Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01 juillet 2007

LES RACAILLES de l'UMP

Y A-T-IL des RACAILLES à la tête de l'UMP ?


La question vaut d'être posée aujourfd'hui. Surtout quand on entend le Secrétaire Général Délégué de l'UMP - le très médiatisé Mr Patrick DEVEDJAN - traiter de "salope" (!) l'ex-Présidente de la Région Rhône-Alpes et ex-Député du Rhône, Mme Anne-Marie COMPARINI, membre de l'UDF - MOUVEMENT DÉMOCRATE "MoDem". Et ce devant micros et caméras.

Belle mentalité que voilà qui trahit bien des comportements innés que l'on soupçonnait déjà chez certains dirigeants de l'UMP.

Il y a eu les quolibets à BAYROU pendant toute la campagne. Il y a aujourd'hui la volonté de le museler dans les médias. Et on s'en prend enfin à ses plus proches fidèles.

Et quand c'est une femme, c'est tellement plus facile !

Ce personnage, devant le tollé de bon ton qu'ont soulevé ces propos, a beau se confondre aujourd'hui en plates excuses : elles n'effacent pas pour autant l'insulte. C'était le cri profond du cœur !

Chassez le naturel...., il revient au galop !

LETTRE de François BAYROU du 1/7/2007

Le 1er JUILLET 2007

Chers amis,

La phase électorale s’est achevée avec le deuxième tour des élections législatives. Il m’a paru nécessaire d’adresser à chacun d’entre vous une réflexion sur le bilan et sur les perspectives ouvertes par ce grand tremblement de terre que constitue toujours une élection présidentielle suivie d’élections législatives.

Le résultat obtenu au premier tour de l’élection présidentielle a été remarquable (avec près de 19% des voix, c’est un des meilleurs résultats de tous les temps pour notre famille politique au sens le plus large).

Ce résultat, c’est l’apparition d’un espace politique nouveau dans notre vie démocratique. Cet espace que j’appelle démocrate sera la clé de toute l’évolution ultérieure non seulement de la politique, mais de la société française. Pour la première fois, toutes les couches sociales, toutes les régions, spécialement les grandes villes, autrefois très éloignées de l’UDF, ont participé à cet immense espoir. Ma conviction est que cet espoir ne sera pas oublié dans les années qui viennent dès lors que les Français rechercheront des alternatives. En tout cas, cet espoir n’a de sens que s’il répond à une vision positive et constructive, une vision renouvelée, de l’avenir de la France et de l’Europe.

Lire la suite