouverte aux électeurs de Nîmes pour choisir leur propre destin.

François VAN DE VILLE, Secrétaire Général du MoDem du Gard

06 décembre 2019

RETRAITES : LE DIALOGUE IMPOSSIBLE ?

TRIBUNE LIBRE

par  Julien Lécuyer

"RETRAITES : LE DIALOGUE IMPOSSIBLE ?"


grèves.jpg- La France est-elle condamnée à manquer tous ses rendez-vous  de dialogue social ? À rater ses grandes réformes ? On le craint.
 
Beaucoup se piquent de comparer la mobilisation de ce jeudi contre la réforme des retraites avec celle qui mena au rejet du plan Juppé en 1995. Trois arguments pour s’en convaincre :

1°/ la réforme lancée par le Président Jacques Chirac n’était pas prévue dans son programme électoral contre la "fracture sociale", à la différence de celle inscrite dans le programme du candidat Emmanuel Macron.

2°/ lorsqu’Alain Juppé s’attaque aux régimes spéciaux et de la fonction publique, sa loi est votée sans débat à l’Assemblée, dans le silence complice de l’opposition.

3°/ Alain Juppé a fini par démissionner en raison de la soudaine volte-face de Jacques Chirac qui a voulu retirer cette loi mal initiée et incomplète sous sa forme, et non en raison de la réaction de la "rue".

Rien à voir donc en comparaison avec les 2 ans de travail entre partenaires sociaux qu’a exigés le rapport du haut-commissaire chargé des retraites - Mr Jean-Paul Delevoye - complétés par 350 consultations depuis septembre, près de 9.000 contributions en ligne et des ateliers-citoyens en région.

Or, voici donc qu’après ce long temps laissé à la concertation, on en revient au bon vieux principe du bras de fer entre la "rue" et l’exécutif. Les phrases se transforment en slogans. L’intérêt général se mue en doctrine. L’argument se mesure en dizaines de milliers de manifestants ou en pourcentages délivrés par IFOP ou Odoxa. "Ma logique ne sera jamais celle de la confrontation", a déclaré Édouard Philippe. Un mantra qui supporte mal les déclarations précédentes du gouvernement sur les prétendus privilèges des "régimes spéciaux".

À l’opposé, la nécessaire critique du capitalisme, ressurgie de slogans de temps anciens, s’accommode difficilement avec la caricature d’une "classe aisée" en ennemie éternelle du peuple. L'ultime rencontre, lundi, des organisations syndicales et patronales avec le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye ne devrait pas, à ce titre, servir à présenter des conclusions unilatérales. En réalité, elle devrait aboutir à un accord.

Et on se met à rêver que les manifestations serviront à retenir les participants à la table des négociations jusqu’à ce qu’ils y parviennent.

Ce dialogue voulu à l'arraché portera-t-il enfin ses fruits ?