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20 octobre 2010

LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL A ENTENDU 7 CANDIDATS

Reunion.jpgSoirée exceptionnelle que ce mardi 19 Octobre où le Conseil Départemental du Mouvement Démocrate du GARD, réuni dans les conditions de quorum requises, a entendu, pendant près de 5 heures, 7 “candidats à la candidature” pour se présenter, avec le soutien de notre Mouvement, aux prochaines élections cantonales du GARD de Mars 2011, dont 3 sur la seule ville de NÎMES.

Tous, dans leur exposé, se sont pliés à la grille de questions qui leur avait été soumise (voir plus bas cette grille publiée ici) pour exposer leur motivation, leur projet pour les citoyens du canton concerné, les moyens à mettre en œuvre, etc....

Comme l’a fort bien souligné le Président Philippe BERTA à l’issue de cette très riche réunion, “du sérieux, des projets, une vraie réflexion qui redonne goût à la politique, loin des alimentaires mus par le seul souci de la gamelle”.

Le Conseil a donc longuement travaillé sur les projets présentés et les a enrichis de ses remarques pour aider les candidats dans leur démarche.

Chaque candidat a remis - ou remettra prochainement suite aux observations reçues lors de cette réunion - un document qui sera transmis au Bureau National à PARIS, lequel est seul habilité à donner l’investiture requise.

Le MoDem du GARD, c’est aussi çà, un mouvement pétillant d’idées réfléchies, de femmes et d’hommes nouveaux pour rénover les mœurs politiques qui délitent actuellement notre Nation. Des raisons d'espèrer en un autre avenir.

16 octobre 2010

LES QUESTIONS AUX CANDIDATS

Dans le cadre de la première réunion préparatoire aux élections cantonales de Mars 2011, le Conseil Départemental du Mouvement Démocrate du GARD auditionnera, ce prochain Mardi 19 Octobre à Nîmes, les candidats issus de ses rangs - ou issus d'autres courants de pensée proches - qui se proposent pour obtenir l'investiture officielle de notre Mouvement.

 

Pour cela, pendant une durée de 10 à 15 minutes, ces candidats devront répondre aux questions posées selon le format suivant :

  1. Qui êtes-vous ? (plan personnel, professionnel, politique, associatif, etc....)
  2. Présentation du canton où vous vous proposez de vous présenter
  3. Situation politique du canton suite aux précédentes élections
  4. Quels sont les autres candidats déjà déclarés sur ce canton ?
  5. Les axes forts de votre projet pour une campagne sur ce canton
  6. La suppléance. Les soutiens déclarés à ce jour
  7. Pourquoi serez-vous le (ou la) meilleur(e) ou, au moins, qu'est-ce qui vous garantit un score à deux chifffres ?
  8. Moyens envisagés, besoins humains souhaités (ou disponibles) pour le programme et la campagne électorale

 

Les candidats devront déposer, au terme de leur exposé, un document écrit reprenant ces différentes questions et leurs réponses.

 

Après avis du Conseil Départemental appelé à se prononcer suite à ces auditions, les dossiers ainsi constitués seront transmis au Bureau National à PARIS, lequel est seul habilité à accorder l'investiture requise.

 

C'est une première étape essentielle vers la campagne électorale qui se rapproche.

 

Nos vœux les meilleurs et félicitations à nos amis candidates et candidats.

12 octobre 2010

CONFÉRENCE DE PRESSE du 7 OCTOBRE 2010

 

 

10.10.07.jpg

Le Bureau du Mouvement Démocrate du GARD. De gauche à droite : • François VAN DE VILLE, Secrétaire Départemental • Christophe MASSON, Membre du Bureau National des Jeunes Démocrates • Régis VEZON, Délégué Départemental • Philippe BERTA, Président Départemental et Conseiller National • Ludovic BOUIX, Vice-Président Départemental • Corinne PONCE-CASANOVA, Conseillère Nationale • Guillaume CASTILLE, Président Départemental des Jeunes Démocrates du GARD

 

Intervention de Philippe BERTA

Président du MoDem Gard, Conseiller National

lors de la Conférence de rentrée du jeudi 7 octobre 2010

 

Le MoDem est en ordre de marche

 

Le MoDem nationalement comme localement s’est restructuré. Nationalement, François Bayrou est désormais entouré d’un directeur de cabinet, d’un secrétaire national et de ses trois adjoints, et d’un "shadow cabinet" regroupant de grandes compétences, tout en embrassant tous les grands domaines et se réunissant hebdomadairement.

 

Localement, notre équipe est désormais renforcée par un nouvel élu au bureau national des jeunes démocrates, Christophe Masson. Notre travail s’effectue sur la base d’une réunion mensuelle au bar l’Ever’in à Nîmes, le 3ème mardi du mois, réunion ouverte à tous.

 

Profondément démocrates et humanistes, nous sommes résolument ancrés au centre de l’échiquier politique, à la position d’équilibre, résolument indépendant et nous souhaitons réunir tous ceux qui veulent réellement changer les choses en replaçant l’homme au centre de la vie publique.  Finalement, nous sommes comme les Français qui recherchent cet équilibre en votant au gré des scrutins, une fois à droite, une fois à gauche. Mais nous pensons que ce bipartisme stérile, motivé par les seuls enjeux de pouvoir, ne priorisant pas les compétences, nous ont conduit nationalement comme localement là où nous en sommes : un pays à la dérive, une capitale gardoise gérée comme un village et en proie à tous les maux et tous les records : chômage, insécurité, coût de la vie, revenu par habitant parmi les plus faibles de France etc.

 

Nous ne renonçons donc pas et ne renoncerons pas à lutter, comme d’autres en leur temps, Raymond Barre ou Michel Rocard, contre ce bipartisme : notre vie politique comme notre cerveau a besoin de ses deux hémisphères, et la dureté des temps nous met aujourd’hui, plus qu’hier, dans une situation d’urgence.

 

De même, nous poursuivrons notre combat contre ceux qui ont fait de la politique un métier. Et, à Nîmes, on sait de quoi on parle, et qui sur le fond trouve leur motivation à travers leur niveau de vie sans souci de conviction et sans courage politique : un jour socialiste, le lendemain écologiste, un jour gaulliste, séguiniste, chiraquien, puis sarkozyste et je rajouterai : et demain ? Ils vivent de rente de situation selon le bon principe : « je suis le sortant de l’élection, c’est donc à moi de me représenter » sans le souci du : « mais au fait quel est le bilan de mon action ces dernières années ? ».

 

Relever le défi des valeurs et de l'éthique
 

Il faut une véritable éthique de la vie publique, avec une vraie étanchéité entre intérêts privés et publics. Nous devons bannir non seulement les arrangements mais au-delà les soupçons d’arrangement. Le Président de la République, comme à une toute autre échelle, le maire de la ville de Nîmes ne s’intéressent finalement qu’à la prospérité de quelques possédants, méprisant la population, les élites intellectuelles ou culturelles.
 

Vers une autre gouvernance
 

Nationalement, mais là aussi localement, on nous a fait croire à de nouvelles majorités construites de bric et de broc, dans lesquelles on achète les gens par des postes. On pense à la composition du gouvernement actuel, ou ici aux socialistes nîmois qui pour certains étaient prêts à entrer dans la mairie Fournier. On voit le résultat : dans chaque cas, tout le pouvoir a été concentré sur le président ou ici sur le maire, les ministres ou ici les adjoints n’existant pas. Et quelle ambiance chaque cas !!!

 

Avons-nous besoin de cela, alors que nous sommes en droit d’exiger une vraie équipe ne travaillant qu’à une seule chose : le bien-être de la population et l’intérêt général ?

 

À Nîmes nous sommes toujours capables d’exacerber le modèle : la population y est méprisée, les citoyens bafoués, les associations et les comités de quartier dupés. À force d’absence de dialogue, combien sont obligés de faire appel aux tribunaux. M. Fournier croit-il que nos concitoyens le font par plaisir, par plaisir d’être "reboussiés"? Non juste pour défendre l’intérêt général et par ras-le–bol du mépris. Et pourtant que de talents prêts à œuvrer dans tous les secteurs, social, transport, qualité de vie, aide aux handicaps, transports alternatifs etc, etc, et pourtant quelle chance d’avoir des concitoyens encore concernés non repliés sur leur vie ne vivant l’autre que  comme un étranger ou pire un ennemi 

 

Construire l'avenir

 

Est-ce construire l’avenir que de laisser une dette nationale abyssale qui ne cesse de se creuser (déjà plus de 1600 milliards d’euros ), dette que nous dénoncions depuis si longtemps ? Savons-nous que depuis cette semaine même, le remboursement des prêts que l’on nous accorde encore (mais pour combien de temps ?) forme le premier poste de dépense du budget de la nation bien avant l’éducation ?

 

À l’échelle locale, à Nîmes, est-ce construire l’avenir que de multiplier des opérations sans lien, sans vision à moyen terme, qui d’un morceau de boulevard, qui d’une salle de musique dans un no man’s land, qui d’une place des arènes désertifiée, qui d’un centre-ville à l’abandon, qui d’un plan de transport à la seule charge des nîmois tellement les choix faits sont incohérents, ou aujourd’hui d’un 7ème musée sans souci du comment convaincre les touristes à sortir à Nîmes-Est, et quelle entrée dans la ville pour quel parking ? Et au fait connaissons-nous le taux de fréquentation des six musées précédents ?
 

 

Bref, nationalement comme localement, une politique de coups médiatiques sans cohérence, sans vision globale, qui accentue notre dette et ne répond pas aux enjeux majeurs face auxquels nous sommes : compétitivité, attractivité dont découlent emploi, pouvoir d’achat, lien social, sécurité et tout simplement qualité de vie.

 

Notre combat doit être, nationalement comme localement, celui d’aider les activités existantes. Souvenons-nous du « small business act » qui vise à prioriser comme cela se fait aux US les PME/PMI locales pour les marchés publics. N'oublions pas qu’ici, à Nîmes, quasi systématiquement, nos entreprises locales se retrouvent exclues des appels d’offre pourtant lancés avec notre argent. Ce combat doit être aussi de développer des industries nouvelles, d’obtenir la relocalisation de celles qui nous ont quittées : c’est un enjeu majeur, car sinon, de quoi allons-nous vivre ?

 

Je note avec beaucoup d’angoisse pour notre futur, que notre département du Gard sous la houlette de Damien Alary n’est toujours pas doté d’une structure de développement économique unique partenariale, associant entre autres chambres consulaires et collectivités territoriales, qui puisse proposer un vrai schéma cohérent de développement du territoire, avec une spécialisation  et une organisation de plateformes que nous puissions défendre et proposer en France et à l’étranger, tout ceci en cohérence avec les choix stratégiques nationaux.

 

Qui dit avenir dit : Éducation et Formation

 

Notre système éducatif est au plus mal : 40% des enfants à l’issue du primaire, ne savent pas lire et, selon le dernier rapport du haut conseil à l’éducation, un collégien sur cinq sait à peine lire et écrire. Dans une société où l’exigence de formation est chaque année plus forte, dans un siècle où notre seul espoir est d’occuper une place conséquente dans le cadre de l’économie de la connaissance, comment ne pas comprendre que l’heure n’est plus à la réformette, mais à la refonte de notre modèle éducatif, en sachant par exemple mettre des classes de 10 élèves là où cela est nécessaire, en accompagnant l’élève dans sa vie extrascolaire, quand besoin est, en instaurant un grand service civique apte par exemple à apporter la formation à ceux qui n’en ont pas eu, en professionnalisant l’enseignement supérieur fort…

 

Tant que notre ville, notre département ne donneront pas plus de signaux d’intérêt, pourquoi imaginer qu’état ou région nous aident à développer un enseignement supérieur du 21ème siècle, pourvoyeur de créations et d’implantations d’entreprises ? Assez de nous parler des rôles respectifs des diverses collectivités. C’est bien un conseil général en renonçant quelques temps à des ronds-points supplémentaires qui a porté et financé dans sa phase initiale le projet d’université de Troyes qui a abouti sur une université modèle qui possède aujourd’hui une aide étatique 5 à 6 fois supérieure à Nîmes et qui a en moins de dix ans conduit à l’implantation de 4 gros laboratoires à la pointe de la recherche mondiale et à l’implantation de plus de 60 entreprises. Alors qu’attend-on ? Encore plus de paupérisation ?

 

Vous voyez à travers ces exemples, que nous ne manquerons pas d’arguments et de projets pour les combats politiques à venir. Le premier dans le calendrier sera celui des cantonales auquel nous y répondrons présents.


NDLR : à une question d'un journaliste présent, Philippe BERTA a précisé que le Mouvement Démocrate du GARD présentera des candidats aux prochaines élections cantonales, voire même soutiendra éventuellement des candidats non issus de ses propres rangs. Ceux-ci seront désignés selon les règles de notre Mouvement, à savoir que chaque candidat potentiel devra d'abord présenter son projet et ses motivations devant les instances départementales, puis les candidats retenus lors de cette prestation seront soumis ensuite à l'investiture nationale qui ne peut être accordée que par Paris.

 

À une autre question posée par la presse : "combien d'adhérents" au Mouvement Démocrate actuellement dans la Fédération du GARD ? Si les récents remous électoraux ont vu des adhérents s'éloigner du MoDem pour flirter avec d'autres mouvements politiques, la Fédération du GARD a relativement bien résisté à ces courants centrifuges et seuls quelques dizaines d'adhérents se sont formellement séparé de notre Mouvement gardois ; ou volontairement, ou éloignés par nos propres instances parce que ne répondant plus statutairement à la charte éthique de notre Mouvement. La campagne d'adhésions en cours - avec l'arrivée de nombre de nouveaux arrivants - nous donnera le chiffre précis de nos adhérents, mais nous savons dès à présent que ce chiffre sera très supérieur à 500 adhérents pour le GARD, à jour de cotisation.

 

Intervention de Ludovic BOUIX

Vice-Président du MoDem du Gard, Conseiller Municipal (opposition) de la Grand-Combe

Mon intervention est celle d’un que Vice-Président mais surtout celle d’un élu de proximité.

 

Le Mouvement Démocrate Gardois c'est aussi des élus qui font un travail de terrain au quotidien.
 

Les grands thèmes nationaux que notre Président Départemental vient de décliner sont vécus à Nîmes, mais aussi dans des Communes comme la mienne, des Communes de moins de 8000 habitants, à savoir :


  • L'emploi: La Grand-Combe détient le triste record national de chômage (52%). Malgré cela, nous n'avons pas de Pôle Emploi !
  • Au niveau social, nous cumulons les mauvais rapports officiels: un rapport alarmant du Parisien sur l'habitat social, une étude dans l'Express qui nous classe comme Ville la plus pauvre de la Région Languedoc-Roussillon.
  • Au niveau environnemental, la question des entreprises-polluantes reste entière car nos dirigeants locaux n'ont pas su ou pas voulu développer une économie basée sur le respect de l'environnement.

 

Dans l'esprit de notre Président National, François BAYROU, notre Groupe Municipal d'Opposition, que j'ai l'honneur de présider, est un Groupe qui rassemble non pas des étiquettes politiques mais des personnalités locales choisies selon leurs compétences!
 

À cet effet, pour illustrer mon propos, je tiens à citer deux exemples issus de la sagesse populaire :
 

"Quand il y a un trou à boucher, on ne regarde pas si ce trou est sur le trottoir de droite ou sur le trottoir de gauche. On le bouche!"
 

"Quand il y a un incendie, on ne regarde pas la couleur des yeux du pompier !"

 

26 juillet 2010

LES BLOGS DE NOS AMIS....

Le Mouvement Démocrate du GARD a la chance de compter dans ses rangs maints adhérents qui ont quelque chose à dire sur ce qu’ils observent, ou dans le cadre de leurs engagements associatifs ou politiques. Et ils s’expriment librement sur des blogs personnels.

C’est une chance. Et pour notre Mouvement, et pour nous tous.

Au nombre d’entr’eux, nous avons relevé récemment les notes de membres bien connus de notre Bureau Départemental.


Ludovic BOUIX


L’un des Vice-Présidents de notre Fédération, élu municipal d’opposition particulièrement actif sur La Grand’Combe, a ouvert, depuis plusieurs années, deux blogs (aux objectifs bien distincts l’un de l’autre). Il les a récemment remaniés et changé leur présentation.

Un des nombreux instituts de sondage sur l’effet médiatique des blogs en a particulièrement remarqué l’un des deux et a placé celui-ci en tête des “blogs politiques”, avant même ceux de l’UMP ou encore du PS ! Notre ami savoure la performance !

On peut consulter ses blogs, et leurs nombreux articles non dénués d’intérêt sur les liens suivants :

Ludovic BOUIX

Le Réveil Grandcombien

Mickaël MANEN

Le Trésorier de notre Fédération gardoise, dont on sait toute la rigueur, est doté aussi d’une belle plume qu’il sait mettre en valeur sur son blog personnel.

Nous avons remarqué récemment deux articles articles intéressants : l’un sur la dernière intervention de Mr Sarkozy (qui ne manque pas d’objectivité), l’autre sur l’étrange attitude de la C.G.T. qui, seule parmi toutes les organisations syndicales et dans une entreprise menacée dans son existence même, s’oppose à la majorité des salariés qui s’était exprimée dans un récent référendum.

On peut consulter son blog sur le lien :

Mickaël MANEN

François VAN DE VILLE

Notre Secrétaire Départemental poursuit régulièrement ses publications, avec le succès qu’on sait : il approche maintenant les 600.000 visiteurs et serait lu dans plus de 140 pays (si l’on en croit les serveurs en charge de diffusion avec les systèmes de traduction mis en place).

Ses récents “À propos” publiés parlent de : • L’homme du 18 Juin • Le fiasco israélien de GazaLa ViolenceLes retraites et leur financementRumeurs et gouvernance • Le Vatican et la pédophilieLa “3ème voie”Les libertés publiquesLe discours de DavosL’affaire VIllepin • etc....

Son lien :

François VAN DE VILLE

Bonnes lectures.

ET À VOS PLUMES !

27 juin 2010

POSITION DU MoDem SUR LA RÉFORME DES RETRAITES

RÉSOLUTION du CONSEIL NATIONAL du 26 JUIN 2010

 

Après la consultation nationale qui a été oganisée près de ses adhérents par le Mouvement Démocrate, le Conseil National a adopté une résolution concluant cette consultation.


Voici le texte de cette résolution : RetraitesResolutionCNMoDEM261010.pdf

18 juin 2010

RÉUNION du BUREAU DÉPARTEMENTAL du GARD

Reunion.jpg

Le Bureau Départemental du Gard se réunira le MARDI 29 JUIN.


À son ordre du jour, notamment, sa réorganisation, celle de la "Présidence", cooptation de 8 nouveaux membres en remplacement de 8 démissionaires (sur les 38 sièges du Bureau), rapports et compte-rendus divers.


Les convocations et l'ordre du jour détaillé ont été envoyées à chacun des membres élus.


Un repas amical suivra cette réunion.

15 juin 2010

BAYROU sur "MOTS CROISÉS" le 14 Juin

François BAYROU était ce lundi 14 Juin sur "Mots Croisés" de Yves CALVI, face à des journalistes, dont Éric ZEMMOUR (RTL) et Christian BARBIER (L'Express).

 

Un débat vif mais précis où on a retrouvé un BAYROU en pleine forme et dans la clarté de ses convictions.

 

Un moment fort de télévision, et de politique française où tous les sujets du moment ont été abordés.

 

À voir et à revoir.

12 juin 2010

LES TRANSPORTS à NÎMES : le MODEM GARD DÉNONCE

Dans un article paru sur l'édition gardoise du Midi Libre le 12 JUIN, le Mouvement Démocrate du Gard dénonce la politique des transports actuellement suivie par NÎMES -MÉTROPOLE.

 

Une prise de position utile dans l'actuel débat sur le TCSP dont l'enquête publique est en cours.

07 juin 2010

RUMEURS : MIDI LIBRE du 6 JUIN 2010

Un article paru dans le MIDI LIBRE du 6 JUIN (édition de Montpellier) semble laisser paraître une certaine disgrâce qui s'établirait entre la Maire de MONTPELLIER et son adjoint (ex-Président du MoDem de l'Hérault) Marc DUFOUR.

 

Même s'il ne s'agit que d'une rumeur (peut-être "journalistique" ?), l'adage veut qu'il n'y ait "pas de fumée sans feu".

 

Le torchon brûlerait-t-il donc entre la Maire PS - Mme MANDROUX - (et rivale au sein du PS de Mr Georges FRÊCHE) et l'ex-leader du MoDem local qui avait soutenu ce dernier lors des récentes régionales ?

 

Seul l'avenir nous le dira.

 

04 juin 2010

LETTRE de François BAYROU à tous les Adhérents

L'ARTICLE PREMIER DE TOUT ACTE D'EXISTENCE DU CENTRE, C'EST L'INDÉPENDANCE

JE NE FERAI SUR CE POINT CENTRAL AUCUNE CONCESSION À QUI QUE CE SOIT

 

Dans un courrier adressé ce vendredi 4 juin aux adhérents du Mouvement Démocrate, François Bayrou réaffirme l'indépendance du Mouvement Démocrate, mais aussi la nécessité de dialogue entre les responsables politiques pour trouver des réponses responsables à la hauteur des enjeux auxquels la France est confrontée. Voici ce courrier

 

Le 4 JUIN 2010

 

Chers amis,

bayrou-ech.jpgDepuis quelques jours, on entend un certain nombre de commentaires sûrement très bien intentionnés prétendant que nous préparerions un "changement de ligne", un infléchissement de notre action en direction de l'actuelle majorité, en forme de "retour".

 

Cela mérite une mise au point claire et nette pour éviter rumeurs et intoxications.

 

Nicolas Sarkozy m'a invité à le rencontrer en privé au mois d'avril. Lorsque le Président de la République m'invite, hier François Mitterrand ou Jacques Chirac, aujourd'hui Nicolas Sarkozy, je considère comme normal d'accepter cette rencontre. Je fais de même lorsqu'il s'agit du Premier ministre ou des leaders de l'opposition de gauche. La situation de notre pays est suffisamment grave pour que les responsables conscients des difficultés (ils ne sont pas si nombreux) acceptent d'échanger leurs points de vue, y compris de manière informelle et en toute liberté.

 

Cela s'impose d'autant plus dans les jours de crise que nous traversons. Devant ces difficultés, que j'avais prédites depuis longtemps, personne ne peut affirmer qu'il a la solution. Tout le monde cherche, tout le monde sait (ou devrait savoir) que nous allons vers des temps difficiles, et dans les temps difficiles il n'est pas inutile de réfléchir ensemble. Nous sommes en désaccord, parfois violent, c'est normal, c'est la démocratie, mais nous ne sommes pas en guerre civile. C'est le point de vue que j'ai toujours défendu et que je défends d'autant plus aujourd'hui.

 

Parler entre responsables, sans concessions et sans compromissions, pour moi, pour nous, c'est le b-a ba d'une démocratie de citoyens adultes. Je vous le dis clairement, je continuerai de le proposer, et de le mettre en pratique.

 

À ce titre, je revendique avec fierté que nous ayons ces derniers mois tendu la main à une partie de la gauche, social-démocrate, en espérant qu'elle oserait un jour affirmer son identité. Pour l'instant, cela n'a pas été le cas, mais nous avons eu raison de tendre la main et nous devons continuer à le faire !

 

Il n'y a pas de démocratie sans confrontation des idées et sans dialogue. Et la crise fait du dialogue une obligation.

 

Cette rencontre avec le Président de la République a eu lieu au moment où trois dossiers étaient ouverts par le gouvernement : la burqa, les retraites, et les collectivités territoriales.

 

Sur la burqa, sujet épineux, mis en scène d'abord (ne soyons pas dupes) pour des raisons électorales, mais qui trouble beaucoup de Français, particulièrement de femmes, j'ai indiqué que le texte du gouvernement qui dit seulement qu'en France "nul ne doit dissimuler son visage dans l'espace public" me paraissait raisonnable. Si ce texte ne change pas, je le voterai. C'est aussi le sentiment de notre ami Abdoulatifou Aly, député de Mayotte, seul député musulman de notre Assemblée nationale. Nous sommes ainsi fidèles à notre ligne de conduite : quand une décision nous paraît acceptable, nous votons oui ; si elle ne l'est pas, nous votons non.

 

Sur les retraites, question très lourde (trente milliards d'euros de déficit cette année), j'ai indiqué qu'une réforme était indispensable. Certains disent que la réforme peut être évitée ! Pour moi, cette position est irresponsable. Donc, si la réforme proposée est raisonnable, je la soutiendrai. Dans le cas contraire, je ne l'approuverai pas.

 

Des financements nouveaux doivent être trouvés et mettre à contribution des revenus, notamment du capital, qui jusqu'à maintenant échappaient à la solidarité.

 

Il faut augmenter le nombre d'actifs par rapport au nombre des retraités pour que la charge soit supportable. Cela ne pourra se faire que par une politique qui permette de créer davantage d'emplois en France, par une reconquête de productions nouvelles ou de productions que nous avons laissé s'en aller. Personne n'en parle et c'est pourtant là la clé, la seule clé du problème des retraites, comme c'est la seule clé du pouvoir d'achat, ou de l'intégration par exemple.

 

Il demeure qu'il faudra travailler plus longtemps ! C'est le courage de le dire.

 

Comment y parvenir ? Faut-il faire glisser l'âge légal, progressivement, au-delà de 60 ans ? Pour moi, comme pour Dominique Strauss-Kahn, cet âge n'est pas tabou. À condition que soit traitée la question de la pénibilité de certains métiers, ce qui pour l'instant n'est pas fait.

 

Faut-il augmenter le nombre d'années de cotisations ? Cette solution qui a la faveur du PS et de certains syndicats n'est pas interdite non plus. Mais cela signifie que pour tous ceux qui ont fait ou feront des études, la retraite serait reportée bien au-delà de 65 ans. Les deux solutions ont leurs inconvénients : peut-être faut-il combiner les deux ? Nous en débattrons d'ici au 26 juin, date à laquelle le Conseil national arrêtera nos propositions. En attendant le débat dans nos rangs est ouvert à partir d'une note d'orientation que vous avez reçue il y a quelques semaines.

 

En tout cas, je suis décidé à défendre le seuil (aujourd'hui fixé à 65 ans) où on peut faire valoir ses droits à la retraite sans décote même si l'on n'a pas le nombre de trimestres exigé. Ce "filet de sécurité" est très important, par exemple pour les femmes qui ont repris le travail après avoir élevé des enfants, ou pour ceux qui ont connu la "galère" du chômage, ou pour ceux qui ont travaillé à l'étranger, par exemple.

 

Il faudra enfin penser la vraie réforme, je devrais dire la vraie refondation des retraites, celle qui assurera l'équilibre sur le long terme et permettra à chacun d'adapter librement sa retraite aux conditions particulières de chaque vie professionnelle ou familiale. Pour nous, nous plaidons depuis dix ans pour un système de retraite à points, ou de comptes personnels, où chacun sait, à tout moment, où il en est. C'est le seul moyen, sur le long terme, d'assurer l'avenir de la retraite par répartition. J'ai été heureux de noter sur ce sujet des prises de position nouvelles, par exemple les déclarations de la CFDT. J'ai demandé au gouvernement de faire de cette réflexion sur une réforme à long terme, par exemple à l'horizon 2020 ou 2025, un chapitre important de sa proposition.

 

En tout cas, il n'existe pour moi aucune possibilité responsable et juste de ne pas faire de réforme. Il suffit, dans les rues de nos villes ou villages, de compter les retraités, de plus en plus nombreux, et les actifs, de plus en plus rares, pour voir que nous allons dans le mur. Et aller dans le mur, cela signifie, comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal baisser brutalement les retraites de 10 °/ ou de 15 °/. Cela, je ne l'accepte pas et je ne serai pas complice d'une telle lâcheté.

 

Enfin sur les collectivités locales, j'ai combattu à la tribune de l'Assemblée Nationale, et je continuerai à combattre le projet du gouvernement de faire élire les futurs conseillers territoriaux à l'actuel scrutin cantonal, ce qui serait la consécration du bipartisme, un recul de l'idée régionale, une renoncement insupportable à la parité et au pluralisme. Selon moi, une telle loi serait inconstitutionnelle et définitivement inopportune.

 

Savoir approuver quand une décision va dans le bon sens, combattre les décisions injustes, cela a toujours été notre ligne de conduite. J'en suis fier et je le revendique.

 

Cela signifie-t-il une quelconque connivence avec le pouvoir actuel ? Je vois bien la manœuvre qui tente de le faire croire. Mais ceux qui conduisent cette intoxication se mettent le doigt dans l'oeil et il convient, charitablement, de les détromper...

 

J'ai, depuis le premier jour, mis en garde contre les risques que faisait courir la politique de Nicolas Sarkozy.

 

Cela n'a rien à voir avec une mésentente personnelle. Je ne dis pas qu'il n'a aucune qualité, d'énergie par exemple. Je ne lui fais pas porter des responsabilités qui ne sont pas les siennes : je sais bien qu'il n'est pas directement responsable de la crise, même si cette crise est celle du capitalisme qu'il défendait.

 

Mais mon jugement n'a pas changé : les orientations de Nicolas Sarkozy ont porté atteinte à des principes pour nous essentiels.

 

La justice fiscale a été niée par le "bouclier fiscal". Les déficits ont explosé, et pas seulement à cause de la relance. L'éducation est maltraitée, sans vision, et dans une approche uniquement comptable. L'indépendance des médias est mise à mal par la nomination directe des responsables de l'audiovisuel public. Le mélange des affaires privées et des affaires publiques a été une réalité de tous les jours. La séparation des pouvoirs est malmenée. Le Président porte atteinte à la fonction qu'il exerce en se présentant constamment comme chef de parti.

 

Tout cela, je l'ai dit, directement, à Nicolas Sarkozy chaque fois que je l'ai rencontré. Et pour que nul n'ignore quel est mon jugement sur ces graves erreurs, j'ai écrit un livre "Abus de pouvoir" qui n'était ni un pamphlet, ni un mouvement d'humeur, mais un diagnostic et une défense des principes démocratiques et du modèle républicain français.

 

Nous avons combattu sans relâche ces choix qui ont aggravé la situation de notre pays ou l'ont empêché d'avancer. Ce combat, pour moi, n'a pas cessé et ne cessera pas.

 

J'observe d'ailleurs que ce diagnostic, que nous avons formulé depuis trois années, et souvent seuls, est aujourd'hui largement partagé.

 

Tout cela peut-il être corrigé ? Si c'était le cas, tant mieux. Mais cela me paraît, à tout le moins, résolument improbable.

 

Restent les débats sur le "centre", auquel désormais on semble trouver tant de charmes et de vertus.

 

Pour moi, les choses sont limpides : un centre indépendant est vital pour la démocratie française. Ce courant politique est un des piliers de la vie publique. Il est le garant du pluralisme nécessaire puisqu'il empêche le simplisme de la bipolarisation droite/gauche. Il conjugue la démocratie avec la République. Il refuse que la guerre des deux camps soit le seul horizon de notre vie publique. Il se bat contre le monopole du pouvoir attribué à qui que ce soit. Il veut à la fois la justice sociale et une économie inventive et créative, c'est-à-dire libre. Il considère que l'éducation est la pierre de fondation de tout progrès humain. Il défend notre patrimoine naturel comme un bien commun et prend au plein sens du terme l'association des deux mots "développement" "durable". Il pose comme principe que l'économie financière ne doit pas gouverner le monde et doit être régulée. Et il sait qu'un tel projet de société ne se défend pas si l'Europe n'est pas forte, unie et libre. Ce projet politique est en confrontation, et souvent en opposition avec les idéologies portées aujourd'hui par l'UMP et par le PS. Il ne peut donc accepter de se laisser satelliser par aucun des deux partis actuellement dominants.

 

Il peut chercher et trouver des compromis, mais il refuse les compromissions. Il est ouvert, mais il est intègre. Et il ne doit accepter aucune concession, ni sur l'ouverture, ni sur l'intégrité.

 

C'est pourquoi l'article premier de tout acte d'existence du centre, c'est l'indépendance. Je ne ferai sur ce point central aucune concession à qui que ce soit.

 

La faiblesse actuelle de ce courant politique vient de sa division et, pour certains, de sa soumission. Division et soumission, ce sont les deux causes de sa faiblesse électorale actuelle. Je ne ménagerai pas mes forces pour qu'il se rassemble, et pour qu'il se redresse.

 

En tout cas, sa mission est de préparer et d'offrir une alternative réaliste, crédible à la politique qui a été suivie depuis trois ans.

 

C'est parce que je crois à la force et à l'avenir de cette famille politique que j'ai été, je suis, et je serai intransigeant sur le respect de ses principes. Cela demande courage et caractère ? Tant mieux ! C'est ainsi que se forgent et s'éprouvent les vraies aventures humaines.

 

Je vous prie de croire à mon amitié.

 

François BAYROU