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29 mars 2011

ÉLECTIONS INTERNES au MOUVEMENT DÉMOCRATE

Entre le 15 Mai et le 30 Juin prochains (la date précise vous sera communiquée dès sa fixation) auront lieu les ÉLECTIONS INTERNES au sein du Mouvement Démocrate.

Au niveau départemental, nous aurons à élire pour un mandat de trois ans :

• le Président Départemental (scrutin uninominal à, éventuellement, deux tours)
• les membres du Conseil Départemental (scrutin de liste)
• les membres gardois du Conseil National (scrutin de liste)

Chacun des adhérents de notre Fédération sera donc appelé à voter. Chacun pourra aussi se porter candidat, s'il le désire, dans les limites statutairement fixées, notamment  quant au nombre admis de candidats : tout vous sera communiqué en temps voulu.

Mais, pour cela, il faut être à jour de cotisation.

IL EST URGENT DE COTISER si vous ne l’avez pas encore fait cette année.

Pour pouvez le faire immédiatement en ligne à l’adresse ci-après :

https://guepar.mouvementdemocrate.fr/adhesion/

(paiement sécurisé)

Le montant de la cotisation est libre et laissée à votre appréciation selon vos propres capacités. (à compter généralement entre 20 à 30 € par personne, parfois moins pour les situations particulièrement difficiles)

Mais c’est aujourd’hui HYPER URGENT de vous mettre à jour. Dès que les listes de votants seront en effet arrêtées par les responsables nationaux en charge d’organiser ces élections, IL SERA TROP TARD et vous ne pourrez ni voter, ni encore moins vous porter candidat.

FAITES-LE DONC DÈS AUJOURD’HUI. COTISEZ !

Merci. À bientôt.

28 mars 2011

LES MÉDIAS N'EN PARLENT PAS....

Ce Dimanche 27 Mars, après un scrutin très ouvert, mais dont le taux des abstentionistes est regrettablement "historique", ce scrutin est quand même indicateur d'une tendance qui semble s'affirmer "in vivo", à un an seulement des élections présidentielles alors que, seuls jusqu'ici, les sondages annonçaient déjà la couleur.

 

Le Parti Socialiste, empêtré dans ses nombreux et divers courants, résiste bien mais ne triomphe pas. L'UMP, elle et ses vassaux, s'effondre et sa base commence, dès ce matin, à s'interroger sur la personnalité à présenter aux présidentielles, tant le désaveu de la personnamité de Mr Sarkozy semble profond. Qui proposer à sa place ?

 

La vraie surprise de ce scrutin a surtout été le score du Front National - version "new look" - apuré des outrances de son précédent leader qui faisaient le jeu facile de ses adversaires.

 

Ceci traduit bien le malaise des français qui, soit par leur abstention, soit en se jetant dans les bras d'un parti politique qui pose nombre de vraies questions mais n'a aucune réponse plausible à leur apporter, constituent la majorité des français.

 

Et les autres partis ?

 

Si vous le remarquez bien, on n'en parle pas. Ou si peu.

 

Qui a souligné que le "MoDem" - qui n'avait présenté initialement et localement seulement que ±400 candidats - a vu ses élus passer de 12 "sortants" à 32 ? (Résultat logique de son score de ±14% au 1er tour). Ce chiffre est d'ailleurs à comparer avec le score des "Europe Écologie - Les Verts", grands "triomphateurs", on se souvient, des régionales en 2010, et qui ont, eux aussi, et plus modestement qu'il y a un an, que 32 élus. Comme le MoDem.

 

Ceci pose quand même le problème du mode de scrutin "à la française". Mode de scrutin volontairement choisi pour favoriser les 2 grands partis qui se veulent dominants et alternent entr'eux le pouvoir : le PS et l'UMP.

 

En 2007, quand François BAYROU avait fait aux présidentielles ±18%, il n'a eu que 3 députés élus, quand d'autres, plus insignifiants et au prix de combinaisons ou de trahisons coupables, en avaient plusieurs dizaines.

 

Quand, aujourd'hui, le Front National représente ±15% des français, il n'aura finalement que 2 conseillers généraux élus. Ce n'est pas prendre parti pour l'un ou l'autre que de se poser la question de la représentativité de nos  actuelles instances délibératives.

 

Mieux : dans 3 ans, quand les français auront à chosir leurs "conseillers territoriaux" - fusion entre les conseillers départementaux et ceux régionaux - la majorité actuelle a imposé un mode de scrutin - inédit en France jusqu'ici - qui laminera, dès le premier et seul tour de scrutin, tous les autres représentants de la grande majorité des français.

 

Notre actuel système électoral est inique. Et si nous approuvons sans réserves le souci de donner à nos assemblées une véritable majorité pour pouvoir gouverner, museler totalement, comme on le fait aujourd'hui, la voix d'immenses franges de la population française, est un vrai déni de démocratie.

 

Cette réforme de notre système électoral devrait être l'un des grands enjeux de 2012. C'est l'avenir de notre République et de notre Démocratie qui est en jeu.

 

François VAN DE VILLE